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Le jour d'après....
14/02/2012
Voilà maintenant une quinzaine de jours que nous avons dépassé la date "fatidique" pour les acteurs du marché immobilier en France qu'était le 1er février. Revenons ensemble sur les raisons d'une telle réforme, ses répercussions directes sur le marché immobilier, et sur ce qu'elle va réellement changer .
Tout d'abord, il faut noter que cette fameuse réforme sur les plus values immobilières ne concerne que les résidences secondaires, ainsi l'exonération de plus-values pour les résidences principales est donc conservée, ce qui, avouons le est plutôt une bonne chose. Sont donc concernés par cette réforme les propriétaires de résidences secondaires, maisons de vacances, ou de week end, logements vacants ou occupés, logements donnés en location, qu'ils soient vendus libres ou occupés, locaux commerciaux ou encore de terrains.
Le 24 Août, la Grèce et l'austérité ….
C'est à la fin de l'été, au moment où les Français sont encore loin des préoccupations politiques qui agitent généralement les rentrées des classes, que le premier Ministre François Fillon à décidé de présenter ce qui fut le premier "plan d'austérité" (l'expression est devenue courante depuis quelques mois), visant à compenser une croissance économique nettement revue à la baisse. Cette mesure prise aussi rapidement qu'elle est radicale, visait à rapporter à l'Etat 1 milliard d'euros supplémentaires en 2011 et 11 milliards en 2012. A l'époque, le locataire de Matignon, justifiait de tels choix en clamant qu'il "serait irresponsable de ne pas tenir compte de la situation économique internationale", faisant référence bien évidement ici à la crise de la dette Grecque qui plongea les marchés Financiers internationaux, mais surtout européens dans un grand désarroi. Parmi les mesures annoncées on retiendra l'alourdissement de la Fiscalité sur l'alcool et le tabac, et plus surprenant, sur les sodas, sacrifiés pour leur part sur l'Autel de la lutte contre l'obésité. Egalement ciblés les "niches fiscales" pourtant éléments phares de l'élection du président de la république en 2007, mais deux crises financières plus tard, il aurait été difficile de ne pas agir sur ces leviers là. Dans la jungle de ces réformes dites "techniques" pas toujours compréhensibles pour le plus grand nombre, nous retrouvons donc, la taxation sur les plus-values immobilières.
Quels sont les changements ?
Avant de parler des changements, voyons d'abord comment étaient imposées les plus values sur les résidences secondaires auparavant. Il s'agissait d'un abattement fiscal sur le différentiel de prix entre le montant auquel vous aviez acquis votre bien, et celui auquel vous le revendiez. Dans la pratique vous ne bénéficiez pas d'abattement durant les cinq années suivant l'acquisition de votre bien, puis, sur la période des 10 années suivantes, vous bénéficiez d'un abattement de 10% annuel, ce qui amenait la partie imposable à zéro au bout de quinze ans. Aujourd'hui, sur la même base d'acquisition d'une résidence autre que principale, la plus-value immobilière sera exonérée au bout de 30 ans. On ne change pas pour les cinq premières années, c'est à dire que personne ne bénéficiera d'abattement durant cette période, puis l'abattement se fera comme suit : - 2% par année de détention au delà de la 5ème -4% par année de détention au delà de la 17ème -8% par année de détention au delà de la 24ème
Dans les Faits que se passe-t-il ?
La mesure annoncée fin Août devait initialement prendre effet immédiatement, toutefois, pour des raisons techniques elle a été repoussée au 1er Février, c'est à dire que les vendeurs de maisons secondaires ont eu 6 mois pour se séparer de leurs biens sans être concernés par cette réforme. Ainsi, nous avons été les acteurs d'un marché hyperactif pendant cette période où pris d'affolement, tout le monde, vendeurs et acquéreurs, voulaient aller très vite. Se pose maintenant la question des prix, à savoir ont ils chutés du fait de la volonté de la part des propriétaires de se séparer de leurs biens ? là encore il est un peu tôt pour l'affirmer mais visiblement, malgré l'affolement général, le marché (Parisien) est resté plutôt stable. Finalement ce sont les notaires qui furent en première ligne, car ils subirent les pressions de propriétaires, souvent inquiets de ne pouvoir passer au travers de cette réforme. Mais aujourd'hui le marché (NDLR : de prestige à Paris) ne semble pas atteint plus que ça, en effet, les prix restent stable, voir pour certains biens, continuent de grimper, et les acquéreurs continuent à affluer vers la capitale de l'hexagone. On parle ici bien évidement d'une niche, mais il est plutôt rassurant d'observer de telles réactions lorsque l'on sait à quel point les professionnels de l'immobilier, et nous les premiers, furent effrayés à l'annonce d'une telle mesure. Toutefois tout le monde ne s'en sort pas aussi bien, ainsi nous prévoyons une certaine continuité dans la hausse des prix des biens de Prestige à Paris, sur la côte d' Azur ou encore la côte Basque, bien que cette hausse reste maitrisée, cependant le marché des résidences secondaires de campagne ou de montagne, devrait lui, souffrir plus directement de ces nouvelles mesures. Nous ne manquerons pas de vous tenir au courant de ces évolutions… Par Marc Antoine Levieuze, Associé East & West Real Estate Group
Voilà maintenant une quinzaine de jours que nous avons dépassé la date "fatidique" pour les acteurs du marché immobilier en France qu'était le 1er février. Revenons ensemble sur les raisons d'une telle réforme, ses répercussions directes sur le marché immobilier, et sur ce qu'elle va réellement changer .
Tout d'abord, il faut noter que cette fameuse réforme sur les plus values immobilières ne concerne que les résidences secondaires, ainsi l'exonération de plus-values pour les résidences principales est donc conservée, ce qui, avouons le est plutôt une bonne chose. Sont donc concernés par cette réforme les propriétaires de résidences secondaires, maisons de vacances, ou de week end, logements vacants ou occupés, logements donnés en location, qu'ils soient vendus libres ou occupés, locaux commerciaux ou encore de terrains.
Le 24 Août, la Grèce et l'austérité ….
C'est à la fin de l'été, au moment où les Français sont encore loin des préoccupations politiques qui agitent généralement les rentrées des classes, que le premier Ministre François Fillon à décidé de présenter ce qui fut le premier "plan d'austérité" (l'expression est devenue courante depuis quelques mois), visant à compenser une croissance économique nettement revue à la baisse. Cette mesure prise aussi rapidement qu'elle est radicale, visait à rapporter à l'Etat 1 milliard d'euros supplémentaires en 2011 et 11 milliards en 2012. A l'époque, le locataire de Matignon, justifiait de tels choix en clamant qu'il "serait irresponsable de ne pas tenir compte de la situation économique internationale", faisant référence bien évidement ici à la crise de la dette Grecque qui plongea les marchés Financiers internationaux, mais surtout européens dans un grand désarroi. Parmi les mesures annoncées on retiendra l'alourdissement de la Fiscalité sur l'alcool et le tabac, et plus surprenant, sur les sodas, sacrifiés pour leur part sur l'Autel de la lutte contre l'obésité. Egalement ciblés les "niches fiscales" pourtant éléments phares de l'élection du président de la république en 2007, mais deux crises financières plus tard, il aurait été difficile de ne pas agir sur ces leviers là. Dans la jungle de ces réformes dites "techniques" pas toujours compréhensibles pour le plus grand nombre, nous retrouvons donc, la taxation sur les plus-values immobilières.
Quels sont les changements ?
Avant de parler des changements, voyons d'abord comment étaient imposées les plus values sur les résidences secondaires auparavant. Il s'agissait d'un abattement fiscal sur le différentiel de prix entre le montant auquel vous aviez acquis votre bien, et celui auquel vous le revendiez. Dans la pratique vous ne bénéficiez pas d'abattement durant les cinq années suivant l'acquisition de votre bien, puis, sur la période des 10 années suivantes, vous bénéficiez d'un abattement de 10% annuel, ce qui amenait la partie imposable à zéro au bout de quinze ans. Aujourd'hui, sur la même base d'acquisition d'une résidence autre que principale, la plus-value immobilière sera exonérée au bout de 30 ans. On ne change pas pour les cinq premières années, c'est à dire que personne ne bénéficiera d'abattement durant cette période, puis l'abattement se fera comme suit : - 2% par année de détention au delà de la 5ème -4% par année de détention au delà de la 17ème -8% par année de détention au delà de la 24ème
Dans les Faits que se passe-t-il ?
La mesure annoncée fin Août devait initialement prendre effet immédiatement, toutefois, pour des raisons techniques elle a été repoussée au 1er Février, c'est à dire que les vendeurs de maisons secondaires ont eu 6 mois pour se séparer de leurs biens sans être concernés par cette réforme. Ainsi, nous avons été les acteurs d'un marché hyperactif pendant cette période où pris d'affolement, tout le monde, vendeurs et acquéreurs, voulaient aller très vite. Se pose maintenant la question des prix, à savoir ont ils chutés du fait de la volonté de la part des propriétaires de se séparer de leurs biens ? là encore il est un peu tôt pour l'affirmer mais visiblement, malgré l'affolement général, le marché (Parisien) est resté plutôt stable. Finalement ce sont les notaires qui furent en première ligne, car ils subirent les pressions de propriétaires, souvent inquiets de ne pouvoir passer au travers de cette réforme. Mais aujourd'hui le marché (NDLR : de prestige à Paris) ne semble pas atteint plus que ça, en effet, les prix restent stable, voir pour certains biens, continuent de grimper, et les acquéreurs continuent à affluer vers la capitale de l'hexagone. On parle ici bien évidement d'une niche, mais il est plutôt rassurant d'observer de telles réactions lorsque l'on sait à quel point les professionnels de l'immobilier, et nous les premiers, furent effrayés à l'annonce d'une telle mesure. Toutefois tout le monde ne s'en sort pas aussi bien, ainsi nous prévoyons une certaine continuité dans la hausse des prix des biens de Prestige à Paris, sur la côte d' Azur ou encore la côte Basque, bien que cette hausse reste maitrisée, cependant le marché des résidences secondaires de campagne ou de montagne, devrait lui, souffrir plus directement de ces nouvelles mesures. Nous ne manquerons pas de vous tenir au courant de ces évolutions… Par Marc Antoine Levieuze, Associé East & West Real Estate Group
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Mieux connaître le Moyen Orient et les raisons de leurs investissements en France :
06/02/2012
Tout d'abord, il est important de bien visualiser Géographiquement ce qu'est la zone "Moyen Orientale", cette région s'étend donc entre la rive Orientale de la Méditerranée, et la ligne imaginaire formée par les frontières de l'Iran, du Pakistan et de l'Afghanistan, toutefois le terme "Moyen Orient" définit une aire Culturelle, donc ne permet pas de délimiter une frontière précise.
Cette aire Culturelle regroupe 18 nations que voici : La Turquie, la Syrie, le Liban, Israel, la Jordanie, l'Egypte, l'Arabie Saoudite, les Emirats Arabes Unis, le Qatar, le Sultanat d'Oman, le Yemen, le Koweit, l'Irak, l'Iran, Chypre, le Bahreïn, Chypre du Nord et l'autorité Palestinienne.
Cette région est le centre spirituel des religions Monothéistes majeures.
La découverte au début du XXè siècle de quantités considérables de pétrole (elles représentent plus de la moitié des réserves mondiales), lui a permis de se positionner au coeur de la géopolitique mondiale. Toutefois, le pétrole n'a pas que des bons côtés et il est l'origine de tensions d'ordre territoriales, liées aux profits générés par son extraction.
Le Moyen Orient se situe au carrefour des cultures les plus anciennes, ce qui lui confère, au delà des richesses matérielles issues du pétrole, une diversité de civilisations, où la cohabitation n'est pas toujours évidente.
On peut noter le détachement de certaines nations, dites les plus riches du Golfe, regroupées au sein d'une organisation : le CCG (conseil de coopération du Golfe) qui regroupe 6 Pétromonarchies arabes et musulmanes du golfe Persique : l'Arabie saoudite, Oman, le Koweït, Bahreïn, les Émirats arabes unis et le Qatar.
Depuis un an et le mouvement de ce que l'on a appelé début 2011 le "printemps arabe" les Royaumes du Maroc et de Jordanie sont en cours d'adhésion au CCG.
De cette organisation, sont issues la majeure partie des investissements dits "Moyen Orientaux" vers l'Europe.
CES PAYS OU LES MOYENS ORIENTAUX INVESTISSENT ?
Historiquement le marché Britannique fut le premier bénéficiaire des flux de Capitaux provenants de la péninsule arabique. En effet de part ses anciennes colonies, la Grande Bretagne garde un lien fort avec l'Inde, à la frontière du Pakistan. Par ailleurs la valeur forte du marché de l'immobilier et la place du London Stock Exchange, figurant parmi les plus grands marchés boursiers mondiaux, sont autant d'atouts que les sujets de sa Majesté ont su faire valoir à l'international, pour attirer les devises venant de l'étranger.
De nombreux investissements y ont été réalisés, l'un des plus médiatiques, étant la construction de l'Emirates Stadium de Londres, financés par le fond souverain Doubaïote.
La France est également une terre d'accueil prisée par les investisseurs venus du Golfe, l'actualité nous le prouve aujourd'hui avec la venue en masse d'investissements provenants du Qatar et notamment la très célèbre reprise du club de football historique de la capitale, le PSG, par Qatar Sports Investments (QSI), , fonds souverain Qatari, piloté par le prince héritier de l’émirat, le Cheick Tamin Bin Hamal Al-Thani. Mais ces "milliardaires" se distinguent aussi ailleurs que dans le sport, avec une omniprésence dans l'immobilier et le rachat de biens à prix exorbitants. Ainsi, grâce à eux, la France en cette période de crise n'hésite pas à annoncer que pour sa part, l'immobilier de prestige, lui, se porte toujours bien. On note la présence des pétrodollars dans de nombreux projets, par exemple le "Grand Paris", un projet visant à transformer l'agglomération Parisienne en une immense métropole mondiale, capable de rivaliser avec New York, Hong Kong, Londres, Tokyo ou Shanghai, représente un budget de 33 à 35 Milliards d'euros, dans lequel Abu Dhabi, l'Arabie Saoudite mais aussi le Liban, n'ont pas hésité à investir. Mais pourquoi sommes nous si attractifs ? La réponse est assez simple, le marché Parisien est un marché sécuritaire, et ce, même en ces temps difficiles. En effet la bonne tenue des loyers Parisiens par rapport à ceux de Londres qui on baissé d'environ la moitié, rassure ces investisseurs, ainsi que la stabilité du rapport Loyer / taux d'intérêts.
Outre ces venues en masse de capitaux par le biais de compagnies ou de fonds d'investissements, il faut souligner, que ces richesses n'hésitent pas à placer également leurs fortunes personnelles dans la Pierre Française, l'Emir du Qatar à par exemple acquis dès 2003 le somptueux Hôtel d' Evreux, Place Vendôme, ainsi que deux autres Hôtels Particuliers attenants pour un montant estimé de 250 Millions d'euros. L'Arabie Saoudite, elle, n'est pas en reste et fut même novatrice puisqu'en 1996, le Prince Al-walid Bin Talal, s'était offert le Luxueux Hôtel Georges V, suivi une quinzaine d'années plus tard par des investisseurs proches de la famille Royale, qui ont acquis pour la modique somme de 250 Millions d'Euros, le non moins célèbre Hôtel de Crillon.
Ce début d'années 2012 s'annonce encore fructueux pour la collaboration France-Moyen Orient, nous savons déjà que les banques s'intéressent de près à de nouveaux outils Financiers dits "Charia Compatibles", plus généralement connus sous le nom de Finance éthique et solidaire, déjà bien implantés en Grande Bretagne, et nos investisseurs prévoient de continuer leurs achats en France ! Alors tenons nous prêts à les accueillir. Par Marc Antoine Levieuze, associé East & West Real Estate Group
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Tout d'abord, il est important de bien visualiser Géographiquement ce qu'est la zone "Moyen Orientale", cette région s'étend donc entre la rive Orientale de la Méditerranée, et la ligne imaginaire formée par les frontières de l'Iran, du Pakistan et de l'Afghanistan, toutefois le terme "Moyen Orient" définit une aire Culturelle, donc ne permet pas de délimiter une frontière précise.
Cette aire Culturelle regroupe 18 nations que voici : La Turquie, la Syrie, le Liban, Israel, la Jordanie, l'Egypte, l'Arabie Saoudite, les Emirats Arabes Unis, le Qatar, le Sultanat d'Oman, le Yemen, le Koweit, l'Irak, l'Iran, Chypre, le Bahreïn, Chypre du Nord et l'autorité Palestinienne.
Cette région est le centre spirituel des religions Monothéistes majeures.
La découverte au début du XXè siècle de quantités considérables de pétrole (elles représentent plus de la moitié des réserves mondiales), lui a permis de se positionner au coeur de la géopolitique mondiale. Toutefois, le pétrole n'a pas que des bons côtés et il est l'origine de tensions d'ordre territoriales, liées aux profits générés par son extraction.
Le Moyen Orient se situe au carrefour des cultures les plus anciennes, ce qui lui confère, au delà des richesses matérielles issues du pétrole, une diversité de civilisations, où la cohabitation n'est pas toujours évidente.
On peut noter le détachement de certaines nations, dites les plus riches du Golfe, regroupées au sein d'une organisation : le CCG (conseil de coopération du Golfe) qui regroupe 6 Pétromonarchies arabes et musulmanes du golfe Persique : l'Arabie saoudite, Oman, le Koweït, Bahreïn, les Émirats arabes unis et le Qatar.
Depuis un an et le mouvement de ce que l'on a appelé début 2011 le "printemps arabe" les Royaumes du Maroc et de Jordanie sont en cours d'adhésion au CCG.
De cette organisation, sont issues la majeure partie des investissements dits "Moyen Orientaux" vers l'Europe.
CES PAYS OU LES MOYENS ORIENTAUX INVESTISSENT ?
Historiquement le marché Britannique fut le premier bénéficiaire des flux de Capitaux provenants de la péninsule arabique. En effet de part ses anciennes colonies, la Grande Bretagne garde un lien fort avec l'Inde, à la frontière du Pakistan. Par ailleurs la valeur forte du marché de l'immobilier et la place du London Stock Exchange, figurant parmi les plus grands marchés boursiers mondiaux, sont autant d'atouts que les sujets de sa Majesté ont su faire valoir à l'international, pour attirer les devises venant de l'étranger.
De nombreux investissements y ont été réalisés, l'un des plus médiatiques, étant la construction de l'Emirates Stadium de Londres, financés par le fond souverain Doubaïote.
La France est également une terre d'accueil prisée par les investisseurs venus du Golfe, l'actualité nous le prouve aujourd'hui avec la venue en masse d'investissements provenants du Qatar et notamment la très célèbre reprise du club de football historique de la capitale, le PSG, par Qatar Sports Investments (QSI), , fonds souverain Qatari, piloté par le prince héritier de l’émirat, le Cheick Tamin Bin Hamal Al-Thani. Mais ces "milliardaires" se distinguent aussi ailleurs que dans le sport, avec une omniprésence dans l'immobilier et le rachat de biens à prix exorbitants. Ainsi, grâce à eux, la France en cette période de crise n'hésite pas à annoncer que pour sa part, l'immobilier de prestige, lui, se porte toujours bien. On note la présence des pétrodollars dans de nombreux projets, par exemple le "Grand Paris", un projet visant à transformer l'agglomération Parisienne en une immense métropole mondiale, capable de rivaliser avec New York, Hong Kong, Londres, Tokyo ou Shanghai, représente un budget de 33 à 35 Milliards d'euros, dans lequel Abu Dhabi, l'Arabie Saoudite mais aussi le Liban, n'ont pas hésité à investir. Mais pourquoi sommes nous si attractifs ? La réponse est assez simple, le marché Parisien est un marché sécuritaire, et ce, même en ces temps difficiles. En effet la bonne tenue des loyers Parisiens par rapport à ceux de Londres qui on baissé d'environ la moitié, rassure ces investisseurs, ainsi que la stabilité du rapport Loyer / taux d'intérêts.
Outre ces venues en masse de capitaux par le biais de compagnies ou de fonds d'investissements, il faut souligner, que ces richesses n'hésitent pas à placer également leurs fortunes personnelles dans la Pierre Française, l'Emir du Qatar à par exemple acquis dès 2003 le somptueux Hôtel d' Evreux, Place Vendôme, ainsi que deux autres Hôtels Particuliers attenants pour un montant estimé de 250 Millions d'euros. L'Arabie Saoudite, elle, n'est pas en reste et fut même novatrice puisqu'en 1996, le Prince Al-walid Bin Talal, s'était offert le Luxueux Hôtel Georges V, suivi une quinzaine d'années plus tard par des investisseurs proches de la famille Royale, qui ont acquis pour la modique somme de 250 Millions d'Euros, le non moins célèbre Hôtel de Crillon.
Ce début d'années 2012 s'annonce encore fructueux pour la collaboration France-Moyen Orient, nous savons déjà que les banques s'intéressent de près à de nouveaux outils Financiers dits "Charia Compatibles", plus généralement connus sous le nom de Finance éthique et solidaire, déjà bien implantés en Grande Bretagne, et nos investisseurs prévoient de continuer leurs achats en France ! Alors tenons nous prêts à les accueillir. Par Marc Antoine Levieuze, associé East & West Real Estate Group
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L'immobilier de luxe revient à des prix plus raisonnables
06/02/2012
En fin d'année dernière, les biens parisiens compris entre 1 et 2,5 millions d'euros ont vu leur cote baisser de 2 à 5% selon Féau, le leader sur les appartements d'exception à Paris. Y a-t-il une bulle spéculative sur l'immobilier de prestige à Paris? Les prix de ces biens d'exception, qui ont connu des progressions à deux chiffres ces deux dernières années, pourraient-ils s'effondrer cette année à cause de la crise des dettes souveraines et d'un contexte préélectoral toujours anxiogène? Charles-Marie Jottras, président du groupe Féau, écarte cette hypothèse: «Il n'y aura pas de chute vertigineuse des prix car l'offre de logements de ce type n'augmente pas à Paris et il n'y a pas d'achat spéculatif avec des gens qui achèteraient pour faire la culbute très vite derrière», explique le patron de ce réseau d'agences immobilières, leader sur le créneau des appartements et maisons vendus plus d'un million d'euros à Paris et à Neuilly. À Paris, les placements sont très sûrsEn revanche, les professionnels ont déjà constaté une légère baisse des prix. «Entre octobre et décembre 2011, les prix des biens dotés de défauts (premier étage, donnant sur cour…) ont baissé de 5 à 10%», estime Thibault de Saint-Vincent, patron de Barnes, un autre réseau spécialisé sur l'immobilier de luxe. De son côté, Féau a enregistré sur les biens vendus entre 1 et 2,5 millions une baisse des prix de 2 à 5% au quatrième trimestre comparé à la période précédente. Et, sur ce segment, il s'attend à ce que les prix évoluent cette année dans une fourchette comprise entre un recul de 3% et une augmentation de 3%. Tout simplement parce que les acheteurs de ces biens sont majoritairement français et donc touchés par la crise. Pour les hôtels particuliers et les appartements exceptionnels dont le prix dépasse les quatre millions, l'heure n'est pas à la baisse des prix. Plus de 50% de la clientèle est étrangère. Or les multimillionnaires des pays émergents (Russie, pays de l'Est, Brésil, Chine…) éprouvent toujours le désir d'investir dans la pierre à Paris, une ville où les placements sont très sûrs. Ainsi, l'année dernière, une famille française fortunée a achété à une famille d'Arabie saoudite un hôtel particulier de 1000 m2 avec un jardin de la même surface à Neuilly-sur-Seine, dans le quartier Saint-James, pour 21 millions. Source : http://www.lefigaro.fr/immobilier/2012/01/24/05002-20120124ARTFIG00738-l-immobilier-de-luxe-revient-a-des-prix-plus-raisonnables.php
En fin d'année dernière, les biens parisiens compris entre 1 et 2,5 millions d'euros ont vu leur cote baisser de 2 à 5% selon Féau, le leader sur les appartements d'exception à Paris. Y a-t-il une bulle spéculative sur l'immobilier de prestige à Paris? Les prix de ces biens d'exception, qui ont connu des progressions à deux chiffres ces deux dernières années, pourraient-ils s'effondrer cette année à cause de la crise des dettes souveraines et d'un contexte préélectoral toujours anxiogène? Charles-Marie Jottras, président du groupe Féau, écarte cette hypothèse: «Il n'y aura pas de chute vertigineuse des prix car l'offre de logements de ce type n'augmente pas à Paris et il n'y a pas d'achat spéculatif avec des gens qui achèteraient pour faire la culbute très vite derrière», explique le patron de ce réseau d'agences immobilières, leader sur le créneau des appartements et maisons vendus plus d'un million d'euros à Paris et à Neuilly. À Paris, les placements sont très sûrsEn revanche, les professionnels ont déjà constaté une légère baisse des prix. «Entre octobre et décembre 2011, les prix des biens dotés de défauts (premier étage, donnant sur cour…) ont baissé de 5 à 10%», estime Thibault de Saint-Vincent, patron de Barnes, un autre réseau spécialisé sur l'immobilier de luxe. De son côté, Féau a enregistré sur les biens vendus entre 1 et 2,5 millions une baisse des prix de 2 à 5% au quatrième trimestre comparé à la période précédente. Et, sur ce segment, il s'attend à ce que les prix évoluent cette année dans une fourchette comprise entre un recul de 3% et une augmentation de 3%. Tout simplement parce que les acheteurs de ces biens sont majoritairement français et donc touchés par la crise. Pour les hôtels particuliers et les appartements exceptionnels dont le prix dépasse les quatre millions, l'heure n'est pas à la baisse des prix. Plus de 50% de la clientèle est étrangère. Or les multimillionnaires des pays émergents (Russie, pays de l'Est, Brésil, Chine…) éprouvent toujours le désir d'investir dans la pierre à Paris, une ville où les placements sont très sûrs. Ainsi, l'année dernière, une famille française fortunée a achété à une famille d'Arabie saoudite un hôtel particulier de 1000 m2 avec un jardin de la même surface à Neuilly-sur-Seine, dans le quartier Saint-James, pour 21 millions. Source : http://www.lefigaro.fr/immobilier/2012/01/24/05002-20120124ARTFIG00738-l-immobilier-de-luxe-revient-a-des-prix-plus-raisonnables.php
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Immobilier de luxe : Paris, troisième capitale la plus chère du monde
06/02/2012
En 2011, Paris est devenue la troisième capitale du monde la plus chère sur le secteur du marché immobilier de luxe. Selon une étude menée par le groupe international Barnes, le prix moyen du mètre carré d'un appartement d'au moins 100m² "de grande qualité" s'élève à 18.000?. Londres est la ville la plus chère, avec un prix moyen au mètre carré à 30.000?, devant Hong Kong (envrion 22.000?).
En 2011, les résidences de luxe à Paris ont vu leur prix grimper entre 8% et 10%, par rapport à 2010, note le groupe international Barnes, spécialisé dans les ventes immobilières de luxe. Au dernier trimestre 2011, le nombre de transactions a augmenté de 35% en volume et de 55% en valeur, par rapport à la même période en 2010. Les appartements ont été "vendus au prix du marché en moins de quinze jours" commente le réseau. "Dans une conjoncture économique toujours incertaine, le marché de l'immobilier haut de gamme reste très actif", résume l'expert pour commenter ce début d'année. Pour preuve, le nombre de biens à vendre affichant des prix supérieurs à un million d'euros est en augmentation de 43% à Paris. Par ailleurs, les agences de Paris Rive droite et de Neuilly constatent par exemple que 75% des propriétaires sont vendeurs en ce début d'année pour acquérir une surface moindre et dégager des liquidités. Source : http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/26/1270391-immobilier-de-luxe-paris-troisieme-capitale-la-plus-chere-du-monde.html
En 2011, Paris est devenue la troisième capitale du monde la plus chère sur le secteur du marché immobilier de luxe. Selon une étude menée par le groupe international Barnes, le prix moyen du mètre carré d'un appartement d'au moins 100m² "de grande qualité" s'élève à 18.000?. Londres est la ville la plus chère, avec un prix moyen au mètre carré à 30.000?, devant Hong Kong (envrion 22.000?).
En 2011, les résidences de luxe à Paris ont vu leur prix grimper entre 8% et 10%, par rapport à 2010, note le groupe international Barnes, spécialisé dans les ventes immobilières de luxe. Au dernier trimestre 2011, le nombre de transactions a augmenté de 35% en volume et de 55% en valeur, par rapport à la même période en 2010. Les appartements ont été "vendus au prix du marché en moins de quinze jours" commente le réseau. "Dans une conjoncture économique toujours incertaine, le marché de l'immobilier haut de gamme reste très actif", résume l'expert pour commenter ce début d'année. Pour preuve, le nombre de biens à vendre affichant des prix supérieurs à un million d'euros est en augmentation de 43% à Paris. Par ailleurs, les agences de Paris Rive droite et de Neuilly constatent par exemple que 75% des propriétaires sont vendeurs en ce début d'année pour acquérir une surface moindre et dégager des liquidités. Source : http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/26/1270391-immobilier-de-luxe-paris-troisieme-capitale-la-plus-chere-du-monde.html
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Immobilier de prestige à Paris : une santé insolente
06/02/2012
Si les notaires s'inquiètent des évolutions du marché immobilier, les grandes agences spécialisées dans l'immobilier de prestige tempèrent ce pessimisme pour le marché du haut de gamme.
Sur ce micro-marché des biens proposés à plus de quatre millions d'euros, les affaires se sont bien portées en 2011, surtout au quatrième trimestre. Alexandre Kraft PDG de Sotheby's International Realty avoue avoir réalisé 134 ventes pour un prix moyen de 1,54 million d'euros, pour un volume total de vente de plus de 206 millions d'euros.
Les transactions d'exception ne sont pas rares. Un duplex de 350 mètres carrés quai d'Orsay à Paris s'est vendu 15,8 milllions d'euros. Barnes International a vendu dans le XVIe une belle maison de 312 m2 avec jardin de 250 m2 et piscine pour la modique somme de 7,5 millions d'euros, soit 24 050 €/m2 alors qu'un hôtel particulier de Neuilly Saint-James de 620 m2 est en cours de négociation pour un prix avoisinant 19 millions d'euros. Thibault de Saint-Vincent, président de Barnes, qui affiche 850 millions d'euros de biens vendu au cours des douze derniers mois ajoute que, depuis six mois, la société qu'il dirige a reçu neuf offres de plus de 9 millions d'euros pour des biens situés dans les plus beaux quartiers de Paris (Villa Montmorency, Square du Ranelagh, rue de Tilsitt, rue de Grenelle, avenue Henri Martin). Cet engouement ne devrait pas faiblir en 2012. Les étrangers, qui dans ce secteur du haut de gamme représentent souvent plus de 50 % des acheteurs, considèrent Paris comme une valeur refuge, tout en demeurant un lieu glamour incontournable. Cette clientèle n'est pas impactée par l'éventuelle augmentation des taux d'intérêt, seules l'instabilité fiscale française et la sortie de l'euro pouvant ralentir les ventes. Si, pour Sotheby's Realty, les Russes représentent la nationalité étrangère la plus importante, Barnes souligne la montée en puissance des Sud-Américains, notamment de Brésiliens ou de Vénézuéliens à la recherche de pieds-à-terre d'au moins 200 mètres carrés ! Cette clientèle étrangère recherche avant tout des vues exceptionnelles, des belles surfaces, de grands volumes, des biens impeccables aux parties communes de grand standing. Thibault de Saint-Vincent comme Richard Tzipine, directeur général de Barnes, ont cependant l'honnêteté de reconnaître que, dans ce domaine du haut de gamme, les transactions prennent du temps. Les vendeurs sont parfois beaucoup trop gourmands. Ils mettent souvent un an avant d'accepter une baisse de 20 % du prix de présentation et une deuxième année avant d'accepter une offre avec décote comprise entre 25 et 30 %. Mais si le bien est exceptionnel et à son prix, il se vend très rapidement, la clientèle ayant les moyens de ses coups de cœur. Comme quoi Paris sera toujours Paris ! Source : http://votreargent.lexpress.fr/immobilier/immobilier-de-prestige-a-paris-une-sante-insolente_175111.html
Si les notaires s'inquiètent des évolutions du marché immobilier, les grandes agences spécialisées dans l'immobilier de prestige tempèrent ce pessimisme pour le marché du haut de gamme.
Sur ce micro-marché des biens proposés à plus de quatre millions d'euros, les affaires se sont bien portées en 2011, surtout au quatrième trimestre. Alexandre Kraft PDG de Sotheby's International Realty avoue avoir réalisé 134 ventes pour un prix moyen de 1,54 million d'euros, pour un volume total de vente de plus de 206 millions d'euros.
Les transactions d'exception ne sont pas rares. Un duplex de 350 mètres carrés quai d'Orsay à Paris s'est vendu 15,8 milllions d'euros. Barnes International a vendu dans le XVIe une belle maison de 312 m2 avec jardin de 250 m2 et piscine pour la modique somme de 7,5 millions d'euros, soit 24 050 €/m2 alors qu'un hôtel particulier de Neuilly Saint-James de 620 m2 est en cours de négociation pour un prix avoisinant 19 millions d'euros. Thibault de Saint-Vincent, président de Barnes, qui affiche 850 millions d'euros de biens vendu au cours des douze derniers mois ajoute que, depuis six mois, la société qu'il dirige a reçu neuf offres de plus de 9 millions d'euros pour des biens situés dans les plus beaux quartiers de Paris (Villa Montmorency, Square du Ranelagh, rue de Tilsitt, rue de Grenelle, avenue Henri Martin). Cet engouement ne devrait pas faiblir en 2012. Les étrangers, qui dans ce secteur du haut de gamme représentent souvent plus de 50 % des acheteurs, considèrent Paris comme une valeur refuge, tout en demeurant un lieu glamour incontournable. Cette clientèle n'est pas impactée par l'éventuelle augmentation des taux d'intérêt, seules l'instabilité fiscale française et la sortie de l'euro pouvant ralentir les ventes. Si, pour Sotheby's Realty, les Russes représentent la nationalité étrangère la plus importante, Barnes souligne la montée en puissance des Sud-Américains, notamment de Brésiliens ou de Vénézuéliens à la recherche de pieds-à-terre d'au moins 200 mètres carrés ! Cette clientèle étrangère recherche avant tout des vues exceptionnelles, des belles surfaces, de grands volumes, des biens impeccables aux parties communes de grand standing. Thibault de Saint-Vincent comme Richard Tzipine, directeur général de Barnes, ont cependant l'honnêteté de reconnaître que, dans ce domaine du haut de gamme, les transactions prennent du temps. Les vendeurs sont parfois beaucoup trop gourmands. Ils mettent souvent un an avant d'accepter une baisse de 20 % du prix de présentation et une deuxième année avant d'accepter une offre avec décote comprise entre 25 et 30 %. Mais si le bien est exceptionnel et à son prix, il se vend très rapidement, la clientèle ayant les moyens de ses coups de cœur. Comme quoi Paris sera toujours Paris ! Source : http://votreargent.lexpress.fr/immobilier/immobilier-de-prestige-a-paris-une-sante-insolente_175111.html
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Immobilier de luxe : Paris plébiscitée par les acquéreurs français Le groupe Garcin enregistre un chiffre d’affaires en hausse de 23 %
04/01/2012
A Paris, l’immobilier de prestige ne connaît toujours pas la crise. Selon le réseau d’agences immobilières Garcin, spécialisé dans l’immobilier haut de gamme, les transactions ont progressé de 11 % dans la Capitale. Essentiellement français (63 %) ou étrangers hors Union européenne (25 %), les acquéreurs ont déboursé cette année environ 160 millions d’euros en hôtels particuliers et appartements de luxe, principalement sur la rive droite. En revanche, 95 % des transactions portant sur des propriétés hors de Paris ont été réalisées par des acquéreurs français. Dans Paris rive droite, il faut compter entre 10 000 et 15 000 €/m² pour acquérir un bien, vendu essentiellement par des propriétaires français désireux d’échapper à la nouvelle taxation des plus-values immobilières, ce qui a accéléré les ventes en fin d’année. Un tiers des ventes a été réalisé à moins d’un million d’euros et concerne des investissements de type locatif. Côté rive gauche, « l’année a débuté avec un marché très tendu en raison du manque de biens de qualité à vendre, face à une demande toujours soutenue et une clientèle internationale de plus en plus diffuse venant de Chine, Russie, Azerbaïdjan, Liban, Iran, Angleterre, USA, Luxembourg, Suisse, ou Brésil,constate le groupe Garcin. Le second semestre a été très dynamique, avec quelques importantes transactions réalisées supérieures à 10 millions d’euros ». Malgré un pic d’offres passager, il y a peu de biens à vendre. 46 % des transactions ont été réalisées entre 1 et 2 millions d’euros et 37 % des transactions entre 2 et 8 millions d’euros.V.G. Source : http://www.challenges.fr/immobilier/actualites/france/20111220.CHA7919/immobilier_de_luxe_paris_plebiscitee_par_les_acquereurs_francais.html
A Paris, l’immobilier de prestige ne connaît toujours pas la crise. Selon le réseau d’agences immobilières Garcin, spécialisé dans l’immobilier haut de gamme, les transactions ont progressé de 11 % dans la Capitale. Essentiellement français (63 %) ou étrangers hors Union européenne (25 %), les acquéreurs ont déboursé cette année environ 160 millions d’euros en hôtels particuliers et appartements de luxe, principalement sur la rive droite. En revanche, 95 % des transactions portant sur des propriétés hors de Paris ont été réalisées par des acquéreurs français. Dans Paris rive droite, il faut compter entre 10 000 et 15 000 €/m² pour acquérir un bien, vendu essentiellement par des propriétaires français désireux d’échapper à la nouvelle taxation des plus-values immobilières, ce qui a accéléré les ventes en fin d’année. Un tiers des ventes a été réalisé à moins d’un million d’euros et concerne des investissements de type locatif. Côté rive gauche, « l’année a débuté avec un marché très tendu en raison du manque de biens de qualité à vendre, face à une demande toujours soutenue et une clientèle internationale de plus en plus diffuse venant de Chine, Russie, Azerbaïdjan, Liban, Iran, Angleterre, USA, Luxembourg, Suisse, ou Brésil,constate le groupe Garcin. Le second semestre a été très dynamique, avec quelques importantes transactions réalisées supérieures à 10 millions d’euros ». Malgré un pic d’offres passager, il y a peu de biens à vendre. 46 % des transactions ont été réalisées entre 1 et 2 millions d’euros et 37 % des transactions entre 2 et 8 millions d’euros.V.G. Source : http://www.challenges.fr/immobilier/actualites/france/20111220.CHA7919/immobilier_de_luxe_paris_plebiscitee_par_les_acquereurs_francais.html
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L'immobilier de luxe en plein "boom" malgré la crise De Christian CHARCOSSEY (AFP)
04/01/2012
PARIS — Insensible à la crise, le secteur de l'immobilier de luxe connaît actuellement un "boom" sans précédent en France, en raison de la réforme des plus-values immobilières et de l'attrait grandissant de l'Hexagone aux yeux des étrangers riches. "Nous n'avons jamais autant vendu", se félicite auprès de l'AFP Charles-Marie Jottras, président du groupe spécialisé Daniel Féau. "Les acheteurs sont attirés par l'odeur du sang en raison du nombre important de biens mis sur le marché, à cause de l'alourdissement de la fiscalité des plus-values immobilières pour les résidences secondaires à partir de 2012", résume-t-il. Selon une analyse du cabinet d'études Xerfi, 7.000 à 8.000 biens immobiliers de prestige, avec un prix de vente supérieur à 1 million d?euros, devraient avoir été vendus en France en 2011 et "la fin de l?année pourrait figurer dans les annales du secteur". Ce marché du luxe ne représente toutefois qu'environ 1% du total annuel des transactions dans l?immobilier ancien dans l'Hexagone. "Nous avons réalisé une année exceptionnelle, la meilleure, avec 30% de chiffre d'affaires en plus qu'en 2010", se réjouit Thibault de Saint-Vincent, président du groupes Barnes. Principale explication: "la France est le marché immobilier de luxe le plus attractif au monde car ailleurs les milliardaires peuvent tout s'offrir sauf la culture française. Or, dans le vaste mouvement de mondialisation, le symbole ultime de la réussite est d'avoir un appartement à Paris, une villa sur la Côte d'Azur ou une résidence en Provence", souligne Laurent Demeure, président de Coldwell Banker France. Cette "master-franchise" du plus important réseau américain d'agences immobilières a donc décidé de s'attaquer au lucratif marché français en ouvrant une dizaine d'agences d'ici fin 2012 et une cinquantaine d'ici 2015. "Tous les voyants au vert" "La France est devenue une vaste caisse d'épargne mondiale où les riches des pays émergents placent une partie de leur argent car le système d'acquisition de l'immobilier y est extrêmement sécurisé. De plus avec l'économie mondiale de plus en plus incertaine, l'immobilier est de plus en plus une valeur refuge", analyse M. Demeure. Pour M. Jottras, "tout Russe qui gagne de l'argent a une obsession: faire sortir de l'argent de son pays car il ne fait pas confiance aux investissements dans son propre pays". Selon Xerfi, cette chasse aux trésors immobiliers explique pourquoi les Français ne représentent plus que 20% des acheteurs pour les biens entre 5 et 10 millions d'euros, et sont quasiment absents pour ceux supérieurs à 10 millions d'euros. Ce marché dépend donc largement des clients étrangers et du dynamisme de leurs économies, notamment dans les pays émergents et du Golfe: les faibles perspectives de croissance mondiale en 2012 font peser des incertitudes sur le secteur mais "à moyen terme tous les voyants sont au vert". "A Paris on peut s'attendre à un léger tassement des prix en 2012. Mais il n'y aura pas d'explosion d'une +bulle spéculative+ car la demande sera toujours supérieure à l'offre en raison de l'absence de construction de résidences neuves de luxe dans la capitale", prédit M. de Saint-Vincent. Et puis c'est "en période de crise que les super-riches savent saisir les opportunités", conclut M. Jottras. Source : http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5ge0FRCZTfdRaLD-7mzTai5CBiqPQ?docId=CNG.9022f75e836a5f1e3a9b4c06e22c53f9.1d1
PARIS — Insensible à la crise, le secteur de l'immobilier de luxe connaît actuellement un "boom" sans précédent en France, en raison de la réforme des plus-values immobilières et de l'attrait grandissant de l'Hexagone aux yeux des étrangers riches. "Nous n'avons jamais autant vendu", se félicite auprès de l'AFP Charles-Marie Jottras, président du groupe spécialisé Daniel Féau. "Les acheteurs sont attirés par l'odeur du sang en raison du nombre important de biens mis sur le marché, à cause de l'alourdissement de la fiscalité des plus-values immobilières pour les résidences secondaires à partir de 2012", résume-t-il. Selon une analyse du cabinet d'études Xerfi, 7.000 à 8.000 biens immobiliers de prestige, avec un prix de vente supérieur à 1 million d?euros, devraient avoir été vendus en France en 2011 et "la fin de l?année pourrait figurer dans les annales du secteur". Ce marché du luxe ne représente toutefois qu'environ 1% du total annuel des transactions dans l?immobilier ancien dans l'Hexagone. "Nous avons réalisé une année exceptionnelle, la meilleure, avec 30% de chiffre d'affaires en plus qu'en 2010", se réjouit Thibault de Saint-Vincent, président du groupes Barnes. Principale explication: "la France est le marché immobilier de luxe le plus attractif au monde car ailleurs les milliardaires peuvent tout s'offrir sauf la culture française. Or, dans le vaste mouvement de mondialisation, le symbole ultime de la réussite est d'avoir un appartement à Paris, une villa sur la Côte d'Azur ou une résidence en Provence", souligne Laurent Demeure, président de Coldwell Banker France. Cette "master-franchise" du plus important réseau américain d'agences immobilières a donc décidé de s'attaquer au lucratif marché français en ouvrant une dizaine d'agences d'ici fin 2012 et une cinquantaine d'ici 2015. "Tous les voyants au vert" "La France est devenue une vaste caisse d'épargne mondiale où les riches des pays émergents placent une partie de leur argent car le système d'acquisition de l'immobilier y est extrêmement sécurisé. De plus avec l'économie mondiale de plus en plus incertaine, l'immobilier est de plus en plus une valeur refuge", analyse M. Demeure. Pour M. Jottras, "tout Russe qui gagne de l'argent a une obsession: faire sortir de l'argent de son pays car il ne fait pas confiance aux investissements dans son propre pays". Selon Xerfi, cette chasse aux trésors immobiliers explique pourquoi les Français ne représentent plus que 20% des acheteurs pour les biens entre 5 et 10 millions d'euros, et sont quasiment absents pour ceux supérieurs à 10 millions d'euros. Ce marché dépend donc largement des clients étrangers et du dynamisme de leurs économies, notamment dans les pays émergents et du Golfe: les faibles perspectives de croissance mondiale en 2012 font peser des incertitudes sur le secteur mais "à moyen terme tous les voyants sont au vert". "A Paris on peut s'attendre à un léger tassement des prix en 2012. Mais il n'y aura pas d'explosion d'une +bulle spéculative+ car la demande sera toujours supérieure à l'offre en raison de l'absence de construction de résidences neuves de luxe dans la capitale", prédit M. de Saint-Vincent. Et puis c'est "en période de crise que les super-riches savent saisir les opportunités", conclut M. Jottras. Source : http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5ge0FRCZTfdRaLD-7mzTai5CBiqPQ?docId=CNG.9022f75e836a5f1e3a9b4c06e22c53f9.1d1
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IMMOBILIER DE PRESTIGE : LES PRIX SURENCHÈRENT, LES RICHES SURBLINDENT
14/11/2011
Un 3ème trimestre fort malgré des tremblements boursiers & des inquiétudes économiques Sotheby's International Realty France - Monaco, le leader français de l'immobilier de prestige avec plus de 50 agences immobilières en France, a annoncé aujourd'hui des résultats forts concernant les ventes de propriétés de luxe françaises pour le troisième trimestre 2011.
Après deux premiers trimestres déjà très encourageants, Sotheby's International Realty France note une activité forte de transactions conclues durant le 3ème trimestre 2011, malgré la chute des bourses mondiales en août 2011 et les inquiétudes économiques internationales résultant de la crise des dettes européenne et américaine.
Alexander Kraft, Président - Directeur Général de Sotheby's International Realty France - Monaco,précise : « Après deux premiers trimestres 2011 déjà assez forts, particulièrement en comparaison avec l'année 2010, nous avons pu enregistrer 130 ventes pour un total de € 113 millions au 3ème trimestre. C'est un résultat très fort en considérant la chute des bourses mondiales en août 2011 et les grandes inquiétudes économiques d'aujourd'hui. » « En fait, il semble que la crise de la zone euro et le ralentissement de l'économie mondiale n'ont pas eu un effet important sur le marché immobilier de prestige en France. Contrairement à novembre 2008, les ondes du choc ont été comparativement limitées cet été. Bien que quelques acheteurs aient hésité, la grande majorité des acquéreurs ont poursuivi leurs projets d'achat. De manière générale, on peut constater que les acheteurs sont devenus beaucoup moins nerveux par rapport aux années précédentes.»
Les agences françaises du réseau de la marque de luxe ont réalisé plus de 130 ventes de propriétés haut de gamme (avec un prix moyen de € 0.9 million) en France entre le 1er juillet et le 30 septembre 2011, soit une augmentation de 38 % par rapport au 2ème trimestre 2011 avec 94 ventes. « Nous constatons également que certains vendeurs semblent plus motivés à vendre dans les 4 mois à venir à cause des nouvelles lois fiscales sur les plus-values. Comme, à partir du 1er février 2012, les plus-values réalisées sur la vente des résidences secondaires seront plus lourdement imposées, certains vendeurs souhaitent conclure une vente avant cette date limite et se montrent désormais plus ouverts à la négociation. Nous voyons des marges de négociation entre 5 % et 10 % en dehors de Paris. », ajoute Alexander Kraft.
Au 3ème trimestre, le réseau de Sotheby's International Realty a enregistré des ventes sur l'ensemble du territoire français, notamment dans des marchés secondaires en province comme le Périgord, Biarritz, La Baule, Dinard, ou Evian, cela en addition aux marchés traditionnellement les plus porteurs que sont Paris et sa couronne ou encore la Côte d'Azur. « Nous voyons donc un double phénomène : Une forte demande continue des acheteurs étrangers à la recherche de valeurs refuges, et une demande accélérée des Français pour bénéficier des opportunités actuelles avant les modifications des lois fiscales et les élections présidentielles. Par contre, dans les deux cas, les transactions se font à condition que les prix soient réalistes et ajustés par rapport aux années antérieures. », continue Alexander Kraft. « Par conséquent, le 4ème trimestre s'annonce très fort, avec déjà plus de 30 transactions à plus de € 1 million chacune sous compromis jusqu'à mi-octobre 2011. En considérant les facteurs mentionnés ci-dessus, nous pensons que l'année 2011 va s'achever en beauté. », conclut Alexander Kraft.
Un 3ème trimestre fort malgré des tremblements boursiers & des inquiétudes économiques Sotheby's International Realty France - Monaco, le leader français de l'immobilier de prestige avec plus de 50 agences immobilières en France, a annoncé aujourd'hui des résultats forts concernant les ventes de propriétés de luxe françaises pour le troisième trimestre 2011.
Après deux premiers trimestres déjà très encourageants, Sotheby's International Realty France note une activité forte de transactions conclues durant le 3ème trimestre 2011, malgré la chute des bourses mondiales en août 2011 et les inquiétudes économiques internationales résultant de la crise des dettes européenne et américaine.
Alexander Kraft, Président - Directeur Général de Sotheby's International Realty France - Monaco,précise : « Après deux premiers trimestres 2011 déjà assez forts, particulièrement en comparaison avec l'année 2010, nous avons pu enregistrer 130 ventes pour un total de € 113 millions au 3ème trimestre. C'est un résultat très fort en considérant la chute des bourses mondiales en août 2011 et les grandes inquiétudes économiques d'aujourd'hui. » « En fait, il semble que la crise de la zone euro et le ralentissement de l'économie mondiale n'ont pas eu un effet important sur le marché immobilier de prestige en France. Contrairement à novembre 2008, les ondes du choc ont été comparativement limitées cet été. Bien que quelques acheteurs aient hésité, la grande majorité des acquéreurs ont poursuivi leurs projets d'achat. De manière générale, on peut constater que les acheteurs sont devenus beaucoup moins nerveux par rapport aux années précédentes.»
Les agences françaises du réseau de la marque de luxe ont réalisé plus de 130 ventes de propriétés haut de gamme (avec un prix moyen de € 0.9 million) en France entre le 1er juillet et le 30 septembre 2011, soit une augmentation de 38 % par rapport au 2ème trimestre 2011 avec 94 ventes. « Nous constatons également que certains vendeurs semblent plus motivés à vendre dans les 4 mois à venir à cause des nouvelles lois fiscales sur les plus-values. Comme, à partir du 1er février 2012, les plus-values réalisées sur la vente des résidences secondaires seront plus lourdement imposées, certains vendeurs souhaitent conclure une vente avant cette date limite et se montrent désormais plus ouverts à la négociation. Nous voyons des marges de négociation entre 5 % et 10 % en dehors de Paris. », ajoute Alexander Kraft.
Au 3ème trimestre, le réseau de Sotheby's International Realty a enregistré des ventes sur l'ensemble du territoire français, notamment dans des marchés secondaires en province comme le Périgord, Biarritz, La Baule, Dinard, ou Evian, cela en addition aux marchés traditionnellement les plus porteurs que sont Paris et sa couronne ou encore la Côte d'Azur. « Nous voyons donc un double phénomène : Une forte demande continue des acheteurs étrangers à la recherche de valeurs refuges, et une demande accélérée des Français pour bénéficier des opportunités actuelles avant les modifications des lois fiscales et les élections présidentielles. Par contre, dans les deux cas, les transactions se font à condition que les prix soient réalistes et ajustés par rapport aux années antérieures. », continue Alexander Kraft. « Par conséquent, le 4ème trimestre s'annonce très fort, avec déjà plus de 30 transactions à plus de € 1 million chacune sous compromis jusqu'à mi-octobre 2011. En considérant les facteurs mentionnés ci-dessus, nous pensons que l'année 2011 va s'achever en beauté. », conclut Alexander Kraft.
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Paris 8ème, Triangle d’or : Le "Triangle d'or" ne connaît pas la crise
14/11/2011
Le « Triangle d’or », zone qui désigne à Paris la délimitation des avenues Montaigne, George V et les Champs-Elyées, fait toujours figure de secteur d’exception. Les biens parmi les plus luxueux de la capitale s’y négocient, au plus cher.Ce qui fait l’originalité de ce secteur de renom international, c’est que l'on y trouve des appartements d’exception, « d’une vue et de prestations remarquables », résumait début octobre le spécialiste de l’immobilier de luxe Barnes. D’où l’afflux non démenti d’une clientèle étrangère très fortunée, capable de débourser, rien que pour le prestige de la chose, quelque 20 000 à 30 000 euros le mètre carré. Côté enseignes commerciales, le succès a de nouveau été au rendez-vous cette année, l’artère des Champs-Elysées étant redevenue en 2011 la plus chère d’Europe, au prix de 7 364€/m²/an, selon le classement du groupe Cushman & Wakefield. De quoi voir venir… SOURCE : http://www.partenaire-europeen.fr/Actualites-Conseils/actualite-de-l-immobilier/L-immobilier-des-villes/Paris-8eme-Triangle-d-or-20111108
Le « Triangle d’or », zone qui désigne à Paris la délimitation des avenues Montaigne, George V et les Champs-Elyées, fait toujours figure de secteur d’exception. Les biens parmi les plus luxueux de la capitale s’y négocient, au plus cher.Ce qui fait l’originalité de ce secteur de renom international, c’est que l'on y trouve des appartements d’exception, « d’une vue et de prestations remarquables », résumait début octobre le spécialiste de l’immobilier de luxe Barnes. D’où l’afflux non démenti d’une clientèle étrangère très fortunée, capable de débourser, rien que pour le prestige de la chose, quelque 20 000 à 30 000 euros le mètre carré. Côté enseignes commerciales, le succès a de nouveau été au rendez-vous cette année, l’artère des Champs-Elysées étant redevenue en 2011 la plus chère d’Europe, au prix de 7 364€/m²/an, selon le classement du groupe Cushman & Wakefield. De quoi voir venir… SOURCE : http://www.partenaire-europeen.fr/Actualites-Conseils/actualite-de-l-immobilier/L-immobilier-des-villes/Paris-8eme-Triangle-d-or-20111108
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Immobilier de prestige, tendance : Un marché à deux vitesses
14/10/2011
Le marché de l’immobilier de luxe est florissant. Les biens dont le prix est compris dans une fourchette de 20 000 à 30 000 euros le mètre carré séduisent toujours autant les plus aisés. Mais les châteaux et autres manoirs de province éloignés des villes sont de plus en plus boudés, explique l’expert en immobilier haut de gamme Barnes.Peu importe le prix, pourvu qu’il s’agisse d’appartements situés dans les quartiers chics de Londres, Paris ou New York, semblent se dire les acquéreurs des biens les plus prestigieux à l’échelle internationale. A ceci près que sont particulièrement prisés les immeubles vendus avec « une vue et des prestations remarquables», déclare Barnes. Et en ces temps de conjoncture économique trouble, « les biens hors normes n'ont connu aucun ralentissement de la demande, bien au contraire », estime le réseau. Car l’une des particularités de ces biens d’exception, dont les prix oscillent entre 20 et 30k€/m², c’est qu‘ « ils se vendent très rapidement en cas de nécessité », souligne l’expert. Les châteaux, un côté « has been »Mais cette tendance à la stabilité, que la plupart des réseaux de luxeobservaient déjà lors de la précédente crise, en 2008, n’est pas forcément valable dans tous les segments du luxe. Ainsi, au sein des biens de plus de 1 million d’euros, une catégorie a marqué le pas : les domaines, châteaux excentrés, loin des villes se négocient de plus en plus difficilement, « obligeant les vendeurs à revoir leurs prétentions quand ils sont pressés par le temps », précise Barnes. Et le spécialiste d’expliquer : « inadaptés au mode de vie contemporain, ces biens nécessitent des investissements travaux très importants et un entretien régulier ». Ce qui n'est pas forcément compatible avec un train de vie moderne, quand bien même l’aspect financier le permettrait. Ces demeures que l'on n'imaginait posséder autrefois que dans les contes de fées, se vendent aujourd’hui le plus souvent à un prix maximum de 800.000 euros.
Sources : http://www.partenaire-europeen.fr/Actualites-Conseils/actualite-de-l-immobilier/L-immobilier-de-prestige/Immobilier-de-prestige-tendance-20111012
Le marché de l’immobilier de luxe est florissant. Les biens dont le prix est compris dans une fourchette de 20 000 à 30 000 euros le mètre carré séduisent toujours autant les plus aisés. Mais les châteaux et autres manoirs de province éloignés des villes sont de plus en plus boudés, explique l’expert en immobilier haut de gamme Barnes.Peu importe le prix, pourvu qu’il s’agisse d’appartements situés dans les quartiers chics de Londres, Paris ou New York, semblent se dire les acquéreurs des biens les plus prestigieux à l’échelle internationale. A ceci près que sont particulièrement prisés les immeubles vendus avec « une vue et des prestations remarquables», déclare Barnes. Et en ces temps de conjoncture économique trouble, « les biens hors normes n'ont connu aucun ralentissement de la demande, bien au contraire », estime le réseau. Car l’une des particularités de ces biens d’exception, dont les prix oscillent entre 20 et 30k€/m², c’est qu‘ « ils se vendent très rapidement en cas de nécessité », souligne l’expert. Les châteaux, un côté « has been »Mais cette tendance à la stabilité, que la plupart des réseaux de luxeobservaient déjà lors de la précédente crise, en 2008, n’est pas forcément valable dans tous les segments du luxe. Ainsi, au sein des biens de plus de 1 million d’euros, une catégorie a marqué le pas : les domaines, châteaux excentrés, loin des villes se négocient de plus en plus difficilement, « obligeant les vendeurs à revoir leurs prétentions quand ils sont pressés par le temps », précise Barnes. Et le spécialiste d’expliquer : « inadaptés au mode de vie contemporain, ces biens nécessitent des investissements travaux très importants et un entretien régulier ». Ce qui n'est pas forcément compatible avec un train de vie moderne, quand bien même l’aspect financier le permettrait. Ces demeures que l'on n'imaginait posséder autrefois que dans les contes de fées, se vendent aujourd’hui le plus souvent à un prix maximum de 800.000 euros.
Sources : http://www.partenaire-europeen.fr/Actualites-Conseils/actualite-de-l-immobilier/L-immobilier-de-prestige/Immobilier-de-prestige-tendance-20111012
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Immobilier de prestige : la nouvelle valeur refuge des plus fortunés
14/10/2011
Sur un marché qui se mondialise, les prix des biens immobiliers de prestigeont tendance à s’uniformiser. Ils le font à un niveau très élevé. Que ce soit à Londres, Genève, Paris ou New York, il faut compter entre 20.000 et 30.000 €/m², voire davantage pour acquérir une maison ou un appartement d’exception, ce qualificatif étant réservé à des produits réellement uniques, bénéficiant d’une vue et de prestations remarquables et situés dans des périmètres très délimités : le Triangle d’or à Paris, Kensington ou Knightsbridge à Londres, Manhattan à New York...Les biens hors normes n’ont connu aucun ralentissement de la demande, bien au contraire. En ces temps d’incertitude économique, ils constituent une valeur refuge, d’autant plus appréciable qu’ils se vendent très rapidement en cas de nécessité. La catégorie des biens de qualité, d’une valeur supérieure à 1 M€, n’a pas souffert non plus dans les grandes capitales et les stations de mer ou de montagne à la mode. Seuls les domaines, châteaux et propriétés situés en province se négocient plus difficilement, obligeant les vendeurs à revoir leurs prétentions quand ils sont pressés par le temps. Paris : pendant la crise, la hausse continue Entre janvier 2011 et septembre 2011, les prix ont poursuivi leur progression. Celle-ci est comprise entre 5 et 10 % selon les quartiers, connaissant une légère décélération par rapport au 1er semestre 2010 durant lequel la hausse avait été de plus de 20 %. On a assisté simultanément à une hausse du nombre de transactions (+ 40 %), celles-ci s’effectuant dans des délais très courts : entre deux et quatre semaines après la mise en vente. Barnes a augmenté son stock de biensparisiens d’1 M€ et plus de 32 % durant l’été 2011. La société détient ainsi 692 mandats de vente contre 577 en juin. Elle a, de plus, doublé son nombre de ventes en septembre 2011 par rapport à septembre 2010. Les biens de qualité situés dans les « Beaux Quartiers » (8e, 16e Nord, 17e Sud, Neuilly) se négocient entre 9.000 et 12.000 €/m². Ile-de-France : allongement des délais de vente Même si la demande est forte, les acquéreurs ne veulent pas suivre les prétentions des vendeurs dont beaucoup ont voulu calquer la hausse des prix parisiens. De fait, on assiste à une forte augmentation du stock de biens (+35 %) et à un allongement des délais de vente. Régions : marché au ralenti Les châteaux et propriétés de caractère situés loin des grandes villes ou des lieux de villégiature « à la mode » n’ont plus la cote. Inadaptées au mode de vie contemporain, ces biens nécessitent des investissements travaux très importants et un entretien régulier. Les résidences secondaires situées autour de centres économiques ou touristiques trouvent preneur à maximum 1,5 M€, les biens exceptionnels pouvant se négocier jusqu’à 5 M€. Au-delà de 5 M€, le marché est anecdotique, voire inexistant (hors emplacement premium sur la Côte d’Azur). Les autres résidences secondaires situées loin des principaux centres économiques et touristiques trouvent preneur à un prix maximum de 800 K€. Suisse : hausse des prix soutenue par les étrangers Depuis 5 ans, les prix des biens d’exception (8 M€ et plus) augmentent de 2 à 5 % par an, l’arc lémanique affichant la plus forte hausse tandis que ceux des biens haut de gamme (entre 3 et 8 M€) progressent de 10 %. La proportion d’acquéreurs étrangers a augmenté de 13 % depuis 2009. Londres : + 10 % de hausse Entre 2009 et 2011, la proportion des acquéreurs étrangers est passée de 53 % à 60 %. On note l’arrivée de nouveaux investisseurs en provenance de Chine et d’Inde. L’augmentation des prix des biens de qualité dépasse 10 %. La transaction moyenne est de 5,7 M€ contre 3,4 M€ en 2010. Dans la capitale anglaise, les quartiers les plus recherchés sont Belgravia, Mayfair, Knightsbridge, Notting Hill et Earls court. New-York : engouement pour les nouveaux programmes immobiliers Big Apple connaît une augmentation des ventes sur 1 an : 2 650 ventes au 3e trimestre, soit +10,6 % depuis le 1er trimestre 2011 et+15 % depuis fin 2010. Le prix médian de vente est en hausse de 8,7 % par rapport au 1er trimestre (qui avait été impacté par la baisse des crédits d’impôts fédéraux accordés aux primo-accédants) et le prix au m² de +1,3 % (à soit $11,491/8218 €/m²). Les nouveaux programmes immobiliers (neuf + réhabilitation) représentent 21,8 % des ventes ce trimestre, un des plus hauts niveaux depuis 7ans. Miami : forte augmentation des stocks Le nombre de maisons disponibles a quasiment été doublé par deux depuis janvier 2011, celui des appartements, enregistrant une augmentation de 8 %. On a assisté simultanément à une forte progression du nombre de ventes : +13,5 % par rapport à l’année précédente. Les prix, en revanche, n’ont pas connu de réel mouvement, restant stables
Sur un marché qui se mondialise, les prix des biens immobiliers de prestigeont tendance à s’uniformiser. Ils le font à un niveau très élevé. Que ce soit à Londres, Genève, Paris ou New York, il faut compter entre 20.000 et 30.000 €/m², voire davantage pour acquérir une maison ou un appartement d’exception, ce qualificatif étant réservé à des produits réellement uniques, bénéficiant d’une vue et de prestations remarquables et situés dans des périmètres très délimités : le Triangle d’or à Paris, Kensington ou Knightsbridge à Londres, Manhattan à New York...Les biens hors normes n’ont connu aucun ralentissement de la demande, bien au contraire. En ces temps d’incertitude économique, ils constituent une valeur refuge, d’autant plus appréciable qu’ils se vendent très rapidement en cas de nécessité. La catégorie des biens de qualité, d’une valeur supérieure à 1 M€, n’a pas souffert non plus dans les grandes capitales et les stations de mer ou de montagne à la mode. Seuls les domaines, châteaux et propriétés situés en province se négocient plus difficilement, obligeant les vendeurs à revoir leurs prétentions quand ils sont pressés par le temps. Paris : pendant la crise, la hausse continue Entre janvier 2011 et septembre 2011, les prix ont poursuivi leur progression. Celle-ci est comprise entre 5 et 10 % selon les quartiers, connaissant une légère décélération par rapport au 1er semestre 2010 durant lequel la hausse avait été de plus de 20 %. On a assisté simultanément à une hausse du nombre de transactions (+ 40 %), celles-ci s’effectuant dans des délais très courts : entre deux et quatre semaines après la mise en vente. Barnes a augmenté son stock de biensparisiens d’1 M€ et plus de 32 % durant l’été 2011. La société détient ainsi 692 mandats de vente contre 577 en juin. Elle a, de plus, doublé son nombre de ventes en septembre 2011 par rapport à septembre 2010. Les biens de qualité situés dans les « Beaux Quartiers » (8e, 16e Nord, 17e Sud, Neuilly) se négocient entre 9.000 et 12.000 €/m². Ile-de-France : allongement des délais de vente Même si la demande est forte, les acquéreurs ne veulent pas suivre les prétentions des vendeurs dont beaucoup ont voulu calquer la hausse des prix parisiens. De fait, on assiste à une forte augmentation du stock de biens (+35 %) et à un allongement des délais de vente. Régions : marché au ralenti Les châteaux et propriétés de caractère situés loin des grandes villes ou des lieux de villégiature « à la mode » n’ont plus la cote. Inadaptées au mode de vie contemporain, ces biens nécessitent des investissements travaux très importants et un entretien régulier. Les résidences secondaires situées autour de centres économiques ou touristiques trouvent preneur à maximum 1,5 M€, les biens exceptionnels pouvant se négocier jusqu’à 5 M€. Au-delà de 5 M€, le marché est anecdotique, voire inexistant (hors emplacement premium sur la Côte d’Azur). Les autres résidences secondaires situées loin des principaux centres économiques et touristiques trouvent preneur à un prix maximum de 800 K€. Suisse : hausse des prix soutenue par les étrangers Depuis 5 ans, les prix des biens d’exception (8 M€ et plus) augmentent de 2 à 5 % par an, l’arc lémanique affichant la plus forte hausse tandis que ceux des biens haut de gamme (entre 3 et 8 M€) progressent de 10 %. La proportion d’acquéreurs étrangers a augmenté de 13 % depuis 2009. Londres : + 10 % de hausse Entre 2009 et 2011, la proportion des acquéreurs étrangers est passée de 53 % à 60 %. On note l’arrivée de nouveaux investisseurs en provenance de Chine et d’Inde. L’augmentation des prix des biens de qualité dépasse 10 %. La transaction moyenne est de 5,7 M€ contre 3,4 M€ en 2010. Dans la capitale anglaise, les quartiers les plus recherchés sont Belgravia, Mayfair, Knightsbridge, Notting Hill et Earls court. New-York : engouement pour les nouveaux programmes immobiliers Big Apple connaît une augmentation des ventes sur 1 an : 2 650 ventes au 3e trimestre, soit +10,6 % depuis le 1er trimestre 2011 et+15 % depuis fin 2010. Le prix médian de vente est en hausse de 8,7 % par rapport au 1er trimestre (qui avait été impacté par la baisse des crédits d’impôts fédéraux accordés aux primo-accédants) et le prix au m² de +1,3 % (à soit $11,491/8218 €/m²). Les nouveaux programmes immobiliers (neuf + réhabilitation) représentent 21,8 % des ventes ce trimestre, un des plus hauts niveaux depuis 7ans. Miami : forte augmentation des stocks Le nombre de maisons disponibles a quasiment été doublé par deux depuis janvier 2011, celui des appartements, enregistrant une augmentation de 8 %. On a assisté simultanément à une forte progression du nombre de ventes : +13,5 % par rapport à l’année précédente. Les prix, en revanche, n’ont pas connu de réel mouvement, restant stables
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L'immobilier de luxe toujours plus cher
12/09/2011
Le secteur de l’immobilier de luxe tire son épingle du jeu, alors que l’évolution du prix de la pierre est très incertaine en ce moment. Les biens les plus chers se négocient à des prix record : 1,4 million d’euros en moyenne au deuxième trimestre 2011, selon Sotheby’s International Realty France-Monaco. Soit le niveau « le plus haut jamais atteint en France»...(LaVieImmo.com) - Dans l’immobilier de prestige, point d’austérité. L’expert du haut de gamme en France et sur le Rocher note une hausse des ventes de 67 % par rapport au deuxième trimestre 2010). Parallèlement à cela, une nouvelle flambée des prix vient porter la valeur moyenne de ces biens à 1,4 million d’euros. Avec des prix aussi vertigineux, on dénombre traditionnellement peu de transactions dans le luxe. Mais fort de 94 ventes de propriétés entre le 1er avril et le 30 juin 2011, Sotheby’s observe une hausse de 18 % par rapport au deuxième trimestre 2010 – période où 87 ventes ont été enregistrées. Une confiance retrouvée« C’est le prix de vente moyen le plus haut jamais enregistré en France par notre réseau », déclare Alexander Kraft, Pdg de Sotheby’s International Realty France-Monaco. En effet, au premier trimestre de l’année, les prix de vente moyens constatés par le réseau étaient de près de 600 000 euros inférieurs, s'établissant à 812 000 euros. Pour le professionnel, il s’agit là d’ « un signal clair démontrant que les acheteurs retrouvent de plus en plus leur confiance dans le marché et sont prêts à faire, encore une fois, des investissements importants dans la pierre ». Des étrangers, oui, mais des Français aussiLa proportion d’étrangers dans les acquisitions des biens les plus chers ne faiblit pas. Au-delà des Américains et des Anglais, la dernière tendance est le renforcement de la présence de Chinois et de Russes. Ces derniers représentent même actuellement « la nationalité étrangère la plus importante sur le marché immobilier de luxe en France », explique Sotheby’s. Pour autant, les Français ne boudent pas ce secteur, assure le réseau. La clientèle de l’hexagone est estimée à plus de 50 % des acheteurs. « Les Français ont gagné beaucoup en assurance au cours de l’année et sont prêts à s’engager à nouveau sur le marché immobilier de luxe », souligne Alexander Kraft. De Biarritz à ParisAlors, où peut-on trouver ces appartements et maisons de ce standing ? « Sur tout le territoire français », explique le réseau. Mais plus particulièrement « dans des marchés secondaires traditionnels comme Biarritz, La Baule, ou Dinard ». Les marchés habituellement « les plus porteurs que sont Paris et sa couronne ou encore la Côte d’Azur », ont toutefois continué à doper le marché, conclut-on chez Sotheby's.
Le secteur de l’immobilier de luxe tire son épingle du jeu, alors que l’évolution du prix de la pierre est très incertaine en ce moment. Les biens les plus chers se négocient à des prix record : 1,4 million d’euros en moyenne au deuxième trimestre 2011, selon Sotheby’s International Realty France-Monaco. Soit le niveau « le plus haut jamais atteint en France»...(LaVieImmo.com) - Dans l’immobilier de prestige, point d’austérité. L’expert du haut de gamme en France et sur le Rocher note une hausse des ventes de 67 % par rapport au deuxième trimestre 2010). Parallèlement à cela, une nouvelle flambée des prix vient porter la valeur moyenne de ces biens à 1,4 million d’euros. Avec des prix aussi vertigineux, on dénombre traditionnellement peu de transactions dans le luxe. Mais fort de 94 ventes de propriétés entre le 1er avril et le 30 juin 2011, Sotheby’s observe une hausse de 18 % par rapport au deuxième trimestre 2010 – période où 87 ventes ont été enregistrées. Une confiance retrouvée« C’est le prix de vente moyen le plus haut jamais enregistré en France par notre réseau », déclare Alexander Kraft, Pdg de Sotheby’s International Realty France-Monaco. En effet, au premier trimestre de l’année, les prix de vente moyens constatés par le réseau étaient de près de 600 000 euros inférieurs, s'établissant à 812 000 euros. Pour le professionnel, il s’agit là d’ « un signal clair démontrant que les acheteurs retrouvent de plus en plus leur confiance dans le marché et sont prêts à faire, encore une fois, des investissements importants dans la pierre ». Des étrangers, oui, mais des Français aussiLa proportion d’étrangers dans les acquisitions des biens les plus chers ne faiblit pas. Au-delà des Américains et des Anglais, la dernière tendance est le renforcement de la présence de Chinois et de Russes. Ces derniers représentent même actuellement « la nationalité étrangère la plus importante sur le marché immobilier de luxe en France », explique Sotheby’s. Pour autant, les Français ne boudent pas ce secteur, assure le réseau. La clientèle de l’hexagone est estimée à plus de 50 % des acheteurs. « Les Français ont gagné beaucoup en assurance au cours de l’année et sont prêts à s’engager à nouveau sur le marché immobilier de luxe », souligne Alexander Kraft. De Biarritz à ParisAlors, où peut-on trouver ces appartements et maisons de ce standing ? « Sur tout le territoire français », explique le réseau. Mais plus particulièrement « dans des marchés secondaires traditionnels comme Biarritz, La Baule, ou Dinard ». Les marchés habituellement « les plus porteurs que sont Paris et sa couronne ou encore la Côte d’Azur », ont toutefois continué à doper le marché, conclut-on chez Sotheby's.
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L’immobilier de luxe s’arrache à prix d’or
12/09/2011
Alors que le prix des logements anciens à Paris bat de nouveau des records, les biens d’exception atteignent aujourd’hui des sommets, selon les agences spécialiséesElles sont une petite poignée d’agences à se partager le marché immobilier du luxe à Paris. Pas plus de dix. « Et nous tournons tous autour des 8000 à 10000 mêmes clients, que l’on retrouve à Paris ou sur la Côte d’Azur », estime Fabien Gaymard, patron de l’agence Barnes du XVIe. Nathalie Garcin, de l’agence Emile Garcin, estime quant à elle que « notre clientèle vient du monde entier ».Beaucoup de Français sont acheteurs de biens de prestige à plus de 3 ou 4 M€. Les Européens aussi. Les Américains, comme les Russes ou les Chinois, sont également en quête de biens d’exception. « Paris leur assure sécurité et stabilité. C’est un grand plus », ajoute Fabien Gaymard.Résultat, le prix du logement ancien à Paris a encore explosé, selon la chambre des notaires. Au deuxième trimestre, la capitale a enregistré une hausse record de 22,5% sur un an, qui porte le prix moyen des transactions à 8 150 € le mètre carré. Dans le domaine du luxe, les prix grimpent bien plus encore. « Nous venons de vendre un 70 m2, avec 70 m2 de terrasse donnant une vue sur tout Paris à 2 M€, cela fait 20000 € du mètre carré. » Ce n’est pas la taille qui compte, mais la vue (indispensable aux Asiatiques), la qualité de la décoration (critère premier des Russes) et la sécurité (bien vue des Américains). Et, ce début septembre, c’est l’euphorie dans ces agences. « En période de crise, surtout crise boursière comme aujourd’hui, les gens se tournent vers la pierre », constate Marie-Hélène Lungrenne, de l’agence Belles Demeures de France (du groupe Féau), qui totalise 70% des transactions sur Paris à plus de 7 M€. « Aujourd’hui, aucun autre placement que la pierre n’a fait + 20% », constate Fabien Gaymard, voyant affluer chez lui les acheteurs. « Ce sont souvent des couples de 30 à 45 ans, qui ont réussi dans la finance ou les nouvelles technologies. Ils n’achètent pas pour spéculer, mais vraiment pour habiter dans de beaux appartements », ajoute-t-il. Or Paris a les capacités de proposer des biens somptueux : hôtels particuliers à plusieurs dizaines de millions, appartements avec terrasses ayant vue sur la tour Eiffel ou sur la Seine, ou vastes surfaces, comme sur l’avenue Foch. « Il y a des lieux magnifiques, qui ont été conservés et restaurés, c’est pour cela que le monde entier aime Paris », souligne Nathalie Garcin. « Dans dix ans, assure pour sa part Marc Foujols, autre acteur de ce marché de luxe, c’est tout Paris qui sera au top. »
Alors que le prix des logements anciens à Paris bat de nouveau des records, les biens d’exception atteignent aujourd’hui des sommets, selon les agences spécialiséesElles sont une petite poignée d’agences à se partager le marché immobilier du luxe à Paris. Pas plus de dix. « Et nous tournons tous autour des 8000 à 10000 mêmes clients, que l’on retrouve à Paris ou sur la Côte d’Azur », estime Fabien Gaymard, patron de l’agence Barnes du XVIe. Nathalie Garcin, de l’agence Emile Garcin, estime quant à elle que « notre clientèle vient du monde entier ».Beaucoup de Français sont acheteurs de biens de prestige à plus de 3 ou 4 M€. Les Européens aussi. Les Américains, comme les Russes ou les Chinois, sont également en quête de biens d’exception. « Paris leur assure sécurité et stabilité. C’est un grand plus », ajoute Fabien Gaymard.Résultat, le prix du logement ancien à Paris a encore explosé, selon la chambre des notaires. Au deuxième trimestre, la capitale a enregistré une hausse record de 22,5% sur un an, qui porte le prix moyen des transactions à 8 150 € le mètre carré. Dans le domaine du luxe, les prix grimpent bien plus encore. « Nous venons de vendre un 70 m2, avec 70 m2 de terrasse donnant une vue sur tout Paris à 2 M€, cela fait 20000 € du mètre carré. » Ce n’est pas la taille qui compte, mais la vue (indispensable aux Asiatiques), la qualité de la décoration (critère premier des Russes) et la sécurité (bien vue des Américains). Et, ce début septembre, c’est l’euphorie dans ces agences. « En période de crise, surtout crise boursière comme aujourd’hui, les gens se tournent vers la pierre », constate Marie-Hélène Lungrenne, de l’agence Belles Demeures de France (du groupe Féau), qui totalise 70% des transactions sur Paris à plus de 7 M€. « Aujourd’hui, aucun autre placement que la pierre n’a fait + 20% », constate Fabien Gaymard, voyant affluer chez lui les acheteurs. « Ce sont souvent des couples de 30 à 45 ans, qui ont réussi dans la finance ou les nouvelles technologies. Ils n’achètent pas pour spéculer, mais vraiment pour habiter dans de beaux appartements », ajoute-t-il. Or Paris a les capacités de proposer des biens somptueux : hôtels particuliers à plusieurs dizaines de millions, appartements avec terrasses ayant vue sur la tour Eiffel ou sur la Seine, ou vastes surfaces, comme sur l’avenue Foch. « Il y a des lieux magnifiques, qui ont été conservés et restaurés, c’est pour cela que le monde entier aime Paris », souligne Nathalie Garcin. « Dans dix ans, assure pour sa part Marc Foujols, autre acteur de ce marché de luxe, c’est tout Paris qui sera au top. »
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LUXURY REAL ESTATE IN PARIS - How to buy an Apartment in Paris
29/06/2011
The word Paris conjures up romantic thoughts about the city and its history, art and architecture. Oh, and let’s not forget about delectable French culture and the sheer romance of it all. Who would not want to own an apartment in Paris? In order to get the lowdown, we asked some folks who know, namely Jennifer Sigler, a transplanted broker from Louisiana, and her French counterpart, Etienne de Damas, working in East & West Real Estate in Paris, where they both work.How challenging is it to purchase an apartment in Paris? You’ve probably heard how much apartment prices in Paris have risen. Exceptional growth over the last seven years has seen prices doubling. People are now paying from 8,000 to 20,000 euros per square meter [1 meter is 10.76 feet], and even more for the best apartments in the districts around the river. Not to mention there is a lack of properties on the market. Without a multiple listing service, finding your dream apartment is definitely a challenge. So what’s a girl to do? Luckily, property finders have sprung up in Paris, and some firms will work together with other agents, which is not the norm. You must be focused, determined and ready when you begin your search. The Paris dream apartment is still a possibility, though you just might have to renovate it a bit! Working with agents . . . Without a multiple listing service in Paris, you will go from one real estate office to another in an endless circle if you are not prepared. Get prepared by doing homework on your own. There are many websites where you can find apartments listed by owners, bypassing those agents who are not interested in selling you anything other than their own listings. All it takes is a phone call to the owner to set up a viewing, and voilà—you are on your way to finding your dream space! What should I expect to pay for a one- or two-bedroom? Each district in Paris is called an arrondissement, and each property has different prices based on its location, the type of building and the condition. The most popular areas on the left bank are of course the most difficult places to find an apartment. For a one-bedroom, one-bathroom around 800 square feet in good condition, the price could range from 785,000 to 900,000 euros. For a two-bedroom, one-bathroom around 950 square feet in the popular Marais district, one could pay nearly 1 million euros. Certainly there are rare finds to renovate that can be less, but the smart buyers are continually eyeing these treasures to fix up and rent out for income. How quickly are real estate deals completed in Paris? Once the apartment has been found and the decision has been made to purchase, the papers are signed. The final closing takes around three months, which gives you ample time to lock in the dollar-euro exchange rate. Prices have risen a lot recently, is that right? Is now a good time to buy or is it a seller’s market? Surely sellers are happy right now. But the market does give today’s buyer an opportunity to buy a dream apartment and to ride the wave of what seems to be an ever-increasing market. What is an SCI? When and why would it be advisable to open one? A notaire creates an SCI, Société Civile Immobilière, which loosely translates as a private limited company for property purposes. This type of company can be formed when you want to buy an apartment with your friends or family. The SCI owns the property with the purpose of renting it out when you are not using it. There are tax advantages to this type of purchase, so good advice is needed from a French lawyer or notaire. What is a notaire? The notaire (not to be confused with a notary in the United States) is a professional who is committed under the seal of the French Republic. Any real-estate transaction must be conducted by a notaire. He or she will draft the documents, the mortgage and other associated papers needed for the closing of the sale on your apartment. How difficult is it to renovate an apartment in Paris? It is advisable, like any other renovation project, to be onsite during the entire process. The best way to find reliable workers is by asking friends or colleagues who can offer references and details on workmanship. Several real estate agencies can recommend a certified, reliable work team to renovate a property. Be sure to hire a person who is either French or speaks French fluently and who is insured and certified. Investing in an apartment in Paris? Besides the city’s being an incredible vacation destination, owning a home in Paris can be a great investment. With low interest rates, and a solid market for growth in the most beautiful, most visited city in the world, your own apartment in Paris is one of life’s true luxuries. Link : www.girlsguidetoparis.com
The word Paris conjures up romantic thoughts about the city and its history, art and architecture. Oh, and let’s not forget about delectable French culture and the sheer romance of it all. Who would not want to own an apartment in Paris? In order to get the lowdown, we asked some folks who know, namely Jennifer Sigler, a transplanted broker from Louisiana, and her French counterpart, Etienne de Damas, working in East & West Real Estate in Paris, where they both work.How challenging is it to purchase an apartment in Paris? You’ve probably heard how much apartment prices in Paris have risen. Exceptional growth over the last seven years has seen prices doubling. People are now paying from 8,000 to 20,000 euros per square meter [1 meter is 10.76 feet], and even more for the best apartments in the districts around the river. Not to mention there is a lack of properties on the market. Without a multiple listing service, finding your dream apartment is definitely a challenge. So what’s a girl to do? Luckily, property finders have sprung up in Paris, and some firms will work together with other agents, which is not the norm. You must be focused, determined and ready when you begin your search. The Paris dream apartment is still a possibility, though you just might have to renovate it a bit! Working with agents . . . Without a multiple listing service in Paris, you will go from one real estate office to another in an endless circle if you are not prepared. Get prepared by doing homework on your own. There are many websites where you can find apartments listed by owners, bypassing those agents who are not interested in selling you anything other than their own listings. All it takes is a phone call to the owner to set up a viewing, and voilà—you are on your way to finding your dream space! What should I expect to pay for a one- or two-bedroom? Each district in Paris is called an arrondissement, and each property has different prices based on its location, the type of building and the condition. The most popular areas on the left bank are of course the most difficult places to find an apartment. For a one-bedroom, one-bathroom around 800 square feet in good condition, the price could range from 785,000 to 900,000 euros. For a two-bedroom, one-bathroom around 950 square feet in the popular Marais district, one could pay nearly 1 million euros. Certainly there are rare finds to renovate that can be less, but the smart buyers are continually eyeing these treasures to fix up and rent out for income. How quickly are real estate deals completed in Paris? Once the apartment has been found and the decision has been made to purchase, the papers are signed. The final closing takes around three months, which gives you ample time to lock in the dollar-euro exchange rate. Prices have risen a lot recently, is that right? Is now a good time to buy or is it a seller’s market? Surely sellers are happy right now. But the market does give today’s buyer an opportunity to buy a dream apartment and to ride the wave of what seems to be an ever-increasing market. What is an SCI? When and why would it be advisable to open one? A notaire creates an SCI, Société Civile Immobilière, which loosely translates as a private limited company for property purposes. This type of company can be formed when you want to buy an apartment with your friends or family. The SCI owns the property with the purpose of renting it out when you are not using it. There are tax advantages to this type of purchase, so good advice is needed from a French lawyer or notaire. What is a notaire? The notaire (not to be confused with a notary in the United States) is a professional who is committed under the seal of the French Republic. Any real-estate transaction must be conducted by a notaire. He or she will draft the documents, the mortgage and other associated papers needed for the closing of the sale on your apartment. How difficult is it to renovate an apartment in Paris? It is advisable, like any other renovation project, to be onsite during the entire process. The best way to find reliable workers is by asking friends or colleagues who can offer references and details on workmanship. Several real estate agencies can recommend a certified, reliable work team to renovate a property. Be sure to hire a person who is either French or speaks French fluently and who is insured and certified. Investing in an apartment in Paris? Besides the city’s being an incredible vacation destination, owning a home in Paris can be a great investment. With low interest rates, and a solid market for growth in the most beautiful, most visited city in the world, your own apartment in Paris is one of life’s true luxuries. Link : www.girlsguidetoparis.com
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Immobilier de prestige Paris 8ème
14/06/2011
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Chateau à vendre à Toulouse, immobilier de prestige Toulouse
14/06/2011
Magnifique propriété du 17ème siècle édifiée au cœur d'un parc planté d'essences centenaires de 1.67 ha entièrement clos. Dans un excellent état général, restauré avec sérieux et raffinement, le corps du bâtiment principal développe une surface habitable de 330 m² (double salons, salle de billard, salle à manger, grande cuisine à vivre aménagée. A l'étage, grandes chambres, plusieurs salles de bains et rangements). Les dépendances comprennent 2 appartements de "gardiens" de 120m² chacun, garages, remises, ateliers. 120m² supplémentaires sont destinés au pool house, cuisine d'été, lingerie, dépendances et locaux techniques, garage fermé. Piscine carrelée, puits d'arrosage. Propriété de charme à l'emplacement exceptionnel (7 min accès rocade), au calme absolu, sans nuisances, exploitation de 130 chênes truffiers, "coup de cœur" assuré.http://chateautoulouseavendre.blogspot.com/
Magnifique propriété du 17ème siècle édifiée au cœur d'un parc planté d'essences centenaires de 1.67 ha entièrement clos. Dans un excellent état général, restauré avec sérieux et raffinement, le corps du bâtiment principal développe une surface habitable de 330 m² (double salons, salle de billard, salle à manger, grande cuisine à vivre aménagée. A l'étage, grandes chambres, plusieurs salles de bains et rangements). Les dépendances comprennent 2 appartements de "gardiens" de 120m² chacun, garages, remises, ateliers. 120m² supplémentaires sont destinés au pool house, cuisine d'été, lingerie, dépendances et locaux techniques, garage fermé. Piscine carrelée, puits d'arrosage. Propriété de charme à l'emplacement exceptionnel (7 min accès rocade), au calme absolu, sans nuisances, exploitation de 130 chênes truffiers, "coup de cœur" assuré.http://chateautoulouseavendre.blogspot.com/
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L'Arabie Saoudite à la pointe des investissements immobiliers Parisien.
10/06/2011
Depuis quelques années, la fin des années 90 et le début des années 2000, la France voit arriver en fer de lance, des investisseurs Moyen Orientaux au profils divers. Parmi eux la clientèle d'Arabie Saoudite semble être, avec les Qataris, les mécènes les mieux armés pour s'intégrer durablement sur le marché Français. Qu'ils investissent à titre personnel ou professionnel, ces habitués du Luxe et de la démesure, ne reculent devant rien, et surtout pas les prix!Par exemple, en fin d'année 2010, un groupe proche de la famille Royale Saoudienne s'est offert le Luxueux et Historique Hôtel de Crillon pour une somme qui avoisinerait les 250 millions d'euros ! Peu étonnant lorsque l'on sait qu'en 1996, le Prince Saoudien, Al-Walid bin Talal, s'était déjà rendu acquéreur d'un autre grand Palace Parisien, le George V. A titre personnel, ces grandes fortunes du Golfe ne lésinent pas non plus sur les moyens, pour preuve, le très charismatique Émir du Qatar, Hamad bin Khalifa Al Thani, est devenu propriétaire du sublime Hôtel Particulier «Hôtel Lambert» situé sur l'île Saint Louis, pour la modique somme de 80 millions d'euros. Mais lister tous les biens de ces familles surpuissantes en France serait un travail impossible tant l'étendu de leur patrimoine immobilier est immense. Nous ne comptons plus le nombre d'appartements et d'hôtels particuliers qui leur appartiennent sur la célèbrissime Avenue Foch, ni même les biens en bord de Seines qui disposent de vues imprenables sur la Tour Eiffel. Mais alors une question est légitime, Pourquoi les investisseurs du Golfe, et d'Arabie Saoudite en Particulier, choisissent-ils la France ? Les raisons sont multiples, tout d'abord traditionnellement, la France et l'Arabie saoudite entretiennent des relations «amies» depuis longtemps, et notamment depuis le 7 Juillet 1963, où le Roi Fayçal et le Général de Gaulle ont signé un accord historique de coopération. Ensuite le «système» bancaire et financier Français est un système plus sécuritaire que dans d'autres Pays Occidentaux, comme les Etats Unis par exemple, qui sont beaucoup plus laxistes sur le principe de spéculation, la seule crise des «subprimes» n'aurait pas pu avoir lieu à une telle échelle en France, de part le contrôle bancaire ou le système d'octroi de prêts. Enfin, l'immobilier Parisien est une valeur refuge, la chute des prix y est rare, et la tradition française qui veut que la Pierre soit une valeur sûre, plaît aux investisseurs Moyen Orientaux. Certains ont pris la mesure du marché que représente cette clientèle, et se spécialisent depuis quelques années, sur ces «hommes d'affaires» aux exigences particulières. C'est le cas d'une Agence Immobilière de Prestige, East & West Real estate Group, qui depuis 3 ans, a décidé de se focaliser sur les investisseurs de la péninsule Arabique, en proposant des services adaptés à cette clientèle. Toutefois en y regardant de plus près nous constatons que l'un des actionnaires de cette compagnie n'est autre que le groupe Saoudien «al-Muttahida», l'un des leader du marché du Brokerage à Riyadh, qui décide donc de s'implanter directement en tant qu'acteur du marché immobilier Parisien. Avec un patrimoine immobilier en France qui se chiffre en milliard d'euros, l'Arabie Saoudite est un partenaire sérieux de la France, ainsi que les autres Pays du Golfe. En s'implantant directement auprès de compagnie françaises comme Total, EADS, Technip, Air liquide, Vinci Constructions, Suez, Areva ou d'autres plus petites comme East & West Real Estate Group, ainsi qu'en devenant propriétaires de grande marques Françaises comme le Crillon ou le Georges V, le Moyen Orient envoie depuis plus de vingt ans des signes forts d'intérêts pour notre culture et notre mode de vie, nul ne doute que les collaborations entre nos pays se renforceront encore au fil du temps, espérons que nos sociétés sachent se positionner, mais l'ouverture vers ces Pays là laisse présager de beaux jours pour nos industries . http://www.lepost.fr/article/2011/06/10/2519469_l-arabie-saoudite-a-la-pointe-des-investissements-immobiliers-parisien.html
Depuis quelques années, la fin des années 90 et le début des années 2000, la France voit arriver en fer de lance, des investisseurs Moyen Orientaux au profils divers. Parmi eux la clientèle d'Arabie Saoudite semble être, avec les Qataris, les mécènes les mieux armés pour s'intégrer durablement sur le marché Français. Qu'ils investissent à titre personnel ou professionnel, ces habitués du Luxe et de la démesure, ne reculent devant rien, et surtout pas les prix!Par exemple, en fin d'année 2010, un groupe proche de la famille Royale Saoudienne s'est offert le Luxueux et Historique Hôtel de Crillon pour une somme qui avoisinerait les 250 millions d'euros ! Peu étonnant lorsque l'on sait qu'en 1996, le Prince Saoudien, Al-Walid bin Talal, s'était déjà rendu acquéreur d'un autre grand Palace Parisien, le George V. A titre personnel, ces grandes fortunes du Golfe ne lésinent pas non plus sur les moyens, pour preuve, le très charismatique Émir du Qatar, Hamad bin Khalifa Al Thani, est devenu propriétaire du sublime Hôtel Particulier «Hôtel Lambert» situé sur l'île Saint Louis, pour la modique somme de 80 millions d'euros. Mais lister tous les biens de ces familles surpuissantes en France serait un travail impossible tant l'étendu de leur patrimoine immobilier est immense. Nous ne comptons plus le nombre d'appartements et d'hôtels particuliers qui leur appartiennent sur la célèbrissime Avenue Foch, ni même les biens en bord de Seines qui disposent de vues imprenables sur la Tour Eiffel. Mais alors une question est légitime, Pourquoi les investisseurs du Golfe, et d'Arabie Saoudite en Particulier, choisissent-ils la France ? Les raisons sont multiples, tout d'abord traditionnellement, la France et l'Arabie saoudite entretiennent des relations «amies» depuis longtemps, et notamment depuis le 7 Juillet 1963, où le Roi Fayçal et le Général de Gaulle ont signé un accord historique de coopération. Ensuite le «système» bancaire et financier Français est un système plus sécuritaire que dans d'autres Pays Occidentaux, comme les Etats Unis par exemple, qui sont beaucoup plus laxistes sur le principe de spéculation, la seule crise des «subprimes» n'aurait pas pu avoir lieu à une telle échelle en France, de part le contrôle bancaire ou le système d'octroi de prêts. Enfin, l'immobilier Parisien est une valeur refuge, la chute des prix y est rare, et la tradition française qui veut que la Pierre soit une valeur sûre, plaît aux investisseurs Moyen Orientaux. Certains ont pris la mesure du marché que représente cette clientèle, et se spécialisent depuis quelques années, sur ces «hommes d'affaires» aux exigences particulières. C'est le cas d'une Agence Immobilière de Prestige, East & West Real estate Group, qui depuis 3 ans, a décidé de se focaliser sur les investisseurs de la péninsule Arabique, en proposant des services adaptés à cette clientèle. Toutefois en y regardant de plus près nous constatons que l'un des actionnaires de cette compagnie n'est autre que le groupe Saoudien «al-Muttahida», l'un des leader du marché du Brokerage à Riyadh, qui décide donc de s'implanter directement en tant qu'acteur du marché immobilier Parisien. Avec un patrimoine immobilier en France qui se chiffre en milliard d'euros, l'Arabie Saoudite est un partenaire sérieux de la France, ainsi que les autres Pays du Golfe. En s'implantant directement auprès de compagnie françaises comme Total, EADS, Technip, Air liquide, Vinci Constructions, Suez, Areva ou d'autres plus petites comme East & West Real Estate Group, ainsi qu'en devenant propriétaires de grande marques Françaises comme le Crillon ou le Georges V, le Moyen Orient envoie depuis plus de vingt ans des signes forts d'intérêts pour notre culture et notre mode de vie, nul ne doute que les collaborations entre nos pays se renforceront encore au fil du temps, espérons que nos sociétés sachent se positionner, mais l'ouverture vers ces Pays là laisse présager de beaux jours pour nos industries . http://www.lepost.fr/article/2011/06/10/2519469_l-arabie-saoudite-a-la-pointe-des-investissements-immobiliers-parisien.html
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Islamic Financial Times
15/03/2011
East and West Real Estate Group est le premier groupe français à pouvoir vous proposer aujourd’hui un accompagnement dans tous vos projets immobiliers en France en respectant l'éthique musulmane.
Fort de son expertise en matière de finance islamique et de la haute qualité de son collège d’experts en matière de sharia compliance. East and West Real Estate Group apparait aujourd’hui comme l’interlocuteur incontournable en investissement compatible avec les préceptes de la Sharia en France. Nous vous accompagnons dès aujourd’hui à monter le financement 100% sharia compatible de vos projets immobiliers d’une valeur supérieure à un million d’euros. Des programmes dans le neuf sont en cours d'élaboration. Inscrivez-vous dès aujourd'hui afin de faire partie des premiers à acheter un logement neuf respectant la finance islamique
http://www.islamicfinancialtimes.net/article-ea-69344872.html
East and West Real Estate Group est le premier groupe français à pouvoir vous proposer aujourd’hui un accompagnement dans tous vos projets immobiliers en France en respectant l'éthique musulmane.
Fort de son expertise en matière de finance islamique et de la haute qualité de son collège d’experts en matière de sharia compliance. East and West Real Estate Group apparait aujourd’hui comme l’interlocuteur incontournable en investissement compatible avec les préceptes de la Sharia en France. Nous vous accompagnons dès aujourd’hui à monter le financement 100% sharia compatible de vos projets immobiliers d’une valeur supérieure à un million d’euros. Des programmes dans le neuf sont en cours d'élaboration. Inscrivez-vous dès aujourd'hui afin de faire partie des premiers à acheter un logement neuf respectant la finance islamique
http://www.islamicfinancialtimes.net/article-ea-69344872.html
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Thèse: La finance islamique et l'immobilier en France
10/12/2010
Mémoire portant sur le fonctionnement particulier de la finance islamique régie par la loi islamique et qui se développe récemment en France dans le domaine de l'immobilier. (pdf) Ecrit en 2008; 18500 mots; 17 sources; 14,95 € Résumé: Totalement inconnue du grand public il y a tout juste une décennie, la finance islamique accapare toutes les attentions depuis quelques temps. Forte d'une croissance à deux chiffres et de considérables avoirs, liés aux recettes pétrolières, cette nouvelle industrie financière suscite la curiosité du grand public et l'intérêt des professionnels et des gouvernements occidentaux. En Europe, la Grande-Bretagne est considérée comme le précurseur en matière de finance islamique. Comme son nom l'indique la finance islamique est une finance qui veut rester conforme aux préceptes de la charia, ou loi islamique.
I) Evolution et fondements de la finance islamique II) Financements islamiques III) Particularités et développement de la finance islamique IV) Possibilités de développement de la finance islamique en France : cas du marché de l'immobilier Extrait du document: Existant depuis une quarantaine d'années, la finance islamique est un phénomène relativement récent et méconnu dans le monde occidental et en France. Au moment où certains appellent à une autre finance, plus éthique et plus responsable, la finance islamique qui refuse toute forme de spéculation ou de gains non basés sur une prise de risque économique, peut se présenter comme une alternative possible et éthique à certains mécanismes de la finance conventionnelle. L'abondance de liquidités chez les états du golfe persiques et l'hardiesse de la politique anglaise pour attirer ces liquidités, poussent les autorités françaises à vouloir adapter les systèmes fiscal et juridique aux produits liés à la finance islamique. Sans avoir de réel retour d'expérience sur le secteur, le marché de l'immobilier en France en financement islamique offre de réelles possibilités de développement et de croissance. L'intérêt des musulmans de France est manifeste pour l'apparition de banque de détail dans l'Hexagone. L'intérêt pour un Etablissement bancaire de développer une activité de finance islamique n'est plus à démontrer. Les propos tenus récemment par Christine Lagarde devraient inciter les banques françaises, qui disposent en finance islamique d'une réelle expertise acquise sur les marchés internationaux, à mener une réflexion sur le sujet et à lever les dernières réticences qui subsistent.
Acheter : http://www.academon.fr/Mémoire-ou-thèse-La-finance-islamique-et-l'immobilier-en-France/12403
Mémoire portant sur le fonctionnement particulier de la finance islamique régie par la loi islamique et qui se développe récemment en France dans le domaine de l'immobilier. (pdf) Ecrit en 2008; 18500 mots; 17 sources; 14,95 € Résumé: Totalement inconnue du grand public il y a tout juste une décennie, la finance islamique accapare toutes les attentions depuis quelques temps. Forte d'une croissance à deux chiffres et de considérables avoirs, liés aux recettes pétrolières, cette nouvelle industrie financière suscite la curiosité du grand public et l'intérêt des professionnels et des gouvernements occidentaux. En Europe, la Grande-Bretagne est considérée comme le précurseur en matière de finance islamique. Comme son nom l'indique la finance islamique est une finance qui veut rester conforme aux préceptes de la charia, ou loi islamique.
I) Evolution et fondements de la finance islamique II) Financements islamiques III) Particularités et développement de la finance islamique IV) Possibilités de développement de la finance islamique en France : cas du marché de l'immobilier Extrait du document: Existant depuis une quarantaine d'années, la finance islamique est un phénomène relativement récent et méconnu dans le monde occidental et en France. Au moment où certains appellent à une autre finance, plus éthique et plus responsable, la finance islamique qui refuse toute forme de spéculation ou de gains non basés sur une prise de risque économique, peut se présenter comme une alternative possible et éthique à certains mécanismes de la finance conventionnelle. L'abondance de liquidités chez les états du golfe persiques et l'hardiesse de la politique anglaise pour attirer ces liquidités, poussent les autorités françaises à vouloir adapter les systèmes fiscal et juridique aux produits liés à la finance islamique. Sans avoir de réel retour d'expérience sur le secteur, le marché de l'immobilier en France en financement islamique offre de réelles possibilités de développement et de croissance. L'intérêt des musulmans de France est manifeste pour l'apparition de banque de détail dans l'Hexagone. L'intérêt pour un Etablissement bancaire de développer une activité de finance islamique n'est plus à démontrer. Les propos tenus récemment par Christine Lagarde devraient inciter les banques françaises, qui disposent en finance islamique d'une réelle expertise acquise sur les marchés internationaux, à mener une réflexion sur le sujet et à lever les dernières réticences qui subsistent.
Acheter : http://www.academon.fr/Mémoire-ou-thèse-La-finance-islamique-et-l'immobilier-en-France/12403
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Finance islamique et immobilier : enjeux et opportunités
10/12/2010
Organisé par le Cabinet juridique Herbert Smith, le « Club Pierre » est une manifestation bimestrielle qui a vocation à informer les professionnels de l’Immobilier sur les évolutions juridiques et fiscales propres à leur domaine d’intervention sur un sujet d’actualité. Support de l’édition « Club Pierre » organisée en décembre 2008, le document ci-après présente les applications de la finance islamique dans le secteur immobilier, dont il passe notamment en revue les principes, les techniques et les implications légales et financières. Téléchargement sur : http://ribh.wordpress.com/2009/07/02/club-pierre/ Source : http://ribh.wordpress.com/2009/07/02/club-pierre/
Organisé par le Cabinet juridique Herbert Smith, le « Club Pierre » est une manifestation bimestrielle qui a vocation à informer les professionnels de l’Immobilier sur les évolutions juridiques et fiscales propres à leur domaine d’intervention sur un sujet d’actualité. Support de l’édition « Club Pierre » organisée en décembre 2008, le document ci-après présente les applications de la finance islamique dans le secteur immobilier, dont il passe notamment en revue les principes, les techniques et les implications légales et financières. Téléchargement sur : http://ribh.wordpress.com/2009/07/02/club-pierre/ Source : http://ribh.wordpress.com/2009/07/02/club-pierre/
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Finance islamique et immobilier : à télécharger
10/12/2010
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Banque islamique : mode d'emploi
10/12/2010
Entretien avec Imane Karich, spécialiste du système financier islamique La finance islamique vous intéresse mais vous n'en saisissez pas toutes les subtilités ou des termes la caractérisant ne vous parlent franchement pas. Saphirnews a posé quelques questions pour vous éclairer à Imane Karich, spécialiste de la finance islamique et auteur d'un ouvrage intitulé "Finances et islam" (Le Savoir, 2004). Entretien.
Saphirnews : A quoi correspondent les différents instruments de la banque islamique ? (mourabaha, moucharaka, salam, moudaraba, ijara) mane Karich : La Mousharaka et la Moudharaba sont les deux produits de base de la finance islamique car basés sur le principe de partage des pertes et profits. Ce sont des contrats de participation qui mettent en relation deux parties. Dans la moudharaba, l'une des parties apporte les fonds (Rab al Mal) et l'autre partie apporte son savoir (entrepreneur). Le profit du contrat n'est pas déterminé et dépend de l'activité du projet. Seule la quote part, c'est-à-dire la manière dont ce profit sera divisée entre les parties, doit etre prédéfinie dans le contrat. Dans la mousharaka, les deux parties s'associent en apportant chacune tant les fonds que leur expertise. Le profit éventuel est partagé selon leur apport financier.
La Murabaha est une forme particulière de contrat de vente d'un bien réel (tout bien sauf l'argent qui n'a pas de valeur réelle). Le vendeur octroie une facilité de paiement à l'acheteur. Cette facilité doit être définie dans le contrat, et l'acheteur connaît le prix d'achat du bien et négocie avec le vendeur la marge bénéficiaire.
Le contrat de ijara est un contrat de location. Aujourd'hui, il est associé à un contrat de vente qui vient s'ajouter en fin du contrat de location. Ceci est alors équivalent au contrat de leasing contemporain.
Concrètement, que peut faire un musulman européen qui souhaiterait acquérir un bien immobilier tout en respectant ses principes islamiques ? I. K. : Je ne connais pas la situation de la France, mais en Belgique, les possibilités d'acquisition immobilière conformes aux principes de l'Islam sont aujourd'hui limitées. Soit il faut faire appel à un crédit conventionnel en se basant sur la fatwa du majliss européen, qui est très contestée, soit faire appel à une vente en viager, sous la condition que la période de remboursement soit prédeterminée dans le contrat ( et ne pas dépendre de la mort de la partie vendeuse). Cependant, il peut être stipulé dans le contrat que si le vendeur décède avant la fin de cette période, le vendeur annule la dette de l'acheteur. De plus en plus de personnes font appel à la tontine : système qui permet à un ensemble de personnes de mettre en commun une certaine somme sur une période définie et à une fréquence définie. Chaque personne a droit à tour de rôle à la somme totale.
Quelles possibilités de placements financiers offrent les banques islamiques ? I. K. : Il existe diverses formes de placement financier actuellement. Principalement via des fonds de placement. Autrefois essentiellement composés uniquement d'actions, ils sont de plus en plus sophistiqués et certains permettent par exemple de protéger le placement initial, tout en restant conformes aux principes islamiques.
Quels sont les principes fondamentaux régissant la finance islamique ? I. K. : L'équité, la justice sociale et la participation des différentes parties. Le rejet de toute source de création de richesse injustifiée, dont l'intérêt, car l'argent n'est pas un bien que l'on peut vendre, acheter ou sur lequel on peut donner un prix. Enfin, l'interdiction du gharar : éviter dans un contrat qu'il n'y ait des éléments flous, inconnus, ou dépendants d'un événement ultérieur.
Enfin, que sont les Shariah Board ? I. K. : Les sharia board sont la particularité des banques islamiques : ce sont des comités indépendants de savants versés tant dans la finance que dans les sciences religieuses et qui contrôlent la conformité de l'organisation de la banque, de ses produits, techniques, etc., aux principes islamiques. Ce contrôle est continu, à l'initiation du contrat mais également durant toute sa durée de vie.
Source : http://www.saphirnews.com/Banque-islamique-mode-d-emploi_a8676.html
Entretien avec Imane Karich, spécialiste du système financier islamique La finance islamique vous intéresse mais vous n'en saisissez pas toutes les subtilités ou des termes la caractérisant ne vous parlent franchement pas. Saphirnews a posé quelques questions pour vous éclairer à Imane Karich, spécialiste de la finance islamique et auteur d'un ouvrage intitulé "Finances et islam" (Le Savoir, 2004). Entretien.
Saphirnews : A quoi correspondent les différents instruments de la banque islamique ? (mourabaha, moucharaka, salam, moudaraba, ijara) mane Karich : La Mousharaka et la Moudharaba sont les deux produits de base de la finance islamique car basés sur le principe de partage des pertes et profits. Ce sont des contrats de participation qui mettent en relation deux parties. Dans la moudharaba, l'une des parties apporte les fonds (Rab al Mal) et l'autre partie apporte son savoir (entrepreneur). Le profit du contrat n'est pas déterminé et dépend de l'activité du projet. Seule la quote part, c'est-à-dire la manière dont ce profit sera divisée entre les parties, doit etre prédéfinie dans le contrat. Dans la mousharaka, les deux parties s'associent en apportant chacune tant les fonds que leur expertise. Le profit éventuel est partagé selon leur apport financier.
La Murabaha est une forme particulière de contrat de vente d'un bien réel (tout bien sauf l'argent qui n'a pas de valeur réelle). Le vendeur octroie une facilité de paiement à l'acheteur. Cette facilité doit être définie dans le contrat, et l'acheteur connaît le prix d'achat du bien et négocie avec le vendeur la marge bénéficiaire.
Le contrat de ijara est un contrat de location. Aujourd'hui, il est associé à un contrat de vente qui vient s'ajouter en fin du contrat de location. Ceci est alors équivalent au contrat de leasing contemporain.
Concrètement, que peut faire un musulman européen qui souhaiterait acquérir un bien immobilier tout en respectant ses principes islamiques ? I. K. : Je ne connais pas la situation de la France, mais en Belgique, les possibilités d'acquisition immobilière conformes aux principes de l'Islam sont aujourd'hui limitées. Soit il faut faire appel à un crédit conventionnel en se basant sur la fatwa du majliss européen, qui est très contestée, soit faire appel à une vente en viager, sous la condition que la période de remboursement soit prédeterminée dans le contrat ( et ne pas dépendre de la mort de la partie vendeuse). Cependant, il peut être stipulé dans le contrat que si le vendeur décède avant la fin de cette période, le vendeur annule la dette de l'acheteur. De plus en plus de personnes font appel à la tontine : système qui permet à un ensemble de personnes de mettre en commun une certaine somme sur une période définie et à une fréquence définie. Chaque personne a droit à tour de rôle à la somme totale.
Quelles possibilités de placements financiers offrent les banques islamiques ? I. K. : Il existe diverses formes de placement financier actuellement. Principalement via des fonds de placement. Autrefois essentiellement composés uniquement d'actions, ils sont de plus en plus sophistiqués et certains permettent par exemple de protéger le placement initial, tout en restant conformes aux principes islamiques.
Quels sont les principes fondamentaux régissant la finance islamique ? I. K. : L'équité, la justice sociale et la participation des différentes parties. Le rejet de toute source de création de richesse injustifiée, dont l'intérêt, car l'argent n'est pas un bien que l'on peut vendre, acheter ou sur lequel on peut donner un prix. Enfin, l'interdiction du gharar : éviter dans un contrat qu'il n'y ait des éléments flous, inconnus, ou dépendants d'un événement ultérieur.
Enfin, que sont les Shariah Board ? I. K. : Les sharia board sont la particularité des banques islamiques : ce sont des comités indépendants de savants versés tant dans la finance que dans les sciences religieuses et qui contrôlent la conformité de l'organisation de la banque, de ses produits, techniques, etc., aux principes islamiques. Ce contrôle est continu, à l'initiation du contrat mais également durant toute sa durée de vie.
Source : http://www.saphirnews.com/Banque-islamique-mode-d-emploi_a8676.html
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Le blog immo et de l'investissement socialement responsable
09/12/2010
Voici notre blog spécialisé dans les informations concernant l'immobilier socialement responsable et donc charia compatible .
http://immobilierchariacompatible.blogspot.com/
Voici notre blog spécialisé dans les informations concernant l'immobilier socialement responsable et donc charia compatible .
http://immobilierchariacompatible.blogspot.com/
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Lancement de nouveaux produits boursiers et débat sur la finance islamique
01/12/2010
Le boom provoqué par l'opération boursière lancée par Alliance-assurance souvrira-t-il l'appétit aux entreprises algériennes ? C'est du moins, l'espoir que cultivent les financiers de la place algéroise. Ceux-ci espèrent voir bientôt disparaitre la frilosité dont s'illustre le corps patronal. L'entrée en bourse pour la première fois, d'un privé algérien en l'occurrence Alliance-Assurances marque le début d'une nouvelle ère économique. Le défi a été bien plus que relevé, il s'est même montré une totale réussite qui a permis à la firme de dépasser le cap de 1 million d'actions en levées, sans la souscription institutionnelle à l'opération. D'ailleurs, dans les milieux initiés à la chose boursière locale, un microcosme encore à l'état " embryonnaire " et que beaucoup continuent à ignorer à même l'existence, l'on parle même de lancement de nouveaux produits boursiers ainsi que d'une imminente ouverture d'un débat sur la finance islamique. A ce propos et pour en savoir encore plus, nos tentatives de nous rapprocher de la direction de la Bourse d'Alger se sont montrées vaines en dépit de l'importance du sujet qui ailleurs suscite un vif intérêt banquier. Cette source de capitaux demeure chez nous cloîtrée par le caractère sacré qui n'a pu se concilier avec la question de fiscalité qui souffre, elle, selon des experts " du non achèvement du droit boursier " qui présente des carences et un vide. A ce sujet, et sans apporter plus d'informations, le président de la COSOB, M. Smaïl Nordine reconnaît que son institution " a donné en 2010 un visa pour alliance assurances et un autre Maghreb leasing Algérie (MLA) qui appartient à un investisseur étranger pour la levée d'un emprunt obligataire de deux milliards de dinars et ouvrir le capital après en s'engageant de rentrer en bourse en 2011. L'opération est en cours et est garantie financièrement par des établissements financiers algériens ". Quant au débat à propos de la finance islamique, le président de la commission de surveillance des opérations en Bourse pense " qu'actuellement c'est un sujet en débat qui a été entamé. En Algérie, il y a deux banques, la baraka banque et Salam qui exploitent ce créneau " et de reconnaître qu' " Il y a une demande ici en Algérie et c'est ça qui suscite l'intérêt des operateurs, seulement il faut que ça soit réglementé " et qu'en dépit du non achèvement du droit boursier en matière de fiscalité " il faut savoir que ce n'est pas du tout un tabou ". D'ailleurs, déclara-t-il, " en commission ça été discuté à deux reprises et appuyé par des documents administratifs et tous les membres sont unanimes pour dire Oui il faut continuer à discuter avec la banque centrale, avec la direction générale du trésor public etc.…". Les petits porteurs ainsi que les porteurs moyens préfèrent garder leur argent en le thésaurisant plutôt que de recourir au système financier et bancaire se heurtant au côté religieux qui interdit le recours à ce genre de pratique mais que beaucoup de banquiers européens ont pu contourner sans toucher au caractère sacré de la chose ni aux principes cultuels de leurs clients qui représentent une manne fabuleuse. Aux banques de prendre l'argent là oû il se trouve, semble être la devise du monde de la finance. Azzedine Belferag
Source : http://www.lemaghrebdz.com/
Le boom provoqué par l'opération boursière lancée par Alliance-assurance souvrira-t-il l'appétit aux entreprises algériennes ? C'est du moins, l'espoir que cultivent les financiers de la place algéroise. Ceux-ci espèrent voir bientôt disparaitre la frilosité dont s'illustre le corps patronal. L'entrée en bourse pour la première fois, d'un privé algérien en l'occurrence Alliance-Assurances marque le début d'une nouvelle ère économique. Le défi a été bien plus que relevé, il s'est même montré une totale réussite qui a permis à la firme de dépasser le cap de 1 million d'actions en levées, sans la souscription institutionnelle à l'opération. D'ailleurs, dans les milieux initiés à la chose boursière locale, un microcosme encore à l'état " embryonnaire " et que beaucoup continuent à ignorer à même l'existence, l'on parle même de lancement de nouveaux produits boursiers ainsi que d'une imminente ouverture d'un débat sur la finance islamique. A ce propos et pour en savoir encore plus, nos tentatives de nous rapprocher de la direction de la Bourse d'Alger se sont montrées vaines en dépit de l'importance du sujet qui ailleurs suscite un vif intérêt banquier. Cette source de capitaux demeure chez nous cloîtrée par le caractère sacré qui n'a pu se concilier avec la question de fiscalité qui souffre, elle, selon des experts " du non achèvement du droit boursier " qui présente des carences et un vide. A ce sujet, et sans apporter plus d'informations, le président de la COSOB, M. Smaïl Nordine reconnaît que son institution " a donné en 2010 un visa pour alliance assurances et un autre Maghreb leasing Algérie (MLA) qui appartient à un investisseur étranger pour la levée d'un emprunt obligataire de deux milliards de dinars et ouvrir le capital après en s'engageant de rentrer en bourse en 2011. L'opération est en cours et est garantie financièrement par des établissements financiers algériens ". Quant au débat à propos de la finance islamique, le président de la commission de surveillance des opérations en Bourse pense " qu'actuellement c'est un sujet en débat qui a été entamé. En Algérie, il y a deux banques, la baraka banque et Salam qui exploitent ce créneau " et de reconnaître qu' " Il y a une demande ici en Algérie et c'est ça qui suscite l'intérêt des operateurs, seulement il faut que ça soit réglementé " et qu'en dépit du non achèvement du droit boursier en matière de fiscalité " il faut savoir que ce n'est pas du tout un tabou ". D'ailleurs, déclara-t-il, " en commission ça été discuté à deux reprises et appuyé par des documents administratifs et tous les membres sont unanimes pour dire Oui il faut continuer à discuter avec la banque centrale, avec la direction générale du trésor public etc.…". Les petits porteurs ainsi que les porteurs moyens préfèrent garder leur argent en le thésaurisant plutôt que de recourir au système financier et bancaire se heurtant au côté religieux qui interdit le recours à ce genre de pratique mais que beaucoup de banquiers européens ont pu contourner sans toucher au caractère sacré de la chose ni aux principes cultuels de leurs clients qui représentent une manne fabuleuse. Aux banques de prendre l'argent là oû il se trouve, semble être la devise du monde de la finance. Azzedine Belferag
Source : http://www.lemaghrebdz.com/
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La finance islamique séduit la France
30/11/2010
Quick a récemment fait couler beaucoup dencre à propos de louverture de restaurants servant de la viande halal, les supermarchés développent des rayons dédiés à leurs clients musulmans
Ladaptation des produits de consommation aux consommateurs ne sarrête pas là, puisque la finance islamique est en train de se développer en France.
La banque de détail se fixera-t-elle aussi sur le segment marketing des musulmans français ? La réserve de clients est là : une majorité de ces derniers (55 %) est intéressée par une « offre bancaire compatible avec leurs convictions religieuses ou éthiques », selon une étude IFOP (Institut Français des Opinions Publiques) réalisée en avril 2008. Et la volonté politique douvrir le marché à la finance islamique existe bel et bien.
Aujourdhui, les produits tenant compte des interdits du Coran prohibition du jeu, du porc, de la prostitution, de la spéculation, de lintérêt ne sont pas autorisés en France. La législation impose aussi, par exemple, laffichage dun TEG (taux effectif global) dans le contrat dun crédit à la consommation, un taux non compatible avec linterdiction des taux dintérêt que prévoit lIslam. Mais la demande dune finance islamique est présente, comme le montre la création du diplôme de finance islamique délivré par lEcole de Management de Strasbourg. Une première en France.
Le Royaume-Uni, lui, a autorisé louverture de banques islamiques sur son territoire depuis 2004. Il fait figure de proue dans le monde occidental. Londres affiche ainsi sa volonté de devenir la place européenne de référence en matière de finance islamique. La France, qui compte trois fois plus de musulmans que la Grande-Bretagne, et qui est historiquement liée à des régions musulmanes, a des cartes à jouer pour développer sa finance islamique. Christine Lagarde, ministre de lEconomie, semble en être consciente. En juillet dernier, elle déclarait que la France allait « développer sur le plan réglementaire et fiscal tout ce qui est nécessaire pour rendre les activités de finance islamique aussi bienvenues ici à Paris quà Londres et sur dautres places ».
La marche est en route
GdC
source : http://e-delit.com/?p=1153
Quick a récemment fait couler beaucoup dencre à propos de louverture de restaurants servant de la viande halal, les supermarchés développent des rayons dédiés à leurs clients musulmans
Ladaptation des produits de consommation aux consommateurs ne sarrête pas là, puisque la finance islamique est en train de se développer en France.
La banque de détail se fixera-t-elle aussi sur le segment marketing des musulmans français ? La réserve de clients est là : une majorité de ces derniers (55 %) est intéressée par une « offre bancaire compatible avec leurs convictions religieuses ou éthiques », selon une étude IFOP (Institut Français des Opinions Publiques) réalisée en avril 2008. Et la volonté politique douvrir le marché à la finance islamique existe bel et bien.
Aujourdhui, les produits tenant compte des interdits du Coran prohibition du jeu, du porc, de la prostitution, de la spéculation, de lintérêt ne sont pas autorisés en France. La législation impose aussi, par exemple, laffichage dun TEG (taux effectif global) dans le contrat dun crédit à la consommation, un taux non compatible avec linterdiction des taux dintérêt que prévoit lIslam. Mais la demande dune finance islamique est présente, comme le montre la création du diplôme de finance islamique délivré par lEcole de Management de Strasbourg. Une première en France.
Le Royaume-Uni, lui, a autorisé louverture de banques islamiques sur son territoire depuis 2004. Il fait figure de proue dans le monde occidental. Londres affiche ainsi sa volonté de devenir la place européenne de référence en matière de finance islamique. La France, qui compte trois fois plus de musulmans que la Grande-Bretagne, et qui est historiquement liée à des régions musulmanes, a des cartes à jouer pour développer sa finance islamique. Christine Lagarde, ministre de lEconomie, semble en être consciente. En juillet dernier, elle déclarait que la France allait « développer sur le plan réglementaire et fiscal tout ce qui est nécessaire pour rendre les activités de finance islamique aussi bienvenues ici à Paris quà Londres et sur dautres places ».
La marche est en route
GdC
source : http://e-delit.com/?p=1153
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Les Français sont à nouveau acteurs de l'immobilier de prestige
30/11/2010
Les ventes de prestige ont poursuivi leur rebond au troisième trimestre et les Français sont de retour sur un marché longtemps dominé par les étrangers fortunés.
Selon un de nos concurrents , le marché de l'immobilier de luxe a poursuivi sa hausse au troisième trimestre par rapport au 2ème trimestre 2010 : c'est un 3ème trimestre 2010 record !
Entre juillet et septembre, troisième trimestre 2010, le réseau d'agences immobilières de prestige spécialisées dans l'immobilier de luxe a enregistré des ventes pour un total de 134,7 millions d'euros, soit une augmentation de plus de 33 % par rapport au 2ème trimestre 2010.
Le prix moyen des biens a lui aussi augmenté : 1,29 million d'euros au troisième trimestre contre 902 000 euros au troisième trimestre 2009 (+ 43 %). La reprise des ventes de haut de gamme, c'est-à-dire au-dessus de trois millions d'euros, explique en partie cet écart. Le reprise, en début d'année, de l'immobilier de moyenne gamme (entre 1 et 3 millions d'euros) est aussi une des raisons de l'augmentation du prix moyen des biens.
Notre concurrent note aussi le retour des acheteurs français sur le marché de l'immobilier de prestige. Paris ? La Côte d'Azur ? Pour les étrangers fortunés : Italiens, Anglais, Américains, Russes et Chinois (à Paris, sur le marché haut de gamme des biens d'exception (entre 3 et 20 millions d'euros), les étrangers réalisent quasiment 80% des transactions selon Sotheby's. Sur la Côte d'Azur, ils signent 95% des transactions. Ainsi, les belles demeures implantées sur les sites d'exception du Cap d'Antibes ou du Cap Martin sont la propriété de non-résidents). Mais les marchés secondaires, la Bourgogne et le Périgord, ont attiré au troisième trimestre les Français.
Source : The Sotheby's International Realty
Hélène Baratte - 25/10/2010
Les ventes de prestige ont poursuivi leur rebond au troisième trimestre et les Français sont de retour sur un marché longtemps dominé par les étrangers fortunés.
Selon un de nos concurrents , le marché de l'immobilier de luxe a poursuivi sa hausse au troisième trimestre par rapport au 2ème trimestre 2010 : c'est un 3ème trimestre 2010 record !
Entre juillet et septembre, troisième trimestre 2010, le réseau d'agences immobilières de prestige spécialisées dans l'immobilier de luxe a enregistré des ventes pour un total de 134,7 millions d'euros, soit une augmentation de plus de 33 % par rapport au 2ème trimestre 2010.
Le prix moyen des biens a lui aussi augmenté : 1,29 million d'euros au troisième trimestre contre 902 000 euros au troisième trimestre 2009 (+ 43 %). La reprise des ventes de haut de gamme, c'est-à-dire au-dessus de trois millions d'euros, explique en partie cet écart. Le reprise, en début d'année, de l'immobilier de moyenne gamme (entre 1 et 3 millions d'euros) est aussi une des raisons de l'augmentation du prix moyen des biens.
Notre concurrent note aussi le retour des acheteurs français sur le marché de l'immobilier de prestige. Paris ? La Côte d'Azur ? Pour les étrangers fortunés : Italiens, Anglais, Américains, Russes et Chinois (à Paris, sur le marché haut de gamme des biens d'exception (entre 3 et 20 millions d'euros), les étrangers réalisent quasiment 80% des transactions selon Sotheby's. Sur la Côte d'Azur, ils signent 95% des transactions. Ainsi, les belles demeures implantées sur les sites d'exception du Cap d'Antibes ou du Cap Martin sont la propriété de non-résidents). Mais les marchés secondaires, la Bourgogne et le Périgord, ont attiré au troisième trimestre les Français.
Source : The Sotheby's International Realty
Hélène Baratte - 25/10/2010
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La clientèle étrangère continue de faire de la surenchère sur les prix, notamment à Paris et dans le Sud-Est.
30/11/2010
L'immobilier en France attire-t-il encore les acquéreurs étrangers ? Bernard Cadeau, président du réseau immobilier Orpi, répond par l'affirmative : « ils sont toujours autant amoureux de notre pays ». « Ils sont friands de la pierre française et veulent acheter une partie du charme de notre pays », renchérit Jean-Philippe Roux, directeur de l'agence John Taylor de Paris, à l'occasion de l'installation du groupe d'immobilier de prestige dans la capitale.
D'ailleurs, selon Orpi, les étrangers représentent 30 % du marché parisien. Et 66 % de la clientèle de John Taylor est internationale, d'après Delphine Pastor, présidente du conseil d'administration.
Non seulement, ils achètent plus, mais aussi plus cher... En 2009, sur les appartements, les Français ont payé en moyenne 5.700 euros mètre carré, contre 7.000 pour les étrangers, presque un quart de plus. Et 7.900 euros le mètre carré contre 10.600 pour les maisons. « Les étrangers acceptent de dépenser plus pour un emplacement ou une vue », souligne Jean-Philippe Roux.
L'immobilier de luxe reste toutefois un marché de niche. A Paris, entre juillet 2009 et 2010, à peine 592 transactions ont dépassé les 1,5 million d'euros sur les 32.377 enregistrées par les notaires. Ce chiffre a doublé en 5 ans, flambée des prix oblige. Quant aux biens de plus de 3 millions d'euros, ils ont triplé sur cette période.
Qui sont donc ces étrangers capables de faire de la surenchère ? « On distingue deux catégories, résume Bernard Cadeau. Ceux qui sont mutés et qui se sédentarisent, et ceux qui veulent un pied-à-terre en France ». Ce sont surtout ces derniers qui recherchent le très haut de gamme.
Mainmise
Côté géographie, ils se concentrent dans le Sud-Est de la France, avec trois secteurs de prédilection. Saint-Jean-Cap-Ferrat, d'abord, où la quasi-totalité des transactions proviennent d'acquéreurs internationaux, dont 84 % de Russes. A Valbonne, ensuite, où une transaction sur deux échappe aux Français. Cette proportion monte à 78 % à Cannes, selon les chiffres de John Taylor. « Sur la Croisette, le prix du mètre carré peut atteindre 40 à 50.000 euros. Et une villa de 1.000 mètres carrés peut coûter 28 millions d'euros à la Croix des Gardes », note Sylvain Boichut, directeur commercial France de John Taylor. Les étrangers sont certes prêts à payer cher... mais pas pour n'importe quoi.
Diane Lacaze - 23/11/2010, 11:57 www.latribune.fr
L'immobilier en France attire-t-il encore les acquéreurs étrangers ? Bernard Cadeau, président du réseau immobilier Orpi, répond par l'affirmative : « ils sont toujours autant amoureux de notre pays ». « Ils sont friands de la pierre française et veulent acheter une partie du charme de notre pays », renchérit Jean-Philippe Roux, directeur de l'agence John Taylor de Paris, à l'occasion de l'installation du groupe d'immobilier de prestige dans la capitale.
D'ailleurs, selon Orpi, les étrangers représentent 30 % du marché parisien. Et 66 % de la clientèle de John Taylor est internationale, d'après Delphine Pastor, présidente du conseil d'administration.
Non seulement, ils achètent plus, mais aussi plus cher... En 2009, sur les appartements, les Français ont payé en moyenne 5.700 euros mètre carré, contre 7.000 pour les étrangers, presque un quart de plus. Et 7.900 euros le mètre carré contre 10.600 pour les maisons. « Les étrangers acceptent de dépenser plus pour un emplacement ou une vue », souligne Jean-Philippe Roux.
L'immobilier de luxe reste toutefois un marché de niche. A Paris, entre juillet 2009 et 2010, à peine 592 transactions ont dépassé les 1,5 million d'euros sur les 32.377 enregistrées par les notaires. Ce chiffre a doublé en 5 ans, flambée des prix oblige. Quant aux biens de plus de 3 millions d'euros, ils ont triplé sur cette période.
Qui sont donc ces étrangers capables de faire de la surenchère ? « On distingue deux catégories, résume Bernard Cadeau. Ceux qui sont mutés et qui se sédentarisent, et ceux qui veulent un pied-à-terre en France ». Ce sont surtout ces derniers qui recherchent le très haut de gamme.
Mainmise
Côté géographie, ils se concentrent dans le Sud-Est de la France, avec trois secteurs de prédilection. Saint-Jean-Cap-Ferrat, d'abord, où la quasi-totalité des transactions proviennent d'acquéreurs internationaux, dont 84 % de Russes. A Valbonne, ensuite, où une transaction sur deux échappe aux Français. Cette proportion monte à 78 % à Cannes, selon les chiffres de John Taylor. « Sur la Croisette, le prix du mètre carré peut atteindre 40 à 50.000 euros. Et une villa de 1.000 mètres carrés peut coûter 28 millions d'euros à la Croix des Gardes », note Sylvain Boichut, directeur commercial France de John Taylor. Les étrangers sont certes prêts à payer cher... mais pas pour n'importe quoi.
Diane Lacaze - 23/11/2010, 11:57 www.latribune.fr
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Immobilier de prestige : les riches Américains investissent en France (vice versa)
30/11/2010
Paris fait partie, avec New York, Londres ou Genève, des villes "happy few" où les fortunes ont élu domicile et sont prêtes à payer n'importe quel prix pour disposer d'un pied-à-terre (aux riches dimensions : triplex avec toit-terrasse, par exemple) : dans les belles demeures, il n'y a pas de plafond ! "Dans ce marché mondialisé (...), les acquéreurs comparent les prix d'appartements situés au bord du lac Léman, à Genève, avec ceux du Champ-de-Mars, à Paris, ou de Central Park, à New York."
Parce que le nombre de grandes fortunes s'est renforcé ces derniers mois et parce que l'offre est limitée, "le marché de l'immobilier de luxe, au-delà de deux millions d'euros, a explosé"...
Le marché de l'immobilier de prestige étant "mondialisé", les prix ont tendance à s'aligner d'un côté et de l'autre de l'Atlantique : entre 15 000 et 20 000 euros le mètre carré. Par rapport à Londres, qui reste toujours 20 % plus chère, les prix de Paris, Deauville, Biarritz, la Provence, la côte d'Azur, Méribel et Courchevel sont attractifs. Pour les Américains, New York et Miami sont également attractives du fait de la puissance de l'euro. Pour 3,3 millions d'euros, une fortune française peut s'offrir :
"un appartement de 250 m², à la pointe sud de Manhattan, dans un immeuble quasi-neuf, livré il y a deux ans, avec vue époustouflante sur la statue de la Liberté, l'Hudson River et Battery Park" ,
dans un bâtiment vert (Leadership in Energy and Environmental Design (LEED)) avec conciergerie, piscine, salons de réception et de fitness, mais l'acheteur doit s'acquitter de charges et de dépenses d'immeuble très élevées.
Source : http://magimmo.seloger.com
Paris fait partie, avec New York, Londres ou Genève, des villes "happy few" où les fortunes ont élu domicile et sont prêtes à payer n'importe quel prix pour disposer d'un pied-à-terre (aux riches dimensions : triplex avec toit-terrasse, par exemple) : dans les belles demeures, il n'y a pas de plafond ! "Dans ce marché mondialisé (...), les acquéreurs comparent les prix d'appartements situés au bord du lac Léman, à Genève, avec ceux du Champ-de-Mars, à Paris, ou de Central Park, à New York."
Parce que le nombre de grandes fortunes s'est renforcé ces derniers mois et parce que l'offre est limitée, "le marché de l'immobilier de luxe, au-delà de deux millions d'euros, a explosé"...
Le marché de l'immobilier de prestige étant "mondialisé", les prix ont tendance à s'aligner d'un côté et de l'autre de l'Atlantique : entre 15 000 et 20 000 euros le mètre carré. Par rapport à Londres, qui reste toujours 20 % plus chère, les prix de Paris, Deauville, Biarritz, la Provence, la côte d'Azur, Méribel et Courchevel sont attractifs. Pour les Américains, New York et Miami sont également attractives du fait de la puissance de l'euro. Pour 3,3 millions d'euros, une fortune française peut s'offrir :
"un appartement de 250 m², à la pointe sud de Manhattan, dans un immeuble quasi-neuf, livré il y a deux ans, avec vue époustouflante sur la statue de la Liberté, l'Hudson River et Battery Park" ,
dans un bâtiment vert (Leadership in Energy and Environmental Design (LEED)) avec conciergerie, piscine, salons de réception et de fitness, mais l'acheteur doit s'acquitter de charges et de dépenses d'immeuble très élevées.
Source : http://magimmo.seloger.com
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Marché de limmobilier, Lyon 2ème arrondissement : Le marché du deuxième arrondissement lyonnais en pleine forme
30/11/2010
L’immobilier dans le 2ème arrondissement de Lyon, se porte bien, s’accordent à dire les professionnels. Comparativement à celui du reste de la ville, qui reste dynamique, le marché fonctionne en flux tendu et les biens se vendent vite et cher.
Le marché du second arrondissement a plutôt mieux résisté que les marchés périphériques à la crise immobilière de 2008-2009. Le prix de vente moyen dans la ville de Lyon s’élève à 3075 euros le mètre carré, tandis que dans le deuxième arrondissement, il oscille entre 3400 euros et 4500 euros le mètre carré. Ce quartier, très coté car faisant partie de l’hyper-centre, ne manque pas de demande, mais l’offre se fait rare. « L’immobilier est toujours perçu comme une valeur refuge et d’autant plus dans les arrondissements centraux. En outre, nous sommes sur un périmètre contraint, sur une presqu’île, entre le Rhône et la Saône. L’offre y est donc largement inférieure à la demande » analyse Pierre Albepart, directeur des expertises au Crédit foncier.
Un arrondissement divisé en deux
Le marché se divise en deux parties. D’un côté, celui de l’ancien, dans la partie centrale partant de la place Bellecour, de l’autre celui du neuf, dans la zone sud réaménagée grâce au projet « Lyon confluence ». Au sud de la gare Lyon Perrache, immeubles, hôtel et bureaux flambant neuf ont vu le jour. Ceux-ci, dont la phase de commercialisation a été entamée, se vendent très bien. Mais il faudra attendre fin 2011, pour avoir une augmentation des offres. «Pour ces produits neufs, qui peuvent être du très haut de gamme, avec terrasses et vue sur les fleuves, on peut atteindre les 5000 euros du mètre carré » confie Pierre Albepart. La ville espère avec ces nouvelles constructions dans le centre ville de Lyon, attirer investisseurs et entrepreneurs. En ce qui concerne l’ancien, majoritaire dans l’arrondissement, les prix s’envolent. Pour un appartement de prestige, donnant sur le Rhône, on avoisine le million d’euros pour 250 mètres carrés dans le quartier d’Ainay. Pour un trois pièces d’environ 70 mètres carrés, comptez 250 000 euros pour l’ancien, 320 000 pour le neuf.
Un quartier aux multiples atouts
Cet arrondissement, qui cumule de nombreux avantages (commerce, université, restaurants), est très dynamique et attire une clientèle très variée. Les étudiants visent les studios quand les couples primo accédants avec des salaires confortables, souhaitent y acquérir un trois pièces. « Les biens dans le secteur d’Ainay sont de très bonne qualité, c’est le quartier bourgeois de Lyon. Il est au cœur de l’île et même s’il reste cher, il attire toujours autant de monde » précise Franck Vitali, conseiller immobilier chez Century 21. « La population au sein de l’arrondissement et même à l’échelle de la ville de Lyon reste très endogène » note Pierre Albepart. Les investisseurs étrangers sont peu présents, tout juste viennent- ils de la capitale.
Un arrondissement « select »
Cependant, un bon nombre de personnes sont exclu du marché. « Aujourd’hui, beaucoup de personnes ne peuvent pas emprunter même si les taux sont bas, car les banques demandent des garanties de plus en plus strictes. Or, ce qui se vend dans le 2ème est cher, et ceux qui ont de l’argent n’ont pas besoin de passer tous ces barrages institués par les établissements bancaires. C’est devenu très compliqué pour toute une catégorie d’acquéreurs », concède M.Pellegrin, directeur de l’agence Perrache Immobilier. « Le marché est devenu fou », renchérit Franck Vitali. Et si les prix sont encore loin d’atteindre les sommets de ceux de la capitale, ces derniers ne semblent pas prêts de baisser.
Source : LaVieImmo.com
L’immobilier dans le 2ème arrondissement de Lyon, se porte bien, s’accordent à dire les professionnels. Comparativement à celui du reste de la ville, qui reste dynamique, le marché fonctionne en flux tendu et les biens se vendent vite et cher.
Le marché du second arrondissement a plutôt mieux résisté que les marchés périphériques à la crise immobilière de 2008-2009. Le prix de vente moyen dans la ville de Lyon s’élève à 3075 euros le mètre carré, tandis que dans le deuxième arrondissement, il oscille entre 3400 euros et 4500 euros le mètre carré. Ce quartier, très coté car faisant partie de l’hyper-centre, ne manque pas de demande, mais l’offre se fait rare. « L’immobilier est toujours perçu comme une valeur refuge et d’autant plus dans les arrondissements centraux. En outre, nous sommes sur un périmètre contraint, sur une presqu’île, entre le Rhône et la Saône. L’offre y est donc largement inférieure à la demande » analyse Pierre Albepart, directeur des expertises au Crédit foncier.
Un arrondissement divisé en deux
Le marché se divise en deux parties. D’un côté, celui de l’ancien, dans la partie centrale partant de la place Bellecour, de l’autre celui du neuf, dans la zone sud réaménagée grâce au projet « Lyon confluence ». Au sud de la gare Lyon Perrache, immeubles, hôtel et bureaux flambant neuf ont vu le jour. Ceux-ci, dont la phase de commercialisation a été entamée, se vendent très bien. Mais il faudra attendre fin 2011, pour avoir une augmentation des offres. «Pour ces produits neufs, qui peuvent être du très haut de gamme, avec terrasses et vue sur les fleuves, on peut atteindre les 5000 euros du mètre carré » confie Pierre Albepart. La ville espère avec ces nouvelles constructions dans le centre ville de Lyon, attirer investisseurs et entrepreneurs. En ce qui concerne l’ancien, majoritaire dans l’arrondissement, les prix s’envolent. Pour un appartement de prestige, donnant sur le Rhône, on avoisine le million d’euros pour 250 mètres carrés dans le quartier d’Ainay. Pour un trois pièces d’environ 70 mètres carrés, comptez 250 000 euros pour l’ancien, 320 000 pour le neuf.
Un quartier aux multiples atouts
Cet arrondissement, qui cumule de nombreux avantages (commerce, université, restaurants), est très dynamique et attire une clientèle très variée. Les étudiants visent les studios quand les couples primo accédants avec des salaires confortables, souhaitent y acquérir un trois pièces. « Les biens dans le secteur d’Ainay sont de très bonne qualité, c’est le quartier bourgeois de Lyon. Il est au cœur de l’île et même s’il reste cher, il attire toujours autant de monde » précise Franck Vitali, conseiller immobilier chez Century 21. « La population au sein de l’arrondissement et même à l’échelle de la ville de Lyon reste très endogène » note Pierre Albepart. Les investisseurs étrangers sont peu présents, tout juste viennent- ils de la capitale.
Un arrondissement « select »
Cependant, un bon nombre de personnes sont exclu du marché. « Aujourd’hui, beaucoup de personnes ne peuvent pas emprunter même si les taux sont bas, car les banques demandent des garanties de plus en plus strictes. Or, ce qui se vend dans le 2ème est cher, et ceux qui ont de l’argent n’ont pas besoin de passer tous ces barrages institués par les établissements bancaires. C’est devenu très compliqué pour toute une catégorie d’acquéreurs », concède M.Pellegrin, directeur de l’agence Perrache Immobilier. « Le marché est devenu fou », renchérit Franck Vitali. Et si les prix sont encore loin d’atteindre les sommets de ceux de la capitale, ces derniers ne semblent pas prêts de baisser.
Source : LaVieImmo.com
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Discours du Président de la République pour le 40ème anniversaire de la Chambre de commerce franco-arabe
24/11/2010
Palais de l’Elysée - Lundi 22 novembre 2010 Monsieur le Président Hervé de Charette, Monsieur le Secrétaire Général de la Ligue des États arabes, Mesdames et Messieurs les Ministres, Mesdames et Messieurs les ambassadeurs, Mesdames et Messieurs, C’est avec grand plaisir que je vous souhaite la bienvenue, à l’issue d’une journée tout entière consacrée à évoquer la diversité et les perspectives des relations entre la France et le monde arabe à l’occasion du 40ème anniversaire de la Chambre de Commerce franco-arabe. Relations économiques et commerciales, bien sûr, puisque telle est la vocation première de la Chambre. Mais les thèmes des différentes tables rondes qui se sont réunies couvraient un champ bien plus large, à l’image des liens multiples qui existent entre les pays arabes et la France, entre les peuples arabes et français, sans oublier les Français originaires de ces pays, qui jouent naturellement un rôle spécifique dans cette relation. Vous avez souhaité donner, Monsieur le Président de Charrette, un relief particulier à ce 40ème anniversaire parce que, sous votre impulsion, la Chambre de Commerce connaît un véritable renouveau. Elle est à sa place de carrefour dans les rapports économiques entre notre pays et le monde arabe. De nouvelles initiatives sont prises, l’organisation l’an prochain d’un forum « France — pays du Golfe ». La Chambre a créé un Institut français de finance islamique, très important, la Chambre porte un intérêt soutenu aux PME et c’est une orientation très opportune tant il est vrai que notre commerce extérieur, M. Lellouche demeure encore trop dépendant des grands contrats, conclus par des grands groupes et pas assez par des PME. J’encourage ce renouveau. Il est important qu’à travers la Chambre de commerce, les entreprises, en France et dans le monde arabe, disposent d’un point de rencontre fiable, réactif et opérationnel. * Le nombre de participants qui ont souhaité être présents à cette journée de séminaire et qui sont ici ce soir montre combien cette rencontre était attendue. Sur le plan commercial, nous avons 50 milliards d’euros d’échanges avec les pays d’Afrique du Nord, du Moyen Orient et du Golfe c’est 15% de notre commerce extérieur et parmi les dix premiers excédents de la France à l’étranger figurent quatre pays de ces régions. Et lorsque je parle d’échanges, c’est bien de cela qu’il s’agit car une dimension essentielle du commerce aujourd’hui, c’est la question du transfert de savoir-faire et de technologies. Ces échanges sont en constante augmentation depuis trois décennies, et cela ne tient pas seulement compte de l’augmentation du prix des hydrocarbures : ventes d’automobiles, d’avions, de produits agro-alimentaires, de produits de luxe, de produits pharmaceutiques... C’est une réelle diversification des secteurs concernés. Pourtant, nos parts de marché dans les pays arabes varient beaucoup, nous avons de fortes positions au Maghreb, et disons-le, des situations moins bonnes au Proche Orient et dans le Golfe. Dans ces pays, où nous sommes souvent 5ème ou 6ème fournisseur, nous avons deux ou trois pays européens devant nous, nous pouvons à l’évidence gagner du terrain. Même constat pour les investissements : nous sommes au premier rang au Maghreb, nous sommes bien placés en Égypte, mais nous avons des marges de progression au Moyen Orient et dans le Golfe. Parallèlement, nous souhaitons et nous devons être plus attractifs pour les investisseurs arabes en France, et je fais d’ailleurs un lieu avec la finance islamique parce que tout ceci s’inscrit dans la même logique. Les pouvoirs publics sont pleinement engagés pour encourager cette volonté : des institutions comme UBIFRANCE ont vocation à vous apporter le concours nécessaire pour développer vos projets ; nos ambassades ont instruction d’être à l’écoute des acteurs économiques le temps est révolu où les diplomates n’entendaient pas se mêler de commerce ; les choses ont heureusement bien changé. * Au-delà de l’action de l’État, au-delà des mesures de nature juridique ou économique, il y a une spécificité dans la relation franco-arabe qui tient aux liens humains tissés par l’histoire et, disons-le, par une passion réciproque. Ces liens humains sont au cœur de cette relation, dans tous les domaines. Ces liens font la richesse et la diversité de cette relation et ces liens permettent d’envisager une intégration sereine. Une intégration qui ne renie pas ce que l’on est et d’où l’on vient, sinon on dirait une assimilation. Et si nous avons retenu le mot intégration cela à un sens, car on est intégré avec son identité ; l’assimilation c’est autre chose. Une intégration qui permet à chacun d’apporter ses talents et son savoir à la société française et de trouver sa place dans notre République. Rester soi-même et s’intégrer : il n’y a pas de contradiction. Ceux qui prétendent le contraire n’adhèrent pas aux valeurs de notre pacte républicain, a fortiori lorsqu’ils tentent de dissuader ou de culpabiliser celles et ceux qui ne demandent qu’à vivre selon les mœurs et les usages de notre pays. Cette petite minorité qui veut culpabiliser ne doit pas faire passer au second plan les efforts et la réussite de millions de Français d’origine étrangère, notamment du monde arabe. Il n’y a pas non plus de contradiction entre le maintien de notre tradition d’ouverture et une politique stricte de contrôle de lutte contre l’immigration irrégulière. Il y a d’ailleurs d’autant moins de contradiction que nombre de pays arabes sont devenus maintenant non plus des pays d’émigration, mais des pays d’immigration, donc ils peuvent parfaitement comprendre la politique que nous mettons en œuvre, parce qu’eux-mêmes sont confrontés à cette réalité, qui est d’ailleurs une réalité qui montre que les rapports, les difficultés ne sont pas simplement vécues Nord-Sud, mais qu’ il y a nombre de pays dit du Sud qui deviennent des pays d’immigration. Nous voulons garder notre capacité à intégrer et pour garder notre capacité à intégrer nous devons impérativement des deux côtés de la méditerranée maîtriser les flux migratoires. Les premiers à s’inquiéter des effets de l’immigration irrégulière sont bien souvent des personnes issues de l’immigration, qui voient au quotidien que les possibilités d’accueil et d’absorption de leur environnement social touchent leurs limites. * Cette rencontre organisée par la Chambre de commerce franco-arabe à mes yeux a une portée qui va bien au-delà de votre « cœur de métier », si vous me permettez cette expression. Je salue d’ailleurs la place de nombreuses femmes parmi vous. Elles sont pionnières dans les questions d’intégration et je suis très heureux de voir qu’elles représentent plus d’un quart des participants à votre séminaire. L’égalité entre les sexes — égalité des chances, égalité des droits, égalité des libertés — est indissociable de la notion d’intégration car elle est à la base des valeurs de notre République et elle est non négociable. Sur le territoire de la République française, les hommes et les femmes sont à égalité. On ne négocie pas avec cela. Je sais bien le débat un peu fumeux sur le respect des cultures de chacun. Il faut respecter les cultures de chacun mais il y a des valeurs qui sont des valeurs universelles et le respect de la femme, l’égalité de la femme et de l’homme, c’est une valeur universelle. C’est un point où la République ne peut en aucun cas transiger, si peu que ce soit. Vous savez également l’importance de nos relations dans notre politique extérieure. Il n’y a pas de semaine sans que je m’entretienne, à Paris ou à l’étranger, avec des dirigeants du monde arabe. Je ne crois pas me tromper en disant que la France jouit d’une réelle écoute dans ces pays. Nous avons avec tous les responsables de ces régions un dialogue amical, confiant, utile. En témoigne l’engagement de la France en faveur de l’Union pour la Méditerrané. Malgré les grandes difficultés liées à la situation politique régionale. La France ne renoncera pas au projet d’Union pour la Méditerranée qui est un élément majeur de sa politique étrangère. La question du Proche-Orient est naturellement une préoccupation majeure pour nous tous. Le blocage du processus de paix empêche, je veux le dénoncer parce que ce blocage empêche non seulement deux peuples, le peuple israélien et le peuple palestinien de vivre normalement, côte à côte, en paix et en sécurité mais de surcroît, il freine les efforts de développement de toute une région. La paix, ce n’est pas uniquement l’absence de conflit mais une condition pour le progrès économique et social, qui est lui-même déterminant pour lutter contre l’extrémisme. C’est un ensemble. Nous ferons tous les efforts pour relancer les négociations. Pourtant, la France estime qu’une réflexion sur la méthode suivie pour parvenir à un règlement reste nécessaire. Je reste convaincu qu’il faut une approche plus collective, plus concertée, plus rapide et plus volontariste. Tout le monde connaît les paramètres de la paix ; le blocage actuel, en vérité, il dure depuis dix ans et ce blocage, il n’a profité qu’à une catégorie de personne : les extrémistes. Voilà les seuls vainqueurs du blocage. Aussi attaché que je le suis à la sécurité d’Israël, je reste profondément convaincu que la véritable sécurité pour Israël, c’est l’existence d’un État palestinien souverain, démocratique, moderne, qui s’engage sur le droit à la sécurité imprescriptible d’Israël. Je le dis : plus on attend, plus on accumule les souffrances, les frustrations et les difficultés ; plus on fragilise ceux qui, de part et d’autre, croient et travaillent sincèrement à une solution pacifique et négociée. La France est l’amie de tout le monde dans la région, mais la France n’en tire pas la conclusion qu’elle ne doit pas être franche et dire des choses. * Cher Président de Charette, Chers amis, je terminerai en formant des vœux de plein succès pour la Chambre de commerce franco-arabe, qui a montré aujourd’hui la nécessité mais aussi la réalité de son renouveau au service des relations entre la France et le monde arabe. J’associe M. Baudis, qui préside avec beaucoup de talent l’Institut du monde arabe. J’ai eu l’occasion à de multiples reprises de me rendre avec lui dans nombre de pays. Je voudrais vous dire en terminant ma satisfaction de vous voir ici, nombreux. Et le fait que j’aie tenu avec mes ministres à vous recevoir à l’Élysée montre l’importance que j’attache aux relations entre la France et les mondes arabes. Parce que je voudrais dire que, je le dis au Président de la Ligue, il y a une unité du monde arabe mais il y a des mondes arabes. Et ce n’est pas insulter qui que ce soit que de reconnaître la diversité du monde arabe. Comme il y a une diversité du monde européen. Comme il y a une diversité du monde d’Amérique latine. Cela ne veut pas dire qu’il faut adapter son discours à chacun mais il y a une grande diversité entre le Maghreb et les États du Golfe. Ce n’est pas exactement la même chose. Il y a des pays arabes qui sont en même temps des pays africains, qui se revendiquent d’ailleurs comme africains et arabes. Il y a des pays qui se revendiquent comme exclusivement arabes. Mais nous, nous la France, nous voulons avoir l’écoute, la confiance et l’amitié de ces mondes arabes qui apportent tant au monde, qui ont tant apporté à son histoire. Je veux dire d’ailleurs que c’est très important de garder la diversité de ce monde arabe. Je crois beaucoup au mot diversité. Vous êtes d’ailleurs originaires de régions où, depuis la nuit des temps, on cohabite, dans une diversité qui a toujours été acceptée, qui a toujours existé et qui fait votre richesse. Le mot « démocratie » est un peu connoté occidental, mais le mot diversité, il est tout à fait connoté oriental. Cette diversité, vous l’avez vécue depuis des siècles. Il n’y a aucune raison que vous ne l’ayez pas, et c’est d’ailleurs pour cette raison que la France est tellement attachée au Liban, à la plénitude et à l’unité de l’Irak. La France a beaucoup milité pour le maintien d’un Irak uni, pour la présence d’un État palestinien et la présence d’un État israélien, parce que ça participe de la conception que nous avons de la diversité. La diversité, c’est une richesse. C’est une richesse chez nous, c’est une richesse dans le monde arabe. Et je le dis en pensant à tout ce qui se passe de douloureux, notamment pour certains chrétiens. Je le dis parce que je crois que le monde arabe a toujours été ouvert sur l’extérieur et il doit continuer à l’être. Il n’y a pas de raison qu’il se referme. Ce serait un grand appauvrissement, c’est ce que je pense profondément, de même que je pense que Chiites et Sunnites doivent vivre ensemble. Ce ne serait pas un progrès du XXIème siècle qu’une exclusion des uns par les autres. Je suis allé bien au-delà de mon discours, mais c’était pour dire que moi aussi je m’inscris dans cette passion franco-arabe qui existe depuis si longtemps. Merci à tous.
Palais de l’Elysée - Lundi 22 novembre 2010 Monsieur le Président Hervé de Charette, Monsieur le Secrétaire Général de la Ligue des États arabes, Mesdames et Messieurs les Ministres, Mesdames et Messieurs les ambassadeurs, Mesdames et Messieurs, C’est avec grand plaisir que je vous souhaite la bienvenue, à l’issue d’une journée tout entière consacrée à évoquer la diversité et les perspectives des relations entre la France et le monde arabe à l’occasion du 40ème anniversaire de la Chambre de Commerce franco-arabe. Relations économiques et commerciales, bien sûr, puisque telle est la vocation première de la Chambre. Mais les thèmes des différentes tables rondes qui se sont réunies couvraient un champ bien plus large, à l’image des liens multiples qui existent entre les pays arabes et la France, entre les peuples arabes et français, sans oublier les Français originaires de ces pays, qui jouent naturellement un rôle spécifique dans cette relation. Vous avez souhaité donner, Monsieur le Président de Charrette, un relief particulier à ce 40ème anniversaire parce que, sous votre impulsion, la Chambre de Commerce connaît un véritable renouveau. Elle est à sa place de carrefour dans les rapports économiques entre notre pays et le monde arabe. De nouvelles initiatives sont prises, l’organisation l’an prochain d’un forum « France — pays du Golfe ». La Chambre a créé un Institut français de finance islamique, très important, la Chambre porte un intérêt soutenu aux PME et c’est une orientation très opportune tant il est vrai que notre commerce extérieur, M. Lellouche demeure encore trop dépendant des grands contrats, conclus par des grands groupes et pas assez par des PME. J’encourage ce renouveau. Il est important qu’à travers la Chambre de commerce, les entreprises, en France et dans le monde arabe, disposent d’un point de rencontre fiable, réactif et opérationnel. * Le nombre de participants qui ont souhaité être présents à cette journée de séminaire et qui sont ici ce soir montre combien cette rencontre était attendue. Sur le plan commercial, nous avons 50 milliards d’euros d’échanges avec les pays d’Afrique du Nord, du Moyen Orient et du Golfe c’est 15% de notre commerce extérieur et parmi les dix premiers excédents de la France à l’étranger figurent quatre pays de ces régions. Et lorsque je parle d’échanges, c’est bien de cela qu’il s’agit car une dimension essentielle du commerce aujourd’hui, c’est la question du transfert de savoir-faire et de technologies. Ces échanges sont en constante augmentation depuis trois décennies, et cela ne tient pas seulement compte de l’augmentation du prix des hydrocarbures : ventes d’automobiles, d’avions, de produits agro-alimentaires, de produits de luxe, de produits pharmaceutiques... C’est une réelle diversification des secteurs concernés. Pourtant, nos parts de marché dans les pays arabes varient beaucoup, nous avons de fortes positions au Maghreb, et disons-le, des situations moins bonnes au Proche Orient et dans le Golfe. Dans ces pays, où nous sommes souvent 5ème ou 6ème fournisseur, nous avons deux ou trois pays européens devant nous, nous pouvons à l’évidence gagner du terrain. Même constat pour les investissements : nous sommes au premier rang au Maghreb, nous sommes bien placés en Égypte, mais nous avons des marges de progression au Moyen Orient et dans le Golfe. Parallèlement, nous souhaitons et nous devons être plus attractifs pour les investisseurs arabes en France, et je fais d’ailleurs un lieu avec la finance islamique parce que tout ceci s’inscrit dans la même logique. Les pouvoirs publics sont pleinement engagés pour encourager cette volonté : des institutions comme UBIFRANCE ont vocation à vous apporter le concours nécessaire pour développer vos projets ; nos ambassades ont instruction d’être à l’écoute des acteurs économiques le temps est révolu où les diplomates n’entendaient pas se mêler de commerce ; les choses ont heureusement bien changé. * Au-delà de l’action de l’État, au-delà des mesures de nature juridique ou économique, il y a une spécificité dans la relation franco-arabe qui tient aux liens humains tissés par l’histoire et, disons-le, par une passion réciproque. Ces liens humains sont au cœur de cette relation, dans tous les domaines. Ces liens font la richesse et la diversité de cette relation et ces liens permettent d’envisager une intégration sereine. Une intégration qui ne renie pas ce que l’on est et d’où l’on vient, sinon on dirait une assimilation. Et si nous avons retenu le mot intégration cela à un sens, car on est intégré avec son identité ; l’assimilation c’est autre chose. Une intégration qui permet à chacun d’apporter ses talents et son savoir à la société française et de trouver sa place dans notre République. Rester soi-même et s’intégrer : il n’y a pas de contradiction. Ceux qui prétendent le contraire n’adhèrent pas aux valeurs de notre pacte républicain, a fortiori lorsqu’ils tentent de dissuader ou de culpabiliser celles et ceux qui ne demandent qu’à vivre selon les mœurs et les usages de notre pays. Cette petite minorité qui veut culpabiliser ne doit pas faire passer au second plan les efforts et la réussite de millions de Français d’origine étrangère, notamment du monde arabe. Il n’y a pas non plus de contradiction entre le maintien de notre tradition d’ouverture et une politique stricte de contrôle de lutte contre l’immigration irrégulière. Il y a d’ailleurs d’autant moins de contradiction que nombre de pays arabes sont devenus maintenant non plus des pays d’émigration, mais des pays d’immigration, donc ils peuvent parfaitement comprendre la politique que nous mettons en œuvre, parce qu’eux-mêmes sont confrontés à cette réalité, qui est d’ailleurs une réalité qui montre que les rapports, les difficultés ne sont pas simplement vécues Nord-Sud, mais qu’ il y a nombre de pays dit du Sud qui deviennent des pays d’immigration. Nous voulons garder notre capacité à intégrer et pour garder notre capacité à intégrer nous devons impérativement des deux côtés de la méditerranée maîtriser les flux migratoires. Les premiers à s’inquiéter des effets de l’immigration irrégulière sont bien souvent des personnes issues de l’immigration, qui voient au quotidien que les possibilités d’accueil et d’absorption de leur environnement social touchent leurs limites. * Cette rencontre organisée par la Chambre de commerce franco-arabe à mes yeux a une portée qui va bien au-delà de votre « cœur de métier », si vous me permettez cette expression. Je salue d’ailleurs la place de nombreuses femmes parmi vous. Elles sont pionnières dans les questions d’intégration et je suis très heureux de voir qu’elles représentent plus d’un quart des participants à votre séminaire. L’égalité entre les sexes — égalité des chances, égalité des droits, égalité des libertés — est indissociable de la notion d’intégration car elle est à la base des valeurs de notre République et elle est non négociable. Sur le territoire de la République française, les hommes et les femmes sont à égalité. On ne négocie pas avec cela. Je sais bien le débat un peu fumeux sur le respect des cultures de chacun. Il faut respecter les cultures de chacun mais il y a des valeurs qui sont des valeurs universelles et le respect de la femme, l’égalité de la femme et de l’homme, c’est une valeur universelle. C’est un point où la République ne peut en aucun cas transiger, si peu que ce soit. Vous savez également l’importance de nos relations dans notre politique extérieure. Il n’y a pas de semaine sans que je m’entretienne, à Paris ou à l’étranger, avec des dirigeants du monde arabe. Je ne crois pas me tromper en disant que la France jouit d’une réelle écoute dans ces pays. Nous avons avec tous les responsables de ces régions un dialogue amical, confiant, utile. En témoigne l’engagement de la France en faveur de l’Union pour la Méditerrané. Malgré les grandes difficultés liées à la situation politique régionale. La France ne renoncera pas au projet d’Union pour la Méditerranée qui est un élément majeur de sa politique étrangère. La question du Proche-Orient est naturellement une préoccupation majeure pour nous tous. Le blocage du processus de paix empêche, je veux le dénoncer parce que ce blocage empêche non seulement deux peuples, le peuple israélien et le peuple palestinien de vivre normalement, côte à côte, en paix et en sécurité mais de surcroît, il freine les efforts de développement de toute une région. La paix, ce n’est pas uniquement l’absence de conflit mais une condition pour le progrès économique et social, qui est lui-même déterminant pour lutter contre l’extrémisme. C’est un ensemble. Nous ferons tous les efforts pour relancer les négociations. Pourtant, la France estime qu’une réflexion sur la méthode suivie pour parvenir à un règlement reste nécessaire. Je reste convaincu qu’il faut une approche plus collective, plus concertée, plus rapide et plus volontariste. Tout le monde connaît les paramètres de la paix ; le blocage actuel, en vérité, il dure depuis dix ans et ce blocage, il n’a profité qu’à une catégorie de personne : les extrémistes. Voilà les seuls vainqueurs du blocage. Aussi attaché que je le suis à la sécurité d’Israël, je reste profondément convaincu que la véritable sécurité pour Israël, c’est l’existence d’un État palestinien souverain, démocratique, moderne, qui s’engage sur le droit à la sécurité imprescriptible d’Israël. Je le dis : plus on attend, plus on accumule les souffrances, les frustrations et les difficultés ; plus on fragilise ceux qui, de part et d’autre, croient et travaillent sincèrement à une solution pacifique et négociée. La France est l’amie de tout le monde dans la région, mais la France n’en tire pas la conclusion qu’elle ne doit pas être franche et dire des choses. * Cher Président de Charette, Chers amis, je terminerai en formant des vœux de plein succès pour la Chambre de commerce franco-arabe, qui a montré aujourd’hui la nécessité mais aussi la réalité de son renouveau au service des relations entre la France et le monde arabe. J’associe M. Baudis, qui préside avec beaucoup de talent l’Institut du monde arabe. J’ai eu l’occasion à de multiples reprises de me rendre avec lui dans nombre de pays. Je voudrais vous dire en terminant ma satisfaction de vous voir ici, nombreux. Et le fait que j’aie tenu avec mes ministres à vous recevoir à l’Élysée montre l’importance que j’attache aux relations entre la France et les mondes arabes. Parce que je voudrais dire que, je le dis au Président de la Ligue, il y a une unité du monde arabe mais il y a des mondes arabes. Et ce n’est pas insulter qui que ce soit que de reconnaître la diversité du monde arabe. Comme il y a une diversité du monde européen. Comme il y a une diversité du monde d’Amérique latine. Cela ne veut pas dire qu’il faut adapter son discours à chacun mais il y a une grande diversité entre le Maghreb et les États du Golfe. Ce n’est pas exactement la même chose. Il y a des pays arabes qui sont en même temps des pays africains, qui se revendiquent d’ailleurs comme africains et arabes. Il y a des pays qui se revendiquent comme exclusivement arabes. Mais nous, nous la France, nous voulons avoir l’écoute, la confiance et l’amitié de ces mondes arabes qui apportent tant au monde, qui ont tant apporté à son histoire. Je veux dire d’ailleurs que c’est très important de garder la diversité de ce monde arabe. Je crois beaucoup au mot diversité. Vous êtes d’ailleurs originaires de régions où, depuis la nuit des temps, on cohabite, dans une diversité qui a toujours été acceptée, qui a toujours existé et qui fait votre richesse. Le mot « démocratie » est un peu connoté occidental, mais le mot diversité, il est tout à fait connoté oriental. Cette diversité, vous l’avez vécue depuis des siècles. Il n’y a aucune raison que vous ne l’ayez pas, et c’est d’ailleurs pour cette raison que la France est tellement attachée au Liban, à la plénitude et à l’unité de l’Irak. La France a beaucoup milité pour le maintien d’un Irak uni, pour la présence d’un État palestinien et la présence d’un État israélien, parce que ça participe de la conception que nous avons de la diversité. La diversité, c’est une richesse. C’est une richesse chez nous, c’est une richesse dans le monde arabe. Et je le dis en pensant à tout ce qui se passe de douloureux, notamment pour certains chrétiens. Je le dis parce que je crois que le monde arabe a toujours été ouvert sur l’extérieur et il doit continuer à l’être. Il n’y a pas de raison qu’il se referme. Ce serait un grand appauvrissement, c’est ce que je pense profondément, de même que je pense que Chiites et Sunnites doivent vivre ensemble. Ce ne serait pas un progrès du XXIème siècle qu’une exclusion des uns par les autres. Je suis allé bien au-delà de mon discours, mais c’était pour dire que moi aussi je m’inscris dans cette passion franco-arabe qui existe depuis si longtemps. Merci à tous.
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Reprise de l'investissement hôtelier en Europe/Moyen-Orient/Afrique (étude)
22/11/2010
Paris (awp/afp) - L'investissement immobilier hôtelier a atteint 3,97 milliards cumulés à la fin du 3è trimestre 2010, soit une hausse de 55% par rapport à 2009, dans les régions Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA), selon le cabinet Jones Lang Lasalle Hotels, conseil en transactions hôtelières.
Cette croissance s'est accélérée depuis l'été avec 1,8 milliard d'euros sur le seul 3è trimestre, selon un communiqué publié mardi.
Malgré cette progression, le marché n'a pas retrouvé "les hauts niveaux de 2005 à 2007", c'est-à-dire entre 15 et 20 milliards d'euros.
Sur l'année, Yves Marchal, directeur général de l'Europe du Sud du cabinet, anticipe un investissement de 5,5 milliards d'euros pour la zone EMEA, soit une hausse de 76% par rapport à 2009.
Le marché français est "très actif", avec de l'ordre de un milliard d'euros de transactions, si on prend en compte les transactions individuelles (plus de 505 millions d'euros) et les établissements français objet de transcations collectives, selon Jones Lang Lasalle hotels.
Témoin de cette reprise d'activité : la vente en cours (donc pas encore prise en compte) du Crillon, palace parisien de la place de la Concorde, les ventes récentes du Lutetia, autre hôtel de luxe parisien, du Marriott Renaissance Wagram et de l'Hôtel de Sers. Ces trois transactions représentent "près de 50%" du montant des transactions individuelles en France.
ft
(AWP/09 novembre 2010 12h48)
Paris (awp/afp) - L'investissement immobilier hôtelier a atteint 3,97 milliards cumulés à la fin du 3è trimestre 2010, soit une hausse de 55% par rapport à 2009, dans les régions Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA), selon le cabinet Jones Lang Lasalle Hotels, conseil en transactions hôtelières.
Cette croissance s'est accélérée depuis l'été avec 1,8 milliard d'euros sur le seul 3è trimestre, selon un communiqué publié mardi.
Malgré cette progression, le marché n'a pas retrouvé "les hauts niveaux de 2005 à 2007", c'est-à-dire entre 15 et 20 milliards d'euros.
Sur l'année, Yves Marchal, directeur général de l'Europe du Sud du cabinet, anticipe un investissement de 5,5 milliards d'euros pour la zone EMEA, soit une hausse de 76% par rapport à 2009.
Le marché français est "très actif", avec de l'ordre de un milliard d'euros de transactions, si on prend en compte les transactions individuelles (plus de 505 millions d'euros) et les établissements français objet de transcations collectives, selon Jones Lang Lasalle hotels.
Témoin de cette reprise d'activité : la vente en cours (donc pas encore prise en compte) du Crillon, palace parisien de la place de la Concorde, les ventes récentes du Lutetia, autre hôtel de luxe parisien, du Marriott Renaissance Wagram et de l'Hôtel de Sers. Ces trois transactions représentent "près de 50%" du montant des transactions individuelles en France.
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(AWP/09 novembre 2010 12h48)
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Immobilier : les ventes de l'Etat réduiront davantage la dette
22/11/2010
Un amendement au budget prévoit que le produit des cessions immobilières de l'Etat ira à 20 % au désendettement en 2012, puis 25 % en 2013, contre 15 % aujourd'hui.
Affecter davantage le produit des cessions immobilières de l'Etat au désendettement sans décourager les ministères de réaliser des ventes. L'équation était compliquée, elle a fait l'objet d'un arbitrage mesuré. Jusqu'à présent, le produit des cessions n'allait qu'à 15 % au désendettement de l'Etat, les ministères pouvant donc récupérer jusqu'à 85 % de la vente (et même 100 % pour le ministère de la Défense et celui des Affaires étrangères pour ses ventes à l'étranger). En juin, le ministre du Budget, François Baroin, avait annoncé le relèvement de ce taux dès 2011, sans préciser à quel niveau. Finalement, un amendement gouvernemental au projet de loi de Finances 2011, qui a été adopté par l'Assemblée nationale, acte le passage à 20 % mais seulement en 2012, puis 25 % en 2013, conformément aux « r ecommandations du conseil de l'immobilier de l'Etat » dans un avis rendu le 20 octobre. L'augmentation de la contribution au désendettement a donc été actée mais reportée afin d'inciter les ministères à réaliser un maximum de cessions l'année prochaine, dans un marché en redressement mais qui reste fragile. Comme en témoigne le manque à gagner par rapport aux sommes budgétées en 2009 et 2010. 2011 : prévision « ambitieuse »
En 2009, l'Etat avait tablé sur 1,2 milliard d'euros, il n'en a recueilli que 475 millions (dont seuls 22,8 millions, soit 4,8 %, qui sont allés au désendettement). Il lui a manqué en particulier les opérations que devait effectuer le ministère de la Défense en regroupant ses états-majors au sud de Paris, à Balard, et qui ont pris du retard. Pour la même raison, les 900 millions de cessions escomptés en 2010 seront encore loin d'être atteints, même si les ventes des autres ministères que la Défense (qui étaient prévues à 200 millions) apparaissent, elles, plus élevées qu'attendu, à l'instar du siège de Météo-France acheté par la Russie en mars pour 73 millions d'euros. Au 31 août, le produit des cessions atteignait déjà 288 millions d'euros, souligne la sénatrice Nicole Bricq (PS), dans son dernier rapport budgétaire. « Le service France Domaine anticipe, pour la fin de l'année, un niveau de produits sensiblement supérieur à 400 millions d'euros », ajoute-t-elle. Dans ces conditions, la sénatrice juge la prévision pour 2011 (400 millions de cessions) « plus sincère » même si elle reste « ambitieuse », parce que « les immeubles de prestige susceptibles d'être cédés par l'Etat, désormais, sont rares ». Le programme de cession de 1.700 immeubles d'ici à 2012, lancé en juin, consiste à réaliser une multitude de petites opérations. ÉTIENNE LEFEBVRE, Les Echos
Un amendement au budget prévoit que le produit des cessions immobilières de l'Etat ira à 20 % au désendettement en 2012, puis 25 % en 2013, contre 15 % aujourd'hui.
Affecter davantage le produit des cessions immobilières de l'Etat au désendettement sans décourager les ministères de réaliser des ventes. L'équation était compliquée, elle a fait l'objet d'un arbitrage mesuré. Jusqu'à présent, le produit des cessions n'allait qu'à 15 % au désendettement de l'Etat, les ministères pouvant donc récupérer jusqu'à 85 % de la vente (et même 100 % pour le ministère de la Défense et celui des Affaires étrangères pour ses ventes à l'étranger). En juin, le ministre du Budget, François Baroin, avait annoncé le relèvement de ce taux dès 2011, sans préciser à quel niveau. Finalement, un amendement gouvernemental au projet de loi de Finances 2011, qui a été adopté par l'Assemblée nationale, acte le passage à 20 % mais seulement en 2012, puis 25 % en 2013, conformément aux « r ecommandations du conseil de l'immobilier de l'Etat » dans un avis rendu le 20 octobre. L'augmentation de la contribution au désendettement a donc été actée mais reportée afin d'inciter les ministères à réaliser un maximum de cessions l'année prochaine, dans un marché en redressement mais qui reste fragile. Comme en témoigne le manque à gagner par rapport aux sommes budgétées en 2009 et 2010. 2011 : prévision « ambitieuse »
En 2009, l'Etat avait tablé sur 1,2 milliard d'euros, il n'en a recueilli que 475 millions (dont seuls 22,8 millions, soit 4,8 %, qui sont allés au désendettement). Il lui a manqué en particulier les opérations que devait effectuer le ministère de la Défense en regroupant ses états-majors au sud de Paris, à Balard, et qui ont pris du retard. Pour la même raison, les 900 millions de cessions escomptés en 2010 seront encore loin d'être atteints, même si les ventes des autres ministères que la Défense (qui étaient prévues à 200 millions) apparaissent, elles, plus élevées qu'attendu, à l'instar du siège de Météo-France acheté par la Russie en mars pour 73 millions d'euros. Au 31 août, le produit des cessions atteignait déjà 288 millions d'euros, souligne la sénatrice Nicole Bricq (PS), dans son dernier rapport budgétaire. « Le service France Domaine anticipe, pour la fin de l'année, un niveau de produits sensiblement supérieur à 400 millions d'euros », ajoute-t-elle. Dans ces conditions, la sénatrice juge la prévision pour 2011 (400 millions de cessions) « plus sincère » même si elle reste « ambitieuse », parce que « les immeubles de prestige susceptibles d'être cédés par l'Etat, désormais, sont rares ». Le programme de cession de 1.700 immeubles d'ici à 2012, lancé en juin, consiste à réaliser une multitude de petites opérations. ÉTIENNE LEFEBVRE, Les Echos
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Immobilier : le prix du standing à Versailles
22/11/2010
Près des 150 appartements du Carré des Siècles à Versailles ont été réservés en un week-end. Pour cette opération de prestige, les prix varient entre 8.600 et 7.600 euros du mètre carré.
L'immobilier de caractère suscite l'intérêt, comme en témoigne la rapide commercialisation du Carré des Siècles à Versailles. Menée par le promoteur OGIC sur le site de l'ancien Hôpital Richaud, l'hôpital royal de Versailles, cette opération s'est vendue quasiment un week-end, malgré des prix élevés. Sur les 149 appartements prévus lors la première tranche, 126 appartements ont été réservés en un week-end par des acquéreurs français. Pour les étrangers, Versailles constitue un marché trop éloigné de la capitale ! Les 37 appartements réhabilités dans les bâtiments d'origine au prix moyen sont partis sur la base d'un prix moyen de 8.600 euros par mètre carré. Et les 112 appartements neufs affichent un prix moyen de 7.600 euros du mètre carré. Dans les deux cas, le parking est inclus. « Près des deux tiers des acquéreurs (64 %) résident dans les Yvelines, dont la moitié à Versailles même (36 %) et 10 % à Paris, souligne-t-on chez Ogic. Les acquisitions destinées à la résidence principale représentent 69 % dans la partie réhabilitée et 40 % dans la résidence neuve ». Quant à la part des investisseurs, celle-ci s'élève respectivement à 28 % et 58 %. Le reste concerne les ventes en résidence secondaire. Ce programme prévoit au total la réalisation de 330 appartements dont 35 logements conservés par l'investisseur et destinés à la location. Une seconde tranche composée de 64 appartements neufs devrait être lancée au printemps 2011. Les appartements seront livrés en 2013 pour la partie classée Monument Historique et la résidence neuve. Et en 2014 pour la seconde tranche. L'hôpital réhabilité accueillera également des commerces, une crèche et des locaux professionnels. Appelée à retrouver son lustre originel, la chapelle deviendra un lieu culturel géré par la ville de Versailles. Entièrement recréés, les espaces verts s'ouvriront au public pendant la journée. MARTINE DENOUNE
Près des 150 appartements du Carré des Siècles à Versailles ont été réservés en un week-end. Pour cette opération de prestige, les prix varient entre 8.600 et 7.600 euros du mètre carré.
L'immobilier de caractère suscite l'intérêt, comme en témoigne la rapide commercialisation du Carré des Siècles à Versailles. Menée par le promoteur OGIC sur le site de l'ancien Hôpital Richaud, l'hôpital royal de Versailles, cette opération s'est vendue quasiment un week-end, malgré des prix élevés. Sur les 149 appartements prévus lors la première tranche, 126 appartements ont été réservés en un week-end par des acquéreurs français. Pour les étrangers, Versailles constitue un marché trop éloigné de la capitale ! Les 37 appartements réhabilités dans les bâtiments d'origine au prix moyen sont partis sur la base d'un prix moyen de 8.600 euros par mètre carré. Et les 112 appartements neufs affichent un prix moyen de 7.600 euros du mètre carré. Dans les deux cas, le parking est inclus. « Près des deux tiers des acquéreurs (64 %) résident dans les Yvelines, dont la moitié à Versailles même (36 %) et 10 % à Paris, souligne-t-on chez Ogic. Les acquisitions destinées à la résidence principale représentent 69 % dans la partie réhabilitée et 40 % dans la résidence neuve ». Quant à la part des investisseurs, celle-ci s'élève respectivement à 28 % et 58 %. Le reste concerne les ventes en résidence secondaire. Ce programme prévoit au total la réalisation de 330 appartements dont 35 logements conservés par l'investisseur et destinés à la location. Une seconde tranche composée de 64 appartements neufs devrait être lancée au printemps 2011. Les appartements seront livrés en 2013 pour la partie classée Monument Historique et la résidence neuve. Et en 2014 pour la seconde tranche. L'hôpital réhabilité accueillera également des commerces, une crèche et des locaux professionnels. Appelée à retrouver son lustre originel, la chapelle deviendra un lieu culturel géré par la ville de Versailles. Entièrement recréés, les espaces verts s'ouvriront au public pendant la journée. MARTINE DENOUNE
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L'appartement de Pierre Bergé et Yves Saint Laurent mis en vente à prix d'or
22/11/2010
Estimée 23 millions d'euros, la vente du duplex que lhomme daffaires partageait avec le créateur dans le VIIème arrondissement de Paris, sera un bon indicateur du marché de l'immobilier de luxe dans la capitale.
23 millions d'euros, cela représente 45 000 euros/mètre carré. C'est un bien rarissime : 520 mètres carrés, en duplex, situé en plein cur de Paris, rue de Babylone, dans le très chic VIIème arrondissement. Un appartement mythique
Pour ne rien gâcher, il possède un jardin privatif de 400 mètres carrés, planté d'arbres. Mais surtout, c'est un appartement mythique, chargé d'histoire : le célèbre couturier y a vécu pendant plus de 30 ans. Un investisseur étranger ? Alors qui peut s'offrir un tel luxe ? D'après les professionnels de l'immobilier, cet appartement a plus de chance de tomber entre les mains d'un investisseur étranger. Car aujourd'hui, si les Français sont encore très présents sur le marché de l'immobilier de luxe dans la capitale, ils achètent surtout des biens compris entre 4 et 5 millions d'euros. Au-delà, les clients sont surtout étrangers.
Estimée 23 millions d'euros, la vente du duplex que lhomme daffaires partageait avec le créateur dans le VIIème arrondissement de Paris, sera un bon indicateur du marché de l'immobilier de luxe dans la capitale.
23 millions d'euros, cela représente 45 000 euros/mètre carré. C'est un bien rarissime : 520 mètres carrés, en duplex, situé en plein cur de Paris, rue de Babylone, dans le très chic VIIème arrondissement. Un appartement mythique
Pour ne rien gâcher, il possède un jardin privatif de 400 mètres carrés, planté d'arbres. Mais surtout, c'est un appartement mythique, chargé d'histoire : le célèbre couturier y a vécu pendant plus de 30 ans. Un investisseur étranger ? Alors qui peut s'offrir un tel luxe ? D'après les professionnels de l'immobilier, cet appartement a plus de chance de tomber entre les mains d'un investisseur étranger. Car aujourd'hui, si les Français sont encore très présents sur le marché de l'immobilier de luxe dans la capitale, ils achètent surtout des biens compris entre 4 et 5 millions d'euros. Au-delà, les clients sont surtout étrangers.
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Acheter un bien immobilier au travers de la finance islamique enfin possible en France
22/11/2010
Nous vous offrons la possibilité d'acheter un appartement, une maison, un hôtel particulier en France au travers de la finance islamique.
Nos spécialistes et nos partenaires bancaires sont à votre écoute.
Seul les projet supérieur à 1 000 000 euros seront étudiés.
Les projets inférieurs à ce montant là ne pourront être traité que dans les prochains mois en raison des instructions fiscales en cours de validation.
Cependant n'hésitez pas à vous inscrire sur notre site pour que l'on puisse vous contacter dès lors que cette contrainte soit levée.
Pour plus de renseignements n'hésitez pas à nous contacter .
Nous vous offrons la possibilité d'acheter un appartement, une maison, un hôtel particulier en France au travers de la finance islamique.
Nos spécialistes et nos partenaires bancaires sont à votre écoute.
Seul les projet supérieur à 1 000 000 euros seront étudiés.
Les projets inférieurs à ce montant là ne pourront être traité que dans les prochains mois en raison des instructions fiscales en cours de validation.
Cependant n'hésitez pas à vous inscrire sur notre site pour que l'on puisse vous contacter dès lors que cette contrainte soit levée.
Pour plus de renseignements n'hésitez pas à nous contacter .
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Participation au 40ème anniversaire de la Chambre de Commerce Franco-Arabe
22/11/2010
Guillaume Lestrade représente la société EAST & WEST Real Estate Group au 40 ème anniversaire de la Chambre de Commerce Franco Arabe qui se termine à L'Elysée par une conférence tenue par le Président Sarkozy.
Guillaume Lestrade représente la société EAST & WEST Real Estate Group au 40 ème anniversaire de la Chambre de Commerce Franco Arabe qui se termine à L'Elysée par une conférence tenue par le Président Sarkozy.
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Le prestigieux palace parisien du Crillon vendu à des Saoudiens
22/11/2010
De Dominique AGEORGES et Cécile BARAILLE (AFP) 5 nov. 2010 PARIS L'hôtel Le Crillon, prestigieux palace centenaire de la place de la Concorde à Paris, va être cédé à des capitaux saoudiens par son propriétaire actuel, le fonds américain Starwood Capital, et son exploitation confiée au Suisse Kempinski, qui s'implanterait ainsi en France. Ni la vente, objet de spéculations récurrentes depuis près de deux ans, ni son montant, n'ont été confirmés officiellement vendredi, pas plus que l'identité du futur acquéreur. Starwood et le Crillon se sont refusés à tout commentaire. L'opération s'élèverait à environ 250 millions d'euros, ont cependant indiqué à l'AFP des sources proches du dossier, confirmant une information du Figaro. A cette somme s'ajouteraient une centaine de millions d'euros de travaux pour la rénovation du palace, selon Le Figaro. Le Crillon, chef-oeuvre de l'architecture du XVIIIe siècle, compte 147 chambres et suites et emploie environ 360 personnes. L'exploitation de l'hôtel devrait être confiée au groupe suisse Kempinski, qui gère plus de 60 hôtels 5 étoiles dans le monde et dont ce serait le premier établissement en France. Starwood Capital a déjà cédé cet été les murs d'un autre monument du luxe parisien, le Lutetia, hôtel emblématique de la rive gauche, vendu au groupe israélien Alrov. Concorde Hotels et Resorts, pôle hôtellerie de prestige du Groupe du Louvre (contrôlé par Starwood) en poursuit néanmoins l'exploitation. Spécialisé dans l'immobilier et l'hôtellerie de luxe, Starwood est propriétaire du Crillon depuis le rachat en 2005 de l'ex-empire Taittinger, qui comprenait aussi les hôtels Concorde à Paris ou le Martinez à Cannes, ainsi qu'un pôle hôtellerie économique rebaptisé depuis Louvre Hotels (Kyriad, Campanile, Première Classe et Golden Tulip...) En 2006, Starwood Capital avait annoncé vouloir lancer une chaîne de palaces Crillon dans le monde pour en faire "une nouvelle marque de luxe international". Fin 2008 toutefois, Starwood changeait de stratégie et décidait de se séparer de son pôle luxe. Il entame alors des négociations exclusives avec le groupe JJW, propriété du cheikh saoudien Al Jaber, pour une somme estimée à 1,5 milliard, dont 350 millions pour le Crillon. Un contrat est signé en mars 2009 mais l'affaire se termine devant le tribunal de commerce de Paris où chacun s'accuse de rupture de contrat. La première manche est gagnée en avril par Starwood Capital. Le fonds cherche alors à vendre ses établissements séparément. Le Lutetia a été le premier. Pour redonner tout son éclat au Crillon, il faudrait que le nouvel acquéreur investisse un minimum de 30 millions d'euros, selon un expert, alors que d'autres avancent 60 millions pour une "belle enveloppe". A titre de comparaison, les travaux au Royal Monceau-Raffles, rouvert depuis le 18 octobre après deux ans et demi de complète réfection, ont coûté plus de 100 millions d'euros. L'urgence est d'autant plus forte que l'arrivée de nouveaux palaces, aux mains de capitaux asiatiques, oblige les "anciens" à se remettre en question: Raffles pour le Royal Monceau, Shangri-La, en décembre, Mandarin Oriental à l'été et Peninsula en 2012. Les palaces parisiens sont majoritairement aux mains de capitaux étrangers: George V, est détenu par le prince saoudien Al-Walid mais exploité par la chaîne canadienne Four Seasons. Le Ritz est la propriété du milliardaire égyptien Mohamed Al-Fayed. Le Meurice comme le Plaza-Athénée font partie du groupe Dorchester du sultan du Brunei. Le Bristol est détenu par le groupe allemand Oetker. Le Fouquet's Barrière est le seul à être contrôlé par des capitaux français.
De Dominique AGEORGES et Cécile BARAILLE (AFP) 5 nov. 2010 PARIS L'hôtel Le Crillon, prestigieux palace centenaire de la place de la Concorde à Paris, va être cédé à des capitaux saoudiens par son propriétaire actuel, le fonds américain Starwood Capital, et son exploitation confiée au Suisse Kempinski, qui s'implanterait ainsi en France. Ni la vente, objet de spéculations récurrentes depuis près de deux ans, ni son montant, n'ont été confirmés officiellement vendredi, pas plus que l'identité du futur acquéreur. Starwood et le Crillon se sont refusés à tout commentaire. L'opération s'élèverait à environ 250 millions d'euros, ont cependant indiqué à l'AFP des sources proches du dossier, confirmant une information du Figaro. A cette somme s'ajouteraient une centaine de millions d'euros de travaux pour la rénovation du palace, selon Le Figaro. Le Crillon, chef-oeuvre de l'architecture du XVIIIe siècle, compte 147 chambres et suites et emploie environ 360 personnes. L'exploitation de l'hôtel devrait être confiée au groupe suisse Kempinski, qui gère plus de 60 hôtels 5 étoiles dans le monde et dont ce serait le premier établissement en France. Starwood Capital a déjà cédé cet été les murs d'un autre monument du luxe parisien, le Lutetia, hôtel emblématique de la rive gauche, vendu au groupe israélien Alrov. Concorde Hotels et Resorts, pôle hôtellerie de prestige du Groupe du Louvre (contrôlé par Starwood) en poursuit néanmoins l'exploitation. Spécialisé dans l'immobilier et l'hôtellerie de luxe, Starwood est propriétaire du Crillon depuis le rachat en 2005 de l'ex-empire Taittinger, qui comprenait aussi les hôtels Concorde à Paris ou le Martinez à Cannes, ainsi qu'un pôle hôtellerie économique rebaptisé depuis Louvre Hotels (Kyriad, Campanile, Première Classe et Golden Tulip...) En 2006, Starwood Capital avait annoncé vouloir lancer une chaîne de palaces Crillon dans le monde pour en faire "une nouvelle marque de luxe international". Fin 2008 toutefois, Starwood changeait de stratégie et décidait de se séparer de son pôle luxe. Il entame alors des négociations exclusives avec le groupe JJW, propriété du cheikh saoudien Al Jaber, pour une somme estimée à 1,5 milliard, dont 350 millions pour le Crillon. Un contrat est signé en mars 2009 mais l'affaire se termine devant le tribunal de commerce de Paris où chacun s'accuse de rupture de contrat. La première manche est gagnée en avril par Starwood Capital. Le fonds cherche alors à vendre ses établissements séparément. Le Lutetia a été le premier. Pour redonner tout son éclat au Crillon, il faudrait que le nouvel acquéreur investisse un minimum de 30 millions d'euros, selon un expert, alors que d'autres avancent 60 millions pour une "belle enveloppe". A titre de comparaison, les travaux au Royal Monceau-Raffles, rouvert depuis le 18 octobre après deux ans et demi de complète réfection, ont coûté plus de 100 millions d'euros. L'urgence est d'autant plus forte que l'arrivée de nouveaux palaces, aux mains de capitaux asiatiques, oblige les "anciens" à se remettre en question: Raffles pour le Royal Monceau, Shangri-La, en décembre, Mandarin Oriental à l'été et Peninsula en 2012. Les palaces parisiens sont majoritairement aux mains de capitaux étrangers: George V, est détenu par le prince saoudien Al-Walid mais exploité par la chaîne canadienne Four Seasons. Le Ritz est la propriété du milliardaire égyptien Mohamed Al-Fayed. Le Meurice comme le Plaza-Athénée font partie du groupe Dorchester du sultan du Brunei. Le Bristol est détenu par le groupe allemand Oetker. Le Fouquet's Barrière est le seul à être contrôlé par des capitaux français.
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L'immobilier de luxe repart à la hausse
22/11/2010
A l'instar du rebond du marché immobilier, le marché de l'immobilier de prestige est en train de retrouver son niveau d'avant crise. Malgré des disparités notoires entre les régions, les principaux acteurs de limmobilier haut de gamme se réjouissent d'une belle reprise sur ces derniers mois. Le marché parisien et le bassin de la Côte dAzur restent toujours les leaders dans la transaction de propriétés de prestige et biens immobiliers de luxe mais des secteurs comme la côte Atlantique et autres marchés secondaires provinciaux attirent désormais une clientèle prestigieuse. Liée principalement à un retour en force dune clientèle étrangère fortunée, cette reprise du marché de limmobilier de luxe est toutefois également due au retour des français sur ce marché historiquement régi par de riches étrangers. Avec 40% de transactions supplémentaires par rapport à 2009, les transactions de biens de luxe continuent leur reprise au troisième trimestre 2010, chiffres issus des volumes de ventes des principaux acteurs du marché, Sothebys International Realty France, Emile Garcin, Barnes et autres. Il convient de rappeler que, tout comme le marché immobilier classique, les biens ne se vendent qu à condition de correspondre à un juste prix et il nest pas rare de voir des ventes actées à 20% en dessous du prix de vente affiché. Enfin, la caractéristique récurrente de ces riches acheteurs est de désirer un bien sans travaux à réaliser ni défauts, soit un bien entièrement impeccable et sont prêts à payer comptant leurs acquisitions correspondant à ce critère.
A l'instar du rebond du marché immobilier, le marché de l'immobilier de prestige est en train de retrouver son niveau d'avant crise. Malgré des disparités notoires entre les régions, les principaux acteurs de limmobilier haut de gamme se réjouissent d'une belle reprise sur ces derniers mois. Le marché parisien et le bassin de la Côte dAzur restent toujours les leaders dans la transaction de propriétés de prestige et biens immobiliers de luxe mais des secteurs comme la côte Atlantique et autres marchés secondaires provinciaux attirent désormais une clientèle prestigieuse. Liée principalement à un retour en force dune clientèle étrangère fortunée, cette reprise du marché de limmobilier de luxe est toutefois également due au retour des français sur ce marché historiquement régi par de riches étrangers. Avec 40% de transactions supplémentaires par rapport à 2009, les transactions de biens de luxe continuent leur reprise au troisième trimestre 2010, chiffres issus des volumes de ventes des principaux acteurs du marché, Sothebys International Realty France, Emile Garcin, Barnes et autres. Il convient de rappeler que, tout comme le marché immobilier classique, les biens ne se vendent qu à condition de correspondre à un juste prix et il nest pas rare de voir des ventes actées à 20% en dessous du prix de vente affiché. Enfin, la caractéristique récurrente de ces riches acheteurs est de désirer un bien sans travaux à réaliser ni défauts, soit un bien entièrement impeccable et sont prêts à payer comptant leurs acquisitions correspondant à ce critère.
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Les spécificités des produits «charia compatibles»
04/11/2010
Le fonctionnement de la finance islamique est très encadré.
Aussi vieille que l’islam, la finance islamique prohibe le versement d’intérêts, la spéculation et les placements dans les secteurs «illicites», c’est-à-dire le jeu, l’alcool et la prostitution. Les capitaux brassés selon les principes islamiques s’élèvent aujourd’hui à 700 milliards de dollars à travers le monde. La finance islamique est sortie renforcée de la crise du subprime, car elle est restée à l’écart des produits les plus sophistiqués du marché américain. Mais au quotidien, son fonctionnement est très encadré, et le nombre de produits proposés est limité.
• Exemple de prêt immobilier «charia compatible» Pour acheter un logement sans passer par un crédit hypothécaire classique, qui oblige à verser des intérêts, l’emprunteur passe par une banque islamique qui achète le bien immobilier à sa place.Ensuite, la banque signe un contrat avec l’emprunteur, qui précise les conditions d’utilisation du bien : location sur plusieurs années, assortie d’une promesse d’achat, ou achat avec versements échelonnés. Prohibés, les intérêts fixes ou variables sont remplacés par un prix final majoré de la marge bénéficiaire de la banque.
• Crédit à une entreprise Les entreprises qui souhaitent emprunter de l’argent à la banque doivent signer un contrat très précis. Si les sommes avancées servent à acheter des machines ou des équipements, la banque achète les biens visés, puis les revend à l’emprunteur à un prix majoré, dont les versements sont échelonnés dans le temps. La banque peut aussi considérer l’emprunteur comme un simple usufruitier du bien. Si l’entreprise veut des liquidités pour mener à bien un projet à court ou moyen terme, la banque lui avance les fonds, et récupère, par contrat, une partie des profits réalisés par l’entreprise grâce à ce projet.
L’obligation islamique ou «sukuk» Très en vogue, l’obligation islamique ou «sukuk» peut être émise par un État ou une entreprise. Elle doit être gagée sur un actif, un bien immobilier ou une part dans une entreprise jugée «licite». Le «sukuk» est l’équivalent islamique des ABS, les «Asset-Backed Securities». Contrairement à une obligation classique, le souscripteur ne touche pas un intérêt fixe, connu à l’avance, mais une part du profit réalisé grâce à l’apport de capitaux, dont le détail est fixé par contrat. Si l’opération tourne mal, le prêteur ne touche aucune rémunération. Il prend ainsi part au risque couru.
Le fonctionnement de la finance islamique est très encadré.
Aussi vieille que l’islam, la finance islamique prohibe le versement d’intérêts, la spéculation et les placements dans les secteurs «illicites», c’est-à-dire le jeu, l’alcool et la prostitution. Les capitaux brassés selon les principes islamiques s’élèvent aujourd’hui à 700 milliards de dollars à travers le monde. La finance islamique est sortie renforcée de la crise du subprime, car elle est restée à l’écart des produits les plus sophistiqués du marché américain. Mais au quotidien, son fonctionnement est très encadré, et le nombre de produits proposés est limité.
• Exemple de prêt immobilier «charia compatible» Pour acheter un logement sans passer par un crédit hypothécaire classique, qui oblige à verser des intérêts, l’emprunteur passe par une banque islamique qui achète le bien immobilier à sa place.Ensuite, la banque signe un contrat avec l’emprunteur, qui précise les conditions d’utilisation du bien : location sur plusieurs années, assortie d’une promesse d’achat, ou achat avec versements échelonnés. Prohibés, les intérêts fixes ou variables sont remplacés par un prix final majoré de la marge bénéficiaire de la banque.
• Crédit à une entreprise Les entreprises qui souhaitent emprunter de l’argent à la banque doivent signer un contrat très précis. Si les sommes avancées servent à acheter des machines ou des équipements, la banque achète les biens visés, puis les revend à l’emprunteur à un prix majoré, dont les versements sont échelonnés dans le temps. La banque peut aussi considérer l’emprunteur comme un simple usufruitier du bien. Si l’entreprise veut des liquidités pour mener à bien un projet à court ou moyen terme, la banque lui avance les fonds, et récupère, par contrat, une partie des profits réalisés par l’entreprise grâce à ce projet.
L’obligation islamique ou «sukuk» Très en vogue, l’obligation islamique ou «sukuk» peut être émise par un État ou une entreprise. Elle doit être gagée sur un actif, un bien immobilier ou une part dans une entreprise jugée «licite». Le «sukuk» est l’équivalent islamique des ABS, les «Asset-Backed Securities». Contrairement à une obligation classique, le souscripteur ne touche pas un intérêt fixe, connu à l’avance, mais une part du profit réalisé grâce à l’apport de capitaux, dont le détail est fixé par contrat. Si l’opération tourne mal, le prêteur ne touche aucune rémunération. Il prend ainsi part au risque couru.
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Offre Sharia compatible : les indices Russell-Jadwa Shariah
04/11/2010
Russell Investments et Jadwa Investment ont signé le 24 juin dernier à Londres, en présence du Président de Jadwa Investment, le Prince Faisal Bin Salman, et de Monsieur Andrew Doman, CEO de Russell, un accord pour lancer une nouvelle offre Sharia compatible : les indices Russell-Jadwa Shariah.
eux rappels importants Russell Investments est le leader mondial des fournisseurs d’indices. Les familles d’indices Russell 1000®, Russell 2000® et Russell 3000®, créées en 1982 sont aujourd’hui les indices de référence les plus utilisés dans l’univers des actions américaines avec près de 4400 milliards de dollars benchmarkés. Afin de fournir aux investisseurs une représentation plus fidèle des marchés actions à l’échelle mondiale, Russell a lancé, en 2007, une nouvelle gamme d’indices mondiaux (« Russell Global Index »), suivant plus de 10 000 actions dans le monde. Cette gamme, qui comprend notamment des indices de style et de capitalisation, est la plus complète du marché avec une couverture de 98% des marchés actions mondiaux.
Pour mémoire, la finance islamique, basée sur les principes de la loi musulmane, exclut des secteurs ou des entreprises dont les activités sont considérées comme inacceptables ou non-compatibles avec la loi islamique, notamment celles en lien avec l’alcool, les armes, le tabac, la finance, les jeux de hasard, la pornographie, les cellules souches/le clonage d’embryons humains, la production et la distribution de certaines viandes…
L’offre Russell-Jadwa Shariah Indexes Cette famille d’indices Sharia compatibles sera divisée en régions, pays, marchés émergents et développés, taille de capitalisation et secteurs, afin de fournir des benchmarks entièrement modulaires, représentant les larges opportunités dans chaque segment. L’indice Russell-Jadwa Shariah contiendra, parmi les 10.000 titres de l’univers global des indices Russell, environ 2.700 titres répartis dans plus de 60 pays.
Andrew Doman précise que « l’équipe de Jadwa est réputée pour ses innovations majeures dans l’industrie financière Sharia compatible et nous sommes fiers de collaborer avec eux sur ce thème. » Il ajoute : « La dernière décennie fut celle de la croissance pour la finance islamique et les fonds Sharia compatibles. Les indices que nous avons construits avec Jadwa incluent des valeurs de 62 pays, offrant aux investisseurs la couverture pays la plus complète actuellement existante. Parallèlement, nous pensons que notre filtre offre une stricte compliance Sharia. Nos clients sont demandeurs de cette approche solide et nous nous attendons à ce qu’un milliard de dollars d’actifs suive notre nouvelle famille d’indices ».
L’indice Russell-Jadwa Shariah sera surveillé et contrôlé par un comité Sharia indépendant composé d’éminents spécialistes.
« Alors que Russell Investments est reconnu dans le monde comme l’un des principaux fournisseurs d’indices, c’est un aspect de l’offre de prestations du Groupe qui reste encore méconnu en France. Il m’est apparu indispensable de profiter de la sortie de cet indice Sharia compatible pour révéler ce qui est l’une de nos meilleures spécialités, qui s’avère fort complémentaire à la multigestion, et au moment où la finance islamique devient un enjeu stratégique pour la place financière de Paris » déclare Serge Héringer, Directeur Général de Russell Investments France.
L’indice Russell-Jadwa Shariah sera disponible dès cet été pour les investisseurs qui recherchent une juste mesure de la performance de leur offre Sharia.
À propos de Russell Investments Avec environ 150 milliards de dollars d’actifs sous gestion à fin 2009, Russell Investments, leader mondial de la multigestion, propose ses services et produits à une clientèle d’institutionnels et partenaires dans plus de 40 pays en leur donnant accès à certains des meilleurs gérants au monde. À la pointe du secteur financier, la gamme des indices de Russell servait de référence à un total de 4 400 milliards de dollars d’actifs au 31 décembre 2007. Créé en 1936, Russell est une filiale de Northwestern Mutual Life Insurance Company (rating AAA) et dispose d’implantations locales à Auckland, Hongkong, Johannesburg, Londres, Melbourne, New York, Paris, San Francisco, Singapour, Sydney, Tokyo et Toronto.
À propos de Jadwa Investment Jadwa Investment est une entreprise saoudienne régulée par le « Saudi Arabian Capital Markets Authority » qui offre une gamme complète de services d’investissements Sharia compliant. La vision de Jadwa est d’être une banque d’investissement de niveau mondiale spécialisée dans les valeurs islamiques et fournissant des solutions financières « Sharia » pesonnalisées pour les investisseurs individuels et institutionnels. L’entreprise s’est imposée comme un spécialiste dans le marché saoudien et des pays du Golfe, gagnant de multiples récompenses dont celles de « Best Private Equity House »(PEW MENA) et « Innovative financial deal of 2008 » (EuroMoney 2008). Jadwa investments a forgé des alliances stratégiques avec les leaders mondiaux de l’investissement, les plus importantes incluant la joint-venture avec Russell Investments pour offrir une offre de fonds et de services Sharia compatibles.
banques islamiques, Belgique, Charia, charia compatible, crédit, crédit immobilier, finance, finance éthique, Finance Islamique, financement, France, halal, Home Finance, idjar, ijar, Ijara, immobilier, Islam, islamic banking, islamic finance, logement, Maghreb, micro-finance, Microfinance, microfinance islamique, moucharaka, moudharaba, mourabaha, murabaha, riba, Sharia, sharia board, sharia finance, shariah, sondage, Sukuk, Takaful, tamwil, Tamwil Islami, usure
Russell Investments et Jadwa Investment ont signé le 24 juin dernier à Londres, en présence du Président de Jadwa Investment, le Prince Faisal Bin Salman, et de Monsieur Andrew Doman, CEO de Russell, un accord pour lancer une nouvelle offre Sharia compatible : les indices Russell-Jadwa Shariah.
eux rappels importants Russell Investments est le leader mondial des fournisseurs d’indices. Les familles d’indices Russell 1000®, Russell 2000® et Russell 3000®, créées en 1982 sont aujourd’hui les indices de référence les plus utilisés dans l’univers des actions américaines avec près de 4400 milliards de dollars benchmarkés. Afin de fournir aux investisseurs une représentation plus fidèle des marchés actions à l’échelle mondiale, Russell a lancé, en 2007, une nouvelle gamme d’indices mondiaux (« Russell Global Index »), suivant plus de 10 000 actions dans le monde. Cette gamme, qui comprend notamment des indices de style et de capitalisation, est la plus complète du marché avec une couverture de 98% des marchés actions mondiaux.
Pour mémoire, la finance islamique, basée sur les principes de la loi musulmane, exclut des secteurs ou des entreprises dont les activités sont considérées comme inacceptables ou non-compatibles avec la loi islamique, notamment celles en lien avec l’alcool, les armes, le tabac, la finance, les jeux de hasard, la pornographie, les cellules souches/le clonage d’embryons humains, la production et la distribution de certaines viandes…
L’offre Russell-Jadwa Shariah Indexes Cette famille d’indices Sharia compatibles sera divisée en régions, pays, marchés émergents et développés, taille de capitalisation et secteurs, afin de fournir des benchmarks entièrement modulaires, représentant les larges opportunités dans chaque segment. L’indice Russell-Jadwa Shariah contiendra, parmi les 10.000 titres de l’univers global des indices Russell, environ 2.700 titres répartis dans plus de 60 pays.
Andrew Doman précise que « l’équipe de Jadwa est réputée pour ses innovations majeures dans l’industrie financière Sharia compatible et nous sommes fiers de collaborer avec eux sur ce thème. » Il ajoute : « La dernière décennie fut celle de la croissance pour la finance islamique et les fonds Sharia compatibles. Les indices que nous avons construits avec Jadwa incluent des valeurs de 62 pays, offrant aux investisseurs la couverture pays la plus complète actuellement existante. Parallèlement, nous pensons que notre filtre offre une stricte compliance Sharia. Nos clients sont demandeurs de cette approche solide et nous nous attendons à ce qu’un milliard de dollars d’actifs suive notre nouvelle famille d’indices ».
L’indice Russell-Jadwa Shariah sera surveillé et contrôlé par un comité Sharia indépendant composé d’éminents spécialistes.
« Alors que Russell Investments est reconnu dans le monde comme l’un des principaux fournisseurs d’indices, c’est un aspect de l’offre de prestations du Groupe qui reste encore méconnu en France. Il m’est apparu indispensable de profiter de la sortie de cet indice Sharia compatible pour révéler ce qui est l’une de nos meilleures spécialités, qui s’avère fort complémentaire à la multigestion, et au moment où la finance islamique devient un enjeu stratégique pour la place financière de Paris » déclare Serge Héringer, Directeur Général de Russell Investments France.
L’indice Russell-Jadwa Shariah sera disponible dès cet été pour les investisseurs qui recherchent une juste mesure de la performance de leur offre Sharia.
À propos de Russell Investments Avec environ 150 milliards de dollars d’actifs sous gestion à fin 2009, Russell Investments, leader mondial de la multigestion, propose ses services et produits à une clientèle d’institutionnels et partenaires dans plus de 40 pays en leur donnant accès à certains des meilleurs gérants au monde. À la pointe du secteur financier, la gamme des indices de Russell servait de référence à un total de 4 400 milliards de dollars d’actifs au 31 décembre 2007. Créé en 1936, Russell est une filiale de Northwestern Mutual Life Insurance Company (rating AAA) et dispose d’implantations locales à Auckland, Hongkong, Johannesburg, Londres, Melbourne, New York, Paris, San Francisco, Singapour, Sydney, Tokyo et Toronto.
À propos de Jadwa Investment Jadwa Investment est une entreprise saoudienne régulée par le « Saudi Arabian Capital Markets Authority » qui offre une gamme complète de services d’investissements Sharia compliant. La vision de Jadwa est d’être une banque d’investissement de niveau mondiale spécialisée dans les valeurs islamiques et fournissant des solutions financières « Sharia » pesonnalisées pour les investisseurs individuels et institutionnels. L’entreprise s’est imposée comme un spécialiste dans le marché saoudien et des pays du Golfe, gagnant de multiples récompenses dont celles de « Best Private Equity House »(PEW MENA) et « Innovative financial deal of 2008 » (EuroMoney 2008). Jadwa investments a forgé des alliances stratégiques avec les leaders mondiaux de l’investissement, les plus importantes incluant la joint-venture avec Russell Investments pour offrir une offre de fonds et de services Sharia compatibles.
banques islamiques, Belgique, Charia, charia compatible, crédit, crédit immobilier, finance, finance éthique, Finance Islamique, financement, France, halal, Home Finance, idjar, ijar, Ijara, immobilier, Islam, islamic banking, islamic finance, logement, Maghreb, micro-finance, Microfinance, microfinance islamique, moucharaka, moudharaba, mourabaha, murabaha, riba, Sharia, sharia board, sharia finance, shariah, sondage, Sukuk, Takaful, tamwil, Tamwil Islami, usure
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La France a publié les instructions fiscales qui donnent à la finance islamique un nouveau cadre
04/11/2010
Après un travail de plus dun an, Bercy a publié mardi 24 août des instructions fiscales qui donnent à la finance islamique un nouveau cadre réglementaire. Paris veut ainsi attirer les fonds dinvestissement du Moyen-Orient et devenir la première place financière de lEurope continentale pour ce type de placements.
Que change la nouvelle réglementation ?
« Lobjectif était, sur le plan fiscal, de placer les opérations conventionnelles et celles issues de la finance islamique sur un pied dégalité et de sassurer ainsi quil ny a pas de discrimination », explique Gilles Saint Marc, associé au cabinet davocats Gide Loyrette Nouel. Cet avocat a participé au travail lancé il y a plus dun an sous légide du ministère des finances afin délaborer les instructions fiscales publiées mardi 24 août.
Le groupe dexperts réunissait des banquiers, des juristes, des représentants de ladministration et des « scholars », ces jurisconsultes du droit musulman, spécialistes de la charia. « Jusque-là, les dispositions fiscales françaises avaient été pensées pour des opérations financières conventionnelles.
Il a fallu étudier de quelle manière ces mesures pouvaient être applicables aux opérations de finance islamique. Les nouvelles instructions que nous avons bâties portent sur lapplication à la finance islamique de la TVA, de limpôt sur les sociétés ou encore des droits denregistrement », détaille Gilles Saint Marc.
Quelles sont les opérations pratiquées par la finance islamique ?
La finance islamique moderne na pris son essor que dans les années 1990 et on estime que moins de 1 % des actifs financiers détenus par des musulmans sont investis dans cette classe dactifs. Le besoin dun système de finance spécifique aux musulmans résulte du verset 275 de la deuxième sourate du Coran : « Dieu a rendu licite le commerce et illicite lintérêt. » La banque islamique propose plusieurs mécanismes pour se conformer au Coran.
Les sukuk sont des titres financiers, dont la rémunération et le capital sont indexés sur la performance dun ou plusieurs actifs détenus par lémetteur. Ces produits sont utilisés par les banques dinvestissement.
La mudarabah est un contrat entre un détenteur de capital et un entrepreneur. Le profit est distribué entre les deux parties selon un ratio prédéterminé. La perte financière est subie uniquement par les financiers.
La musharakah consiste, pour la banque islamique, à participer au financement de lacquisition dun bien immobilier : 90 % des fonds sont apportés par la banque et le reste par le particulier. Le remboursement obéit à un tableau damortissement qui comprend, outre le capital principal, les bénéfices tirés par la banque de lopération.
Lijarah est une sorte de leasing, par lequel la banque achète des machines et des équipements puis en transfère lusufruit au bénéficiaire pour une période durant laquelle elle conserve le titre de propriété de ces biens.
Listina est un mode de financement à moyen terme. Cest un contrat de fabrication où le vendeur accepte de fournir à lacheteur, dans un certain délai et à un prix convenus, des biens spécifiés après leur fabrication conformément au cahier des charges.
Quel est lintérêt de cette adaptation réglementaire ?
Lintention première est dattirer les fonds souverains des pays du Golfe vers la place de Paris. Bercy estime que « la finance islamique représente 400 à 500 milliards deuros dinvestissement à travers le monde. Le développement de la finance islamique en France est un enjeu pour attirer sur notre territoire une part de ces investissements ».
Pour linstant, le ministère français des finances sest concentré sur les investisseurs du Golfe. Il na pas encore facilité lémergence de banques islamiques de détail qui draineraient une partie de lépargne de la communauté musulmane vivant en France.
Pierre COCHEZ pour LaCroix
lien : http://islamenfrance.fr/site/2010/08/26/la-france-a-publie-les-instructions-fiscales-qui-donnent-a-la-finance-islamique-un-nouveau-cadre-reglementaire/
banques islamiques, Belgique, Charia, charia compatible, crédit, crédit immobilier, finance, finance éthique, Finance Islamique, financement, France, halal, Home Finance, idjar, ijar, Ijara, immobilier, Islam, islamic banking, islamic finance, logement, Maghreb, micro-finance, Microfinance, microfinance islamique, moucharaka, moudharaba, mourabaha, murabaha, riba, Sharia, sharia board, sharia finance, shariah, sondage, Sukuk, Takaful, tamwil, Tamwil Islami, usure
Après un travail de plus dun an, Bercy a publié mardi 24 août des instructions fiscales qui donnent à la finance islamique un nouveau cadre réglementaire. Paris veut ainsi attirer les fonds dinvestissement du Moyen-Orient et devenir la première place financière de lEurope continentale pour ce type de placements.
Que change la nouvelle réglementation ?
« Lobjectif était, sur le plan fiscal, de placer les opérations conventionnelles et celles issues de la finance islamique sur un pied dégalité et de sassurer ainsi quil ny a pas de discrimination », explique Gilles Saint Marc, associé au cabinet davocats Gide Loyrette Nouel. Cet avocat a participé au travail lancé il y a plus dun an sous légide du ministère des finances afin délaborer les instructions fiscales publiées mardi 24 août.
Le groupe dexperts réunissait des banquiers, des juristes, des représentants de ladministration et des « scholars », ces jurisconsultes du droit musulman, spécialistes de la charia. « Jusque-là, les dispositions fiscales françaises avaient été pensées pour des opérations financières conventionnelles.
Il a fallu étudier de quelle manière ces mesures pouvaient être applicables aux opérations de finance islamique. Les nouvelles instructions que nous avons bâties portent sur lapplication à la finance islamique de la TVA, de limpôt sur les sociétés ou encore des droits denregistrement », détaille Gilles Saint Marc.
Quelles sont les opérations pratiquées par la finance islamique ?
La finance islamique moderne na pris son essor que dans les années 1990 et on estime que moins de 1 % des actifs financiers détenus par des musulmans sont investis dans cette classe dactifs. Le besoin dun système de finance spécifique aux musulmans résulte du verset 275 de la deuxième sourate du Coran : « Dieu a rendu licite le commerce et illicite lintérêt. » La banque islamique propose plusieurs mécanismes pour se conformer au Coran.
Les sukuk sont des titres financiers, dont la rémunération et le capital sont indexés sur la performance dun ou plusieurs actifs détenus par lémetteur. Ces produits sont utilisés par les banques dinvestissement.
La mudarabah est un contrat entre un détenteur de capital et un entrepreneur. Le profit est distribué entre les deux parties selon un ratio prédéterminé. La perte financière est subie uniquement par les financiers.
La musharakah consiste, pour la banque islamique, à participer au financement de lacquisition dun bien immobilier : 90 % des fonds sont apportés par la banque et le reste par le particulier. Le remboursement obéit à un tableau damortissement qui comprend, outre le capital principal, les bénéfices tirés par la banque de lopération.
Lijarah est une sorte de leasing, par lequel la banque achète des machines et des équipements puis en transfère lusufruit au bénéficiaire pour une période durant laquelle elle conserve le titre de propriété de ces biens.
Listina est un mode de financement à moyen terme. Cest un contrat de fabrication où le vendeur accepte de fournir à lacheteur, dans un certain délai et à un prix convenus, des biens spécifiés après leur fabrication conformément au cahier des charges.
Quel est lintérêt de cette adaptation réglementaire ?
Lintention première est dattirer les fonds souverains des pays du Golfe vers la place de Paris. Bercy estime que « la finance islamique représente 400 à 500 milliards deuros dinvestissement à travers le monde. Le développement de la finance islamique en France est un enjeu pour attirer sur notre territoire une part de ces investissements ».
Pour linstant, le ministère français des finances sest concentré sur les investisseurs du Golfe. Il na pas encore facilité lémergence de banques islamiques de détail qui draineraient une partie de lépargne de la communauté musulmane vivant en France.
Pierre COCHEZ pour LaCroix
lien : http://islamenfrance.fr/site/2010/08/26/la-france-a-publie-les-instructions-fiscales-qui-donnent-a-la-finance-islamique-un-nouveau-cadre-reglementaire/
banques islamiques, Belgique, Charia, charia compatible, crédit, crédit immobilier, finance, finance éthique, Finance Islamique, financement, France, halal, Home Finance, idjar, ijar, Ijara, immobilier, Islam, islamic banking, islamic finance, logement, Maghreb, micro-finance, Microfinance, microfinance islamique, moucharaka, moudharaba, mourabaha, murabaha, riba, Sharia, sharia board, sharia finance, shariah, sondage, Sukuk, Takaful, tamwil, Tamwil Islami, usure
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Un livre blanc pour booster la finance islamique en France
04/11/2010
Un Livre Blanc pour « comprendre » la « finance islamique et immobilier en France » et « agir » vient d'être édité par DTZ Asset Management et le cabinet d'avocats d'affaires international Norton Rose.
Destiné aux « investisseurs et établissements financiers, pouvoirs publics, professionnels et clients », le Livre Blanc se propose de répondre aux interrogations liées à la finance islamique et d'en faire le constat en France. Objectif ? Booster son implantation dans l'Hexagone, car si les bienfaits de cette finance éthique sont bel et bien établis, les parties prenantes ont bien du mal à se lancer les premières. Dix propositions leurs sont faites dans cet ouvrage, qui visent à « rompre le cercle du reproche ».
Un ouvrage de 136 pages, assez pédagogique, qui délivre en un texte clair toutes les notions liées à la finance islamique, schémas et glossaire à l'appui, que le grand public et les étudiants peuvent tout aussi bien consulter. Préfacé par Thierry Dissaux, conseiller spécial en finance islamique, auprès de la ministre de l'Economie et des Finances Christine Lagarde.
cf : www.saphirnews.com
Un Livre Blanc pour « comprendre » la « finance islamique et immobilier en France » et « agir » vient d'être édité par DTZ Asset Management et le cabinet d'avocats d'affaires international Norton Rose.
Destiné aux « investisseurs et établissements financiers, pouvoirs publics, professionnels et clients », le Livre Blanc se propose de répondre aux interrogations liées à la finance islamique et d'en faire le constat en France. Objectif ? Booster son implantation dans l'Hexagone, car si les bienfaits de cette finance éthique sont bel et bien établis, les parties prenantes ont bien du mal à se lancer les premières. Dix propositions leurs sont faites dans cet ouvrage, qui visent à « rompre le cercle du reproche ».
Un ouvrage de 136 pages, assez pédagogique, qui délivre en un texte clair toutes les notions liées à la finance islamique, schémas et glossaire à l'appui, que le grand public et les étudiants peuvent tout aussi bien consulter. Préfacé par Thierry Dissaux, conseiller spécial en finance islamique, auprès de la ministre de l'Economie et des Finances Christine Lagarde.
cf : www.saphirnews.com
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L'immobilier " charia compatible " est enfin déverrouillé
04/11/2010
Prisé de longue date par des investisseurs islamiques désireux de diversifier leurs portefeuilles, cet actif profite de récentes instructions fiscales.
En pleine débâcle des marchés, les regards se tournent vers la finance islamique. Des actifs estimés à 500 milliards de dollars, qui pourraient doubler d’ici à deux ans…, cette perspective n’a pas laissé de marbre l’industrie financière qui tente d’attirer à elle ces investisseurs soucieux de placer leurs liquidités dans le strict respect des principes édictés par le Coran.
Si, en France, l’hôtellerie de prestige reste particulièrement recherchée par les émirats et les royaumes du Moyen-Orient, « de riches particuliers qui investissent aussi largement en fonds propres, les grands institutionnels de la région, et les banques islamiques contractent de la dette pour investir essentiellement dans l’immobilier de bureau et de commerce, développe Medhi Haroun, avocat associé chez Herbert Smith. Les opportunités de rendement offertes y sont plus séduisantes au regard d’un marché britannique devenu trop mature ».
Il y a deux ans, DTZ AM mettait ainsi en place un fonds paneuropéen pour la Dubaï Islamic Bank. Avec 150 millions d’euros de capacité d’investissement, ce fonds a déjà investi, selon les principes édictés par la charia (loi coranique), dans des immeubles de bureaux et des locaux d’activité en France et en Allemagne. Dans la pratique, le Coran ne permet que le financement d’actifs exclusivement tangibles, ce à quoi répond l’immobilier, et proscrit tout investissement dans des sociétés liées au commerce du porc, de l’alcool, du jeu…
Lorsqu’un hôtel commercialise de l’alcool ou qu’une société de grande distribution vend de la viande porcine, « la jurisprudence islamique autorise qu’un pourcentage minime des flux (généralement inférieur à 5 %) provienne d’activités considérées comme illicites, explique Anass Patel, directeur stratégie et investissement chez DTZ AM. Ces flux sont alors isolés pour être extraits et redistribués à des associations caritatives et de bienfaisance ».
Des intérêts interdits
La loi coranique prohibe également l’usure. « L’interdiction de rémunérer le prêt d’argent, donc de percevoir ou de verser des intérêts, oblige à déplacer la relation acquéreur/créancier vers une relation investisseur/financier », explique Anass Patel. Le financement « shariah compliant » de l’immeuble impose ainsi qu’un acteur se glisse dans la relation vendeur/acquéreur.
Une société, généralement un « special purpose vehicle » (SPV), est créée afin d’acheter l’immeuble - moyennant la contraction d’un emprunt - et le revendre à l’investisseur musulman avec paiement différé du prix. C’est le principe d’achat/revente autrement appelé la « murabaha ». « Le prix de revente par le SPV correspond donc au prix de l’immeuble tel qu’il a été payé au vendeur, augmenté d’une marge », souligne Laurence Toxé, avocate associée spécialiste en fiscalité chez Norton Rose.
A l’image d’une vente à tempérament, c’est-à-dire d’une vente à crédit, l’acheteur rembourse par versements échelonnés cette société ad hoc, en pratique durant cinq à sept ans.
Si, sur un plan religieux, le mécanisme de la murabaha répond au plus juste aux impératifs de la loi islamique, sur un plan fiscal en revanche, sa pertinence est toute relative. Ici s’applique un double droit d’enregistrement sur les transactions : à la fois quand l’immeuble passe des mains du vendeur à celles de la société et quand cette dernière vend à son tour l’actif immobilier à l’investisseur final. « Pour éviter ce frottement fiscal, inhérent aux deux transferts successifs de propriété de l’immeuble, la SPV opte généralement pour le statut fiscal de marchand de biens, poursuit Laurence Toxé. La première transaction est alors exonérée de droits d’enregistrement. »
De nouveaux aménagements
Or, cette solution a également ses limites puisque pour bénéficier de ce statut, il faut répondre au moins à deux contraintes : réaliser au minimum deux opérations (conditions d’habitude) et acheter et vendre des actifs immobiliers dans le but de réaliser un profit, donc de spéculer. « Concernant le premier impératif, il est vrai que l’établissement créancier n’est pas toujours disposé à ce que le SPV abrite des opérations financées par d’autres banques, d’où la difficulté de réaliser plusieurs opérations successives », concède l’avocate de Norton Rose.
Par ailleurs, si facialement le profit existe bel et bien au niveau du SPV, il ne correspond pas économiquement pour sa plus grosse partie à la marge d’un marchand de biens, mais au prix du temps. Du coup, ce montage, bien que mis en place une dizaine de fois en France, n’était pas à l’abri de quelque requalification.
Mais dans le cadre du Haut Comité de place qui s’est tenu le 18 décembre dernier, la France, par la voix de la ministre de l’Economie Christine Lagarde, a apporté quelques aménagements et par là même positionné la place de Paris comme un partenaire de poids pour la finance islamique. « Les nouvelles instructions administratives permettent, dans le cadre d’une opération de murabaha, de présumer que les deux conditions d’habitude et de spéculation inhérentes au régime de marchand de biens sont remplies », souligne Laurence Toxé. « Et surtout, la première opération de vente d’une murabaha est exonérée des droits de mutation à titre onéreux de droit commun, pour autant que la revente soit réalisée dans les six mois », ajoute Medhi Haroun. L’investisseur islamique se trouve désormais fiscalement traité comme n’importe quel investisseur traditionnel.
C’est certain, les derniers verrous de l’immobilier « shariah compatible » ont bien sauté.
Par Valérie Riochet le 08/01/2009 www.agefi.fr
banques islamiques, Belgique, Charia, charia compatible, crédit, crédit immobilier, finance, finance éthique, Finance Islamique, financement, France, halal, Home Finance, idjar, ijar, Ijara, immobilier, Islam, islamic banking, islamic finance, logement, Maghreb, micro-finance, Microfinance, microfinance islamique, moucharaka, moudharaba, mourabaha, murabaha, riba, Sharia, sharia board, sharia finance, shariah, sondage, Sukuk, Takaful, tamwil, Tamwil Islami, usure
Prisé de longue date par des investisseurs islamiques désireux de diversifier leurs portefeuilles, cet actif profite de récentes instructions fiscales.
En pleine débâcle des marchés, les regards se tournent vers la finance islamique. Des actifs estimés à 500 milliards de dollars, qui pourraient doubler d’ici à deux ans…, cette perspective n’a pas laissé de marbre l’industrie financière qui tente d’attirer à elle ces investisseurs soucieux de placer leurs liquidités dans le strict respect des principes édictés par le Coran.
Si, en France, l’hôtellerie de prestige reste particulièrement recherchée par les émirats et les royaumes du Moyen-Orient, « de riches particuliers qui investissent aussi largement en fonds propres, les grands institutionnels de la région, et les banques islamiques contractent de la dette pour investir essentiellement dans l’immobilier de bureau et de commerce, développe Medhi Haroun, avocat associé chez Herbert Smith. Les opportunités de rendement offertes y sont plus séduisantes au regard d’un marché britannique devenu trop mature ».
Il y a deux ans, DTZ AM mettait ainsi en place un fonds paneuropéen pour la Dubaï Islamic Bank. Avec 150 millions d’euros de capacité d’investissement, ce fonds a déjà investi, selon les principes édictés par la charia (loi coranique), dans des immeubles de bureaux et des locaux d’activité en France et en Allemagne. Dans la pratique, le Coran ne permet que le financement d’actifs exclusivement tangibles, ce à quoi répond l’immobilier, et proscrit tout investissement dans des sociétés liées au commerce du porc, de l’alcool, du jeu…
Lorsqu’un hôtel commercialise de l’alcool ou qu’une société de grande distribution vend de la viande porcine, « la jurisprudence islamique autorise qu’un pourcentage minime des flux (généralement inférieur à 5 %) provienne d’activités considérées comme illicites, explique Anass Patel, directeur stratégie et investissement chez DTZ AM. Ces flux sont alors isolés pour être extraits et redistribués à des associations caritatives et de bienfaisance ».
Des intérêts interdits
La loi coranique prohibe également l’usure. « L’interdiction de rémunérer le prêt d’argent, donc de percevoir ou de verser des intérêts, oblige à déplacer la relation acquéreur/créancier vers une relation investisseur/financier », explique Anass Patel. Le financement « shariah compliant » de l’immeuble impose ainsi qu’un acteur se glisse dans la relation vendeur/acquéreur.
Une société, généralement un « special purpose vehicle » (SPV), est créée afin d’acheter l’immeuble - moyennant la contraction d’un emprunt - et le revendre à l’investisseur musulman avec paiement différé du prix. C’est le principe d’achat/revente autrement appelé la « murabaha ». « Le prix de revente par le SPV correspond donc au prix de l’immeuble tel qu’il a été payé au vendeur, augmenté d’une marge », souligne Laurence Toxé, avocate associée spécialiste en fiscalité chez Norton Rose.
A l’image d’une vente à tempérament, c’est-à-dire d’une vente à crédit, l’acheteur rembourse par versements échelonnés cette société ad hoc, en pratique durant cinq à sept ans.
Si, sur un plan religieux, le mécanisme de la murabaha répond au plus juste aux impératifs de la loi islamique, sur un plan fiscal en revanche, sa pertinence est toute relative. Ici s’applique un double droit d’enregistrement sur les transactions : à la fois quand l’immeuble passe des mains du vendeur à celles de la société et quand cette dernière vend à son tour l’actif immobilier à l’investisseur final. « Pour éviter ce frottement fiscal, inhérent aux deux transferts successifs de propriété de l’immeuble, la SPV opte généralement pour le statut fiscal de marchand de biens, poursuit Laurence Toxé. La première transaction est alors exonérée de droits d’enregistrement. »
De nouveaux aménagements
Or, cette solution a également ses limites puisque pour bénéficier de ce statut, il faut répondre au moins à deux contraintes : réaliser au minimum deux opérations (conditions d’habitude) et acheter et vendre des actifs immobiliers dans le but de réaliser un profit, donc de spéculer. « Concernant le premier impératif, il est vrai que l’établissement créancier n’est pas toujours disposé à ce que le SPV abrite des opérations financées par d’autres banques, d’où la difficulté de réaliser plusieurs opérations successives », concède l’avocate de Norton Rose.
Par ailleurs, si facialement le profit existe bel et bien au niveau du SPV, il ne correspond pas économiquement pour sa plus grosse partie à la marge d’un marchand de biens, mais au prix du temps. Du coup, ce montage, bien que mis en place une dizaine de fois en France, n’était pas à l’abri de quelque requalification.
Mais dans le cadre du Haut Comité de place qui s’est tenu le 18 décembre dernier, la France, par la voix de la ministre de l’Economie Christine Lagarde, a apporté quelques aménagements et par là même positionné la place de Paris comme un partenaire de poids pour la finance islamique. « Les nouvelles instructions administratives permettent, dans le cadre d’une opération de murabaha, de présumer que les deux conditions d’habitude et de spéculation inhérentes au régime de marchand de biens sont remplies », souligne Laurence Toxé. « Et surtout, la première opération de vente d’une murabaha est exonérée des droits de mutation à titre onéreux de droit commun, pour autant que la revente soit réalisée dans les six mois », ajoute Medhi Haroun. L’investisseur islamique se trouve désormais fiscalement traité comme n’importe quel investisseur traditionnel.
C’est certain, les derniers verrous de l’immobilier « shariah compatible » ont bien sauté.
Par Valérie Riochet le 08/01/2009 www.agefi.fr
banques islamiques, Belgique, Charia, charia compatible, crédit, crédit immobilier, finance, finance éthique, Finance Islamique, financement, France, halal, Home Finance, idjar, ijar, Ijara, immobilier, Islam, islamic banking, islamic finance, logement, Maghreb, micro-finance, Microfinance, microfinance islamique, moucharaka, moudharaba, mourabaha, murabaha, riba, Sharia, sharia board, sharia finance, shariah, sondage, Sukuk, Takaful, tamwil, Tamwil Islami, usure
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Premier prêt à l'habitat compatible avec l'islam octroyé en France
04/11/2010
C'est lors d'un colloque sur la finance islamique mercredi à Strasbourg qu'Anass Platel, président de l'Association d'innovation pour le développement économique et immobilier (Aiddim), a annoncé la réalisation de la première opération de prêt habitat, "charia compatible", des propos dont l'AFP fait écho. Le bénéficiaire serait un "sportif de haut niveau" pour une maison en région parisienne. Concrètement, le mécanisme adopté est celui d'un achat-revente - "Murabaha" - selon lequel la banque achète le bien immobilier et le revend ensuite au bénéficiaire, avec une marge. Cela permet à ce dernier de ne pas avoir à payer des intérêts, une pratique contraire à la religion musulmane. Le respect de convictions religieuses Selon l'Aiddim - qui promeut le développement de la finance islamique en France - un certain nombre de musulmans s'abstiennent en effet de contracter des prêts en attendant l'arrivée de produits financiers en conformité à leur religion. Un sondage, réalisé en mai 2008 par l'Ifop pour le compte de l'Ifaas et l'Aiddim, montrait ainsi que "sur les 65% de personnes interrogées qui se privent de tout emprunt à intérêts, plus de 12% ont déclaré ne pas le faire pour des raisons uniquement religieuses". L'enquête chiffrait même à plus de 500.000, les personnes intéressées par des offres de financement conformes à leur religion. Mais la finance islamique reste très marginale en France, en particulier pour le grand public. Anass Platel, dans une interview à nos confrères de Capital.fr, reprise sur le site de l'Aiddim, expliquait que "Depuis le début des années 2000, toutes les grandes banques françaises ont développé ces pratiques pour le compte d'investisseurs institutionnels issus du Moyen-Orient. Mais lafinance islamique ne représente encore que 3 à 4% des 27 milliards d'euros d'investissements institutionnels immobiliers en France. En cause : des contraintes juridiques et fiscales encore trop nombreuses comme par exemple la double imposition du financier sur les droits de mutation dans les contrats d'achats-ventes..." Quatre produits mieux accessibles Le 24 août dernier, quatre nouvelles instructions fiscales parues au Bulletin Officiel des Impôts, sont venues "préciser le régime fiscal applicable aux principaux outils de la finance islamique existants" et lever certains de ces verrous fiscaux qui freinaient jusqu??alors leur emploi. Des mesures attendues depuis plusieurs mois par les acteurs de la finance islamique et annoncées par la ministre de l'économie Christine Lagarde en juillet dernier. Les opérations concernées sont celles du type "Suruk" (proche des obligations conventionnelles), "Mourabaha" (achat-revente avec marge servant definancement), "Ijara" (proche d'un crédit-bail) et "Istina" (vente d'un bien livré à échéance, proche de la VEFA). "On peut retenir, explique ainsi l'Aiddim sur son site internet, que ces quatre instructions ont pour trait commun de ne pas se limiter à un montage particulier, mais de poser un véritable cadre général. Libre ensuite aux acteurs de structurer, dans ce cadre de droit français, des opérations potentiellement compatibles avec le droit musulman." Selon Anass Platel, cité par l'AFP, le marché des crédits résidentiels respectant les principes de la loi islamique peut être estimé en France à 7,2 milliards d'euros. Ce premier prêt à l'habitat contracté en France devrait faire "progresser la mise au point du produit". Commentaire FLJ : Mosquées construites sur fonds publics, repas halal, prêts "charia compatibles"... On attend avec impatience la suite, l'islam ayant tant de ressources et nos gouvernants aimant tant les délires religieux.
banques islamiques, Belgique, Charia, charia compatible, crédit, crédit immobilier, finance, finance éthique, Finance Islamique, financement, France, halal, Home Finance, idjar, ijar, Ijara, immobilier, Islam, islamic banking, islamic finance, logement, Maghreb, micro-finance, Microfinance, microfinance islamique, moucharaka, moudharaba, mourabaha, murabaha, riba, Sharia, sharia board, sharia finance, shariah, sondage, Sukuk, Takaful, tamwil, Tamwil Islami, usure
C'est lors d'un colloque sur la finance islamique mercredi à Strasbourg qu'Anass Platel, président de l'Association d'innovation pour le développement économique et immobilier (Aiddim), a annoncé la réalisation de la première opération de prêt habitat, "charia compatible", des propos dont l'AFP fait écho. Le bénéficiaire serait un "sportif de haut niveau" pour une maison en région parisienne. Concrètement, le mécanisme adopté est celui d'un achat-revente - "Murabaha" - selon lequel la banque achète le bien immobilier et le revend ensuite au bénéficiaire, avec une marge. Cela permet à ce dernier de ne pas avoir à payer des intérêts, une pratique contraire à la religion musulmane. Le respect de convictions religieuses Selon l'Aiddim - qui promeut le développement de la finance islamique en France - un certain nombre de musulmans s'abstiennent en effet de contracter des prêts en attendant l'arrivée de produits financiers en conformité à leur religion. Un sondage, réalisé en mai 2008 par l'Ifop pour le compte de l'Ifaas et l'Aiddim, montrait ainsi que "sur les 65% de personnes interrogées qui se privent de tout emprunt à intérêts, plus de 12% ont déclaré ne pas le faire pour des raisons uniquement religieuses". L'enquête chiffrait même à plus de 500.000, les personnes intéressées par des offres de financement conformes à leur religion. Mais la finance islamique reste très marginale en France, en particulier pour le grand public. Anass Platel, dans une interview à nos confrères de Capital.fr, reprise sur le site de l'Aiddim, expliquait que "Depuis le début des années 2000, toutes les grandes banques françaises ont développé ces pratiques pour le compte d'investisseurs institutionnels issus du Moyen-Orient. Mais lafinance islamique ne représente encore que 3 à 4% des 27 milliards d'euros d'investissements institutionnels immobiliers en France. En cause : des contraintes juridiques et fiscales encore trop nombreuses comme par exemple la double imposition du financier sur les droits de mutation dans les contrats d'achats-ventes..." Quatre produits mieux accessibles Le 24 août dernier, quatre nouvelles instructions fiscales parues au Bulletin Officiel des Impôts, sont venues "préciser le régime fiscal applicable aux principaux outils de la finance islamique existants" et lever certains de ces verrous fiscaux qui freinaient jusqu??alors leur emploi. Des mesures attendues depuis plusieurs mois par les acteurs de la finance islamique et annoncées par la ministre de l'économie Christine Lagarde en juillet dernier. Les opérations concernées sont celles du type "Suruk" (proche des obligations conventionnelles), "Mourabaha" (achat-revente avec marge servant definancement), "Ijara" (proche d'un crédit-bail) et "Istina" (vente d'un bien livré à échéance, proche de la VEFA). "On peut retenir, explique ainsi l'Aiddim sur son site internet, que ces quatre instructions ont pour trait commun de ne pas se limiter à un montage particulier, mais de poser un véritable cadre général. Libre ensuite aux acteurs de structurer, dans ce cadre de droit français, des opérations potentiellement compatibles avec le droit musulman." Selon Anass Platel, cité par l'AFP, le marché des crédits résidentiels respectant les principes de la loi islamique peut être estimé en France à 7,2 milliards d'euros. Ce premier prêt à l'habitat contracté en France devrait faire "progresser la mise au point du produit". Commentaire FLJ : Mosquées construites sur fonds publics, repas halal, prêts "charia compatibles"... On attend avec impatience la suite, l'islam ayant tant de ressources et nos gouvernants aimant tant les délires religieux.
banques islamiques, Belgique, Charia, charia compatible, crédit, crédit immobilier, finance, finance éthique, Finance Islamique, financement, France, halal, Home Finance, idjar, ijar, Ijara, immobilier, Islam, islamic banking, islamic finance, logement, Maghreb, micro-finance, Microfinance, microfinance islamique, moucharaka, moudharaba, mourabaha, murabaha, riba, Sharia, sharia board, sharia finance, shariah, sondage, Sukuk, Takaful, tamwil, Tamwil Islami, usure
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East & West real estate Group
14/06/2010
Ca y est, c'est fait. Nous vous annonçons officiellement la naissance d'EAST & WEST Real Estate Group. Cette nouvelle entité juridique est née du regroupement d'EMPORIO ESTATE GROUP avec ROYAL ISTISMAR accompagné d'une entrée au capital d'un Prince Saoudien représenté en France par le Groupe Al-Mutahida.
Cette nouvelle compagnie, pour le moment installée à RIYADH et PARIS, ouvrira prochainement des bureaux à LONDRES et NEW-YORK.
L'ambition clairement affirmée d'EAST & WEST Real Estate Group est de se positionner comme interlocuteur prioritaire pour tout client et/ou fond Moyen Oriental souhaitant procéder à des investissements immobiliers en Europe d'abord, puis aux États-Unis.
L'atout majeur d'EAST & WEST Real Estate Group réside en son savoir-faire tout à fait particulier ainsi qu'en ses connexions directes très privilégiées au sein des plus importantes familles du Moyen Orient.
EAST & WEST Real Estate Group développera aussi prochainement en Europe une branche spécialisée dédiée au conseil en finance islamique et à l'immobilier Sharia Compatible (sharia-compliant).
banques islamiques, Belgique, Charia, charia compatible, crédit, crédit immobilier, finance, finance éthique, Finance Islamique, financement, France, halal, Home Finance, idjar, ijar, Ijara, immobilier, Islam, islamic banking, islamic finance, logement, Maghreb, micro-finance, Microfinance, microfinance islamique, moucharaka, moudharaba, mourabaha, murabaha, riba, Sharia, sharia board, sharia finance, shariah, sondage, Sukuk, Takaful, tamwil, Tamwil Islami, usure
Ca y est, c'est fait. Nous vous annonçons officiellement la naissance d'EAST & WEST Real Estate Group. Cette nouvelle entité juridique est née du regroupement d'EMPORIO ESTATE GROUP avec ROYAL ISTISMAR accompagné d'une entrée au capital d'un Prince Saoudien représenté en France par le Groupe Al-Mutahida.
Cette nouvelle compagnie, pour le moment installée à RIYADH et PARIS, ouvrira prochainement des bureaux à LONDRES et NEW-YORK.
L'ambition clairement affirmée d'EAST & WEST Real Estate Group est de se positionner comme interlocuteur prioritaire pour tout client et/ou fond Moyen Oriental souhaitant procéder à des investissements immobiliers en Europe d'abord, puis aux États-Unis.
L'atout majeur d'EAST & WEST Real Estate Group réside en son savoir-faire tout à fait particulier ainsi qu'en ses connexions directes très privilégiées au sein des plus importantes familles du Moyen Orient.
EAST & WEST Real Estate Group développera aussi prochainement en Europe une branche spécialisée dédiée au conseil en finance islamique et à l'immobilier Sharia Compatible (sharia-compliant).
banques islamiques, Belgique, Charia, charia compatible, crédit, crédit immobilier, finance, finance éthique, Finance Islamique, financement, France, halal, Home Finance, idjar, ijar, Ijara, immobilier, Islam, islamic banking, islamic finance, logement, Maghreb, micro-finance, Microfinance, microfinance islamique, moucharaka, moudharaba, mourabaha, murabaha, riba, Sharia, sharia board, sharia finance, shariah, sondage, Sukuk, Takaful, tamwil, Tamwil Islami, usure
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